A la Une Nouveau Paradigme Univers fractal holographique

Holodynamique Quantique: Vision d’une « autre » physique

Avec un petit effort de concentration, à la lecture de ce document vous comprendrez, ne fut-ce qu’intuitivement, «comment ça marche» et qu’est-ce qui sous-tend notre univers de «matière», de masse et d’inertie, qu’est-ce que l’espace-temps, pourquoi le temps est une énergie, qu’est-ce que l’antimatière ?

On vous y expliquera même les phénomènes de «missing times» ou temps manquant que l’on peut rencontrer lorsque l’on est confronté à un phénomène Ovni. Nombre d’abductés évoquent ces épisodes étranges lorsqu’ils se souviennent de leurs mésaventures. Tout simplement parce que le temps s’écoule à une vitesse différente pour l’observateur d’un Ovni et celui qui s’y trouve confiné ou à proximité immédiate.

On vous expliquera aussi pourquoi des Ovnis peuvent donner l’impression de se dématérialiser, de devenir flou, de changer de formes et de couleurs. Il sera même question d’univers parallèle, au-delà du fameux «mur» de Planck, de ce fameux «monde astral» où l’âme est éternelle. Des questions fondamentales qui méritent qu’on leurs accorde du temps, beaucoup de temps.

Introduction à l’holodynamique quantique : Siegfried De Chaudun et Jean-Marc Roeder

Avant-propos

Contrairement aux théories de cordes, de gravitation quantique en boucles ou d’univers fractal de Nottale, la théorie de l’holodynamique quantique reprend la physique là où elle cessa d’être véritablement science exacte, c’est à dire juste avant James Clerk Maxwell. Elle intègre dans son modèle l’ensemble des acquis vérifiés de la relativité générale d’Einstein.

La mécanique quantique et la chromodynamique quantique ne vérifiant pas toutes les lois de la science exacte, n’ont pas leur place en holodynamique quantique.

L’holodynamique quantique intègre aussi les découvertes de précurseurs comme Sakharov, Kozyrev, Bearden, Turpin ou Poher au vingtième siècle et Clémence Royer au dix-neuvième siècle. Clémence Royer (décédée en 1901) fut la première, après 25 ans de recherches, à proposer une description « élastique » de l’univers. Totalement oubliée dans l’histoire des sciences, elle fut récemment réhabilitée à sa juste place (égale selon nous à celle d’Einstein, de Lorentz ou de Tesla) par l’auteur Jean Teremetz.

Introduction

Toute théorie de grande unification (théorie du tout) se doit, pour être validable, de vérifier strictement les réponses aux questions suivantes:

– Pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien?

– Quand et comment apparaît la réalité manifestée (l’univers)?

– Quelle est la nature de l’espace temps?

– Quelle est l’interaction (la « force ») unique qui anime le réel?

-Quelle est la nature de la matière énergie?

L’holodynamique quantique propose une réponse cohérente à ces questions dans le cadre d’un paradigme strictement conforme aux seules lois établies et vérifiées de la physique, c’est à dire de la science exacte.

Pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien?

L’univers est sans commencement ni fin. Puisque « quelque chose » (l’univers) existe, il ne le peut que par rapport à son dual (son contraire) le « rien » ou vide vrai. La loi de dualité imposant que « rien » et « quelque chose » sont absolument liés (le seul absolu qui puisse exister en physique), ils apparaissent (et disparaissent) à tout instant et en tous points.

Il existe donc une infinité de points d’émergence de l’espace temps réalisant l’univers.

Ils forment autant d’espace temps propres, ou quanta d’espace temps, interpénétrés en une géométrie fractale quadridimensionnelle.

L’univers est donc globalement statique et infini, conformément à l’intuition première d’Albert Einstein en 1916. Il est aussi localement dynamique et en expansion, mais uniquement en chaque point d’émergence de ses quanta d’espaces temps propres.

Quand et comment apparaît l’univers?

La « tension », qui peut se décrire comme un potentiel d’espace temps et d’énergie existant entre « quelque chose » et « rien » ne peut s’exprimer comme « quelque chose » que par une « poussée » isotrope en expansion hyper sphérique.

Cette poussée générant instantanément espace et temps se manifeste en tous points de cet espace temps en une infinité de « points d’état » de poussée.

Le principe d’exclusion de Pauli (NDR : deux électrons d’un atome ne peuvent avoir les mêmes nombres quantiques), qui est une expression limitée des lois de dualité et de causalité, impose que ces « points d’état » de poussée ne peuvent se superposer, dans l’espace comme dans le temps. Cela implique une discontinuité d’état de ces poussées qui forment autant d’impulsions fondamentales, c’est à dire de poussées alternant avec des « non poussées ».

