A la Une Infra-monde Légendes Nephilims

Hybride et sang royal : la naissance de Balqis d’une mère djinn nommée Umeira

La fille de la déesse soleil

La légende arabe attribue la naissance de Balqis d’une mère djinn nommée Umeira. L’histoire existe aussi chez les Perses, pour qui elle est la fille d’un roi chinois et d’une péri (un type d’être surnaturel)Comme mentionné dans plusieurs récits bibliques, coraniques et hébraïques, Balqis, souveraine Yéménite, a régné sur le royaume de Saba. Son royaume s’étendait du Yémen au nord de l’Éthiopie jusqu’à la région de l’Érythrée. De haute lignée, elle serait, toujours selon la légende, l’enfant d’une mère djinn, Umeira, et d’al-Himiari Bou-Scharh, vizir de Sharahbil Yakuf, roi de Saba.

Preuve que la lignée de sang reptilien n’est en fait que la lignée des djinns encore sauvegardé secrètement par nos élites.

Ils ont décidé de ridiculiser ce concept avec la théorie reptilienne mais en occultant l’existence des divs et des peris, les djinns dont hareth le premier qui devint satan, et qui, lors de son expulsion de l’Eden, jura de diviser les hommes et de multiplier sa descendance parasite qui dirige les plus hautes sphères de nos jours…

L’hybridation a existé dans le sang royal et leurs descendants se targuent de posséder encore le sang de la race de Balqis et de sa mère Umeira……« Nous sommes, répondirent-ils, un peuple fort et d’une puissance redoutable. Mais la décision t’appartient. Vois donc toi-même les ordres que tu veux bien nous donner ! » (Coran 27 – 34)

II est encore dit dans le Coran : «Les armées de Salomon, sont faites de démons, d’hommes et d’oiseaux, se rassemblèrent, ….(S27V.17)Et ailleurs : «Nous lui avons soumis le vent… et les démons, tous architectes et plongeurs.» (S38V36-37.) Et ailleurs: Ô hommes!, on nous a enseigné le langage des oiseaux, …» (S27V16.)

Et Dieu lui apprit aussi le langage des Dîvs, et Salomon força les Dîvs à bâtir le temple de Jérusalem et d’autres édifices, comme il est dit dans le Coran: «Ils faisaient pour lui ce qu’il voulait, des temples, des figures, des plats comme des bassins, … » (S34V13) Ce sont là les temples que les Dîvs ont construits .

Il y avait un roi d’entre les rois de Chine, de ces quatre rois qui possédaient le monde.

Son nom était Bou-Schar’h, il avait obtenu le trône dans sa jeunesse et traitait ses sujets avec bonté. Ce roi aimait passionnément la chasse, et ne cessait de chasser jour et nuit. On raconte qu’un jour, étant allé à la chasse, il vit deux serpents, l’un noir et formidable, l’autre blanc, petit et très-joli. Ils luttaient ensemble, et le serpent noir avait le dessus et allait tuer l’autre. Le roi envoya un serviteur afin qu’il séparât les deux serpents et qu’il tuât le serpent noir. Le serpent blanc s’évanouit. Le roi ordonna au serviteur de le placer sur le mulet, de le porter au bord de l’eau et de le poser sous un arbre.

Quand la fraîcheur de l’eau et l’ombre de l’arbre l’atteignirent, le serpent revint à lui et but un peu de cette eau., puis ils le laissèrent libre de s’en aller, et le roi retourna chez lui.

Le lendemain, à l’heure du dîner, le roi était dans son cabinet et personne n’avait accès auprès de lui. les rideaux étaient clos et lui était endormi; lorsqu’il se réveilla, il vit un jeune homme comme il n’en avait jamais vu de plus beau et habillé de vêtements distingués. Le roi lui dit : Qui es-tu et qui t’a introduit ici à une heure où personne n’ose venir chez moi?