Ces impulsions fondamentales existent en une infinité de « longueurs » ou, ce qui revient au même, de « durées », ordonnées suivant des intervalles logarithmiques. Ces intervalles logarithmiques sont peut-être de base 3, 4, 7 et 12. Elles génèrent donc une infinité de quanta d’espaces-temps interpénétrés en des échelles logarithmiques.

Quelle est la nature de l’espace temps?

Les quanta d’espaces-temps les plus petits sont le « support » et le milieu de propagation des quanta d’espace temps les plus grands (d’impulsion fondamentale plus longue).

Pour chaque ensemble d’impulsions fondamentales d’une longueur et d’une fréquence donnée, il existe une distance de séparation et une seule entre deux (ou n) points d’émergence de leurs quanta d’espace temps spécifiques où leurs amplitudes s’équilibrent.

Chaque impulsion génère une surface (l’espace) en expansion (le temps) hyper sphérique (espace + temps).

Les surfaces respectives, en expansion, de deux quanta d’espace temps se rencontrent à mi-distance de ces points. Elles s’additionnent en ce lieu médian en une onde stationnaire d’amplitude double de celle de leurs amplitudes respectives et composent un potentiel scalaire.

Pour avoir une intuition simple du phénomène, imaginez que vous jetez deux cailloux (les impulsions) dans un étang (la matrice des quanta d’espace temps). Les deux cailloux génèrent deux ronds en expansion à la surface de l’eau. Chacun de ces ronds est une vague (une onde) en expansion circulaire. Lorsque deux vagues identiques se rencontrent et se superposent à mi-distance de leurs sources respectives (les points d’impact des cailloux dans l’eau) elles s’additionnent en une vague deux fois plus haute à cet endroit.

Si vous jetez dans l’eau des centaines de cailloux vous obtiendrez plusieurs surfaces fermées, homotopes et connexes de vagues additives et stationnaires.

Si maintenant vous transposez cette image dans un espace à quatre dimensions, ces surfaces où s’additionnent les « vagues » forment autant de « bulles » d’espace temps « collées » entre elles.

L’univers peut donc se comparer à une « mousse » de « bulles » d’espace temps, elles mêmes composées de « bulles » d’espace temps de plus en plus petites.

Le « diamètre » de ces « bulles » étant fonction de la fréquence et de la dimension (« longueur » ou « durée ») de la « poussée » fondamentale qui les génèrent. L’univers physique est l’ensemble des « bulles » d’espace temps dont la « poussée » fondamentale a une énergie de 6,62.10^-34 Js, cette quantité d’énergie étant la constante de Planck « h ». Il ne faut bien entendu pas confondre la longueur de cette impulsion fondamentale avec sa fréquence (nombre d’impulsions par seconde). Tout ce qui constitue ce que nous qualifions d’univers physique est exclusivement généré par des impulsions strictement égales à la longueur de Planck. Celles ci peuvent avoir n’importe quelle fréquence d’impulsion jusqu’à une fréquence limite d’une longueur d’onde double de la longueur de Planck.

interférences scalaires

Quelle est l’interaction unique de l’univers?

L’interaction unique (la « force » unique) de l’univers est l’élasticité, du grec « elaunein » qui signifie « action de pousser ».

Les interactions « électromagnétique », « forte », « faible » et « gravitationelle » n’étant que des descriptions impropres de cette interaction unique, l’élasticité.

Ces « bulles » ou quanta d’espace temps sont très naturellement baptisés « élastons » (terme proposé par Teremetz) en holodynamique quantique.

Les élastons composant le « vide » sont en perpétuelle oscillation et exercent une « pression » d’onde les uns sur les autres. La signature de cette « pression » d’onde ou élasticité du « vide » est le rayonnement à quatre milliards de Hertz (4GHz) du fond de l’univers (découvert en 1964). Ce rayonnement lumineux à environ 3°K (NDR de Karmapolis : degré Kelvin) (d’une longueur d’onde de 7,37cm) n’est donc pas le soi-disant rayonnement « fossile » d’un prétendu « big bang » mais la signature ondulatoire des quanta d’espace temps réalisant le « vide », les élastons. Le quantum fondamental de la lumière, le photon, est l’énergie E de la succession d’impulsions fondamentales h émises par un élaston en une seconde (E = h x f).

Quelle est la nature de la matière énergie?

Les élastons n’étant pas absolument en phase entre eux (toujours l’impossibilité d’un absolu en physique!), de légers déphasages de fréquence d’impulsion élastique se produisent inévitablement. Ces déphasages génèrent des fréquences de battement qui sont des multiples entiers de la fréquence fondamentale des élastons du « vide ».

Des mécanismes d’interférences ondulatoires, trop complexes pour être décrits ici sans formulation mathématique, créent par endroit des sommes d’ondes harmoniques en phase. Ces surfaces de phases harmoniques additives génèrent des « pressions » d’onde très supérieures à la « pression » d’onde moyenne du « vide ». Ils créent des élastons « hyper comprimés » beaucoup plus petits et de fréquence élastique beaucoup plus élevée que les élastons d’origine.

Ces élastons « hyper comprimés », en subissant la pression des élastons du « vide » environnant, s’agrègent (se « collent ») naturellement entre eux en formant des atomes.

Ainsi naissent les atomes c’est à dire la matière. (NDR de Karmapolis : Nous sommes donc très loin de la théories des cordes dans laquelle certains essayaient d’imaginer les plus petits constituants de l’univers et de la matière des sortes de minuscules cordes vibrantes toute de nature égale).

Comme le soupçonnait Einstein, la matière est bel et bien de la lumière « condensée », ou plus exactement de la source de lumière (les élastons) « comprimée ».

Il aurait pu tout aussi bien dire que la matière est de l’espace temps « comprimé » ou « condensé ». Ces élastons « hyper comprimés » sont très naturellement baptisés « atomions » en holodynamique quantique.

Analysons le plus simple des atomes, l’atome d’hydrogène (NDR de Karmapolis : en physique et en chimie classique, l’hydrogène est soit disant composé d’un seul électron gravitant autour du noyau. En réalité, les choses sont nettement plus complexes, cette représentation d’un électron tournant autour du noyau s’avère une représentation erronée comme on le verra plus loin).

Tout atome émet de la lumière s’il est chauffé et en absorbe s’il est éclairé.

Cette lumière peut être décomposée par un spectroscope en un spectre (un « arc en ciel ») dont les raies colorées nous informent sur les fréquences d’absorption ou d’émission de l’atome. Si l’on fait passer de la lumière blanche dans de l’hydrogène, on observe que plusieurs raies (couleurs ou fréquences) sont absorbées par l’atome d’hydrogène et manquent dans le spectre. Si, au contraire on chauffe cet hydrogène jusqu’à lui faire émettre de la lumière, on observe un spectre inverse du précédent. Toutes les raies qui manquaient dans le spectre d’absorption sont maintenant présentes dans le spectre d’émission, mais elles seules. Les raies qui existaient dans le spectre d’absorption ont par contre disparu.

Cela nous montre que l’atome d’hydrogène annule les fréquences lumineuses qu’il reçoit qui sont identiques aux fréquences lumineuses qu’il émet. Cet effet est celui de l’opposition de phase qui veut que deux fréquences identiques et opposées s’annulent en se superposant.

Le spectre d’émission de l’atome d’hydrogène comprend 210 raies dont 20 raies sont des fréquences d’émission fondamentales. Les 190 autres raies n’étant que des fréquences de battement entre différentes fréquences des raies fondamentales. Une fréquence de battement naît de la combinaison de deux fréquences différentes issues de deux sources oscillantes primaires. Etant donné qu’une source en oscillation ne peut émettre qu’une fréquence d’oscillation et une seule (n’en déplaise à Niels Bohr et à tous ses successeurs), les vingt fréquences (raies) d’oscillation fondamentale de l’atome d’hydrogène impliquent obligatoirement que cet atome est composé de vingt corps simples en oscillation, les « atomions ». « Atomions » de différentes tailles dont l’unique fréquence d’émission (monochromatique) de chacun d’entre eux est fonction de sa taille et réciproquement.

Au centre de l’atome d’hydrogène, le plus petit atomion (le plus « comprimé ») qui soit dans l’univers physique, appartenant à la discontinuité d’absorption K de la série dite de Lyman. Sa fréquence fondamentale d’oscillation élastique est de 3 trillions, 288 billions, 51 milliards, 159 millions, 548 mille, 410 Hz (oscillations par seconde). Autour de cet atomion « K », trois atomions de tailles faiblement croissantes entre elles, environ sept fois plus grands que l’atomion « K ». Ils correspondent à la série des discontinuités d’absorption L I, L II et L III. Viennent ensuite cinq atomions « M » ( M I à M V) de tailles faiblement croissantes mais environ cinq fois plus grands que les atomions « L ». Suivent sept atomions « N », environ sept fois plus grands que les atomions « M ». Enfin, quatre atomions « O » entourent l’ensemble. La fréquence fondamentale du dernier atomion « O IV » n’étant plus que de 8 billions, 220 milliards, 99 millions, 343 mille, 639 Hz. La série de Lyman est donc la série de fréquences de battement de l’atomion « K » avec les dix neuf autres atomions. La série de Balmer, les battements de l’atomion « L I » avec les dix-huit atomions de taille supérieure. La série de Pashen, la série de battements de l’atomion « L II » avec les dix-sept atomions supérieurs, et ainsi de suite jusqu’au dernier battement entre le dix-neuvième atomion « O III » et le vingtième atomion « O IV ».