Le jeune homme dit : O prince, je ne suis pas un homme,.mais un péri, fils d’un chef de péris. Je suis ce serpent blanc que le roi a délivré hier du serpent noir. Je suis un péri, et l’autre était un serviteur de mon père qui, depuis longtemps, a de l’inimitié pour moi. Hier il m’a rencontré seul dans ce désert, et il voulait me tuer, lorsque tu m’as délivré de sa main et m’as mené au bord de l’eau pour me faire reprendre les sens. Maintenant je veux te récompenser du bien que tu m’as fait. Si tu veux, je te montrerai des trésors, de sorte que tu auras autant d’or et d’argent que tu voudras.

Le roi dit : Je n’ai besoin ni d’or ni d’argent, car j’en ai beaucoup moi-même. Qu’as-tu encore? Le péri dit : O roi! veux-tu que je t’enseigne la science de la médecine de façon que personne ne soit plus savant en médecine que toi, et que tu puisses guérir toute espèce de mal? Le roi dit : J’ai des médecins qui me guérissent.

Le péri dit : Si tu ne veux pas ces deux choses, j’ai une sœur si belle que jamais tu n’as vu de femme pareille. Si tu veux, je te la donnerai pour femme. Cependant elle a un défaut, car elle est une péri, et toi tu es un homme; je ne sais pas si tu pourras t’accommoder à sa nature et ne pas la perdre.

Le roi dit : Quelle est la nature de ta sœur? Le péri dit : Quoi qu’elle fasse dans ta maison, tu ne dois pas dire: Que fais-tu? ou qu’as-tu fait? car, dans ce cas, elle te quitterait, toi et ta maison, et s’en irait et tu ne la reverrais jamais. Le roi dit : C’est bien, je ne ferai que ce qu’elle dira, et j’agirai en tout selon sa volonté.

Le péri dit: Lève-toi et viens avec moi. Le roi se leva, et le péri le fit sortir du palais à l’insu de tout le monde, et il le conduisit hors de la ville dans le désert. Puis il l’amena dans des kiosques et dans des jardins comme le roi n’en avait jamais vu ; des murs d’or, d’argent, d’émeraude et de perles; et aux portes de ces kiosques et des cabinets étaient suspendus des rideaux.

Ensuite le péri fit asseoir le roi sur un trône, et de jeunes filles et de jeunes garçons formèrent deux rangs; enfin la sœur du péri arriva, et il la donna pour femme au roi et la fit asseoir à côté du roi sur le trône. Puis on apporta un bassin d’or et de l’eau pour laver les mains, et tous se mirent à manger. Le roi resta là un jour et une nuit, puis il emmena avec lui le péri et sa sœur, et s’en retourna dans son royaume. Il restait avec la sœur du serpent blanc, et oubliait tous les siens, femmes, nobles et esclaves.

Quelque temps après, il eut un fils de la péri, parfait comme un joyau unique, comme jamais personne n’en avait vu. Quand on vint annoncer au roi cette nouvelle et qu’il vit son fils mille fois plus beau que sa mère, son amour augmenta encore. Alors il vit un feu qui s’approchait par la porte de la chambre. La péri enveloppa l’enfant dans une toile et le jeta dans le feu. Aussitôt l’enfant disparut. Le roi pleura de chagrin, se frappa la figure et se lamenta beaucoup. Il ne sut comment faire à cause de l’engagement qu’il avait pris de ne pas demander de raison de tout ce que cette femme ferait; mais il se dit en lui-même : J’aime ce fils davantage. Il souffrait en patience et ne le fit pas voir à sa femme.

Le roi eut de nouveau commerce avec sa femme; quelque temps après, la péri mit au monde une fille belle comme la lune et le soleil. Le roi n’avait jamais vu visage pareil, et il en fut transporté de joie. Alors entra un chien, et la femme enveloppa l’enfant dans une toile et la jeta devant le chien, qui la prit et l’emporta. Le roi déchira ses vêtements et ne savait que faire; car il craignait que la péri ne fût blessée par .ses plaintes, et il n’osait rien lui dire et il dévorait son chagrin. Ils restèrent comme par le passé, et le roi ne pouvait se détacher de l’amour de la péri.

Or un ennemi s’éleva contre le roi, et il fut obligé de partir pour faire la guerre en emportant une grande quantité de provisions. I l avait un vizir nommé Râm Râmisch. Pour aller à la rencontre de l’ennemi, il fallait traverser un désert de sept journées de marche. Le roi avait emporté des provisions pour cinq jours, et le vizir également.

Arrivés au milieu du désert, leurs provisions étaient épuisées, et le vizir envoya au roi, en cadeau, vingt-cinq charges d’âne de ses propres provisions. Ils voulurent arriver ce jour-là à une station pour y passer la nuit et manger et boire des provisions du vizir. Quand l’armée fut en marche, la péri prit un couteau, ouvrit les sacs contenant de la farine et des provisions, et les outres contenant de l’eau, et répandit le tout dans l’air et sur le sol.

Quelqu’un en avertit le roi. Le roi fut très-irrité et dit en lui-même :

Maintenant elle a dépassé les limites de l’amitié ct de l’affection (que j’avais pour elle). Cette femme a attenté à notre vie à tous; maintenant il faut absolument lui exposer ouvertement le fait. Puis il dit à sa femme: 0 reine, sache que j’ai eu un fils qui surpassait en beauté toutes les créatures du monde; tu l’as jeté dans le feu, et je ne t’ai rien dit. Quand une fille me fut née, tu as agi comme tu sais, et j’ai gardé le silence. Maintenant l’affaire a atteint sa dernière limite; pourquoi as-tu jeté au vent la farine et versé l’eau, et pourquoi attentes-tu à ma vie et à la vie de l’armée ?^Pourquoi agis-tu ainsi?

La femme répondit :

O mon époux! écoute ma réponse. D’abord, j’ai jeté au vent la farine et j’ai répandu l’eau, parce qu’elles étaient empoisonnées. Sans doute tu n’as pas compris ce que j’ai fait; si tu veux t’en convaincre, fais venir ton vizir et ordonne-lui de manger et de boire de ce qui est resté de la farine et de l’eau. S’il le fait, tu sauras toi-même si j’ai menti; s’il ne le fait pas, sache que ton vizir a reçu cent mille dirhems et qu’il a empoisonné ces provisions pour te faire périr, toi et ton armée. Le roi fit amener le vizir et mettre devant lui un peu de cette farine et de cette eau; il tira son épée et dit au vizir : Il faut que tu manges de cela. Le vizir ne le fit pas, et le roi le tua sur-le-champ.

La péri dit ensuite : Quant à ton fils que j’ai jeté dans le feu, ce feu était la plus compatissante nourrice; je le lui ai donné pour que toi et moi nous n’ayons pas de peine de lui. Maintenant Dieu l’a pris ù lui; qu’il t’accorde une compensation. Enfin, quant à la pelite fille que j’ai donnée au chien, c’est encore à ma nourrice que je l’ai donnée, qui a eu soin d’elle mieux que tout autre: elle est vivante et auprès de cette nourrice. Puis la péri poussa un cri, la nourrice arriva et apporta la petite fille brillamment ornée; elle avait pour la valeur de cent mille dinars d’ornements sur elle en fait de bijoux de toute espèce; le roi n’avait jamais vu une fille aussi belle.

La péri la prit et la remit au roi en disant: Voilà ta fille. Elle ordonna ensuite que l’armée se mît en marche, et elle la conduisit vers un endroit éloigné d’une parasange, où ils trouvèrent de l’eau et des provisions en énorme quantilé. Puis elle envoya ses amis devant l’ennemi qui avait envahi le royaume; ils l’égarèrent et le soumirent complètement.

Ensuite la péri dit au roi : Maintenant il est devenu évident que tout ce que j’ai fait était pour ton bien; pars, car tu ne me verras plus jamais; détache ton cœur de moi. Il est impossible de décrire les lamentations du roi. La péri dit, Noire séparation est inévitable, et elle disparut. Le roi se consola avec sa fille, qu’il nomma Balqîs. Quand elle fut devenue grande, le roi mourut, lui laissa son royaume et son armée. Elle régna jusqu’à l’époque où la huppe de Salomon vint parler à la huppe de Balqîs, comme nous l’avons rapporté.

Source : http://rustyjames.canalblog.com/

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