L’interaction « forte »

Les variations de « pression » élastique entre atomions et les fréquences de battement qui en découlent constituent ce que la chromodynamique quantique décrit improprement comme étant « l’interaction forte ».

De même, les prétendus signes de charge dans l’atome ne sont que les signes bornant un gradient (une différence) de pression d’onde élastique entre la périphérie et le centre d’un atome. Les atomions extérieurs exerçant et subissant la pression la « – » forte (les soi-disant « électrons » ) et les atomions les plus intérieurs la pression la « + » forte (les soi-disant « protons »). Les atomions exercant ou subissant la moyenne des extrêmes de pression (« + » et « -« ) ayant été qualifiés improprement de « neutrons ».

L’interaction « faible »

Les atomes sont séparés les uns des autres par des élastons. Les interactions élastiques entres atomes et élastons inter atomiques constituent ce que la mécanique quantique qualifie improprement « d’interaction faible ».

Plus un atome est « gros » donc lourd (a un nombre atomique élevé), plus ses atomions les plus extérieurs sont « grands » et donc oscillent à une fréquence basse. Leur fréquence élastique étant plus proche de la fréquence élastique des élastons environnants, ils compriment beaucoup moins ceux-ci que ne le feraient des atomions plus petits. Les états gazeux, liquide et solide de la matière ne sont qu’une compression faible, moyenne ou élevée des élastons inter atomiques déterminant l’espacement inversement proportionnel (grand, moyen, faible) entre atomes. Il est à noter que des multiples entiers des fréquences d’oscillation des élastons inter atomiques génèrent des fréquences de battement dans les atomions des atomes qu’ils entourent. Ces effets indirects de « l’interaction faible » sur « l’interaction forte » sont à l’origine du « paramagnétisme » et des soi-disant « charges fractionnaires de l’électron » qui conduisirent aux chimériques « quarks » et à leur « liberté asymptotique ».

L’interaction « électromagnétique »

Comme son nom le laisse entendre, « l’électromagnétisme » décrit deux interactions liées entre elles, « l’électricité » et le « magnétisme ». « L’électricité » se manifeste entre les atomes, c’est à dire dans la matière. Le « magnétisme » se manifeste entre les élastons autrement dit dans le soi-disant « vide ».

« L’électricité » est constituée des oscillations, selon différentes fréquences (tension ou voltage), d’un nombre plus ou moins grand d’atomes.

Ces oscillations se transmettent d’atomes en atomes suivant un « courant électrique ». Une image simple de ce phénomène nous est donnée par des billes d’acier (les atomes) suspendues en contact les unes des autres suivant une ligne droite. Si l’on soumet la première de ces billes à un choc (une impulsion) celle-ci transmet cette impulsion de bille en bille. Les conducteurs sont des corps dont les atomes transmettent bien aux atomes voisins les impulsions auxquelles ils sont soumis.

Les isolants sont des corps dont les atomes ne se transmettent pas leurs impulsions. Les semi-conducteurs étant des corps dont les atomes ne transmettent que partiellement leurs impulsions. L’agitation permanente des atomes entre eux (leur température supérieure à 0°K) fait que même un conducteur offre une résistance au « courant » (induisant l’effet Joule) (Note de Karmapolis : l’effet Joule est du à la transformation de l’énergie électrique en énergie calorifique, c’est-à-dire en chaleur).

En effet les mouvements aléatoires des atomes entre eux, « hors de l’axe » des impulsions, absorbent et dissipent une partie de l’énergie de ces dernières. Si l’on refroidit suffisamment des atomes (à une température de quelques degrés Kelvin), c’est à dire si on les ralentit, il n’offrent plus aucune résistance « électrique ». Ils sont alors supraconducteurs. Si l’on refroidit complètement des atomes identiques (à quelques millièmes de degré Kelvin) ils oscillent tous en phase à la même fréquence et forment un corps oscillant unique (un peu comme une chorale chantant à l’unisson), le condensat de Bose Einstein.

Le « magnétisme » est l’oscillation augmentée, par rapport à leur fréquence d’oscillation fondamentale, des élastons à proximité des atomes qu’ils entourent.

Les oscillations des atomes à la surface d’un conducteur traversé par un « courant électrique » compriment les élastons entourant ce conducteur. Plus les élastons sont éloignés de la surface du conducteur, moins ils sont comprimés. Les oscillations des atomes de surface du conducteur se propagent le long de celui-ci, de la zone de « + » grande pression (application des impulsions ou « entrée » du « courant électrique ») vers la zone de « – » grande pression. Ceci crée un champ perpendiculaire d’élastons hétérogènes présentant un « pôle nord » et un « pôle sud » autour du corps conducteur correspondant aux pressions fortes et faibles d’un gradient de pression dans le champ d’élastons comprimés.

Comme on l’observe à l’échelle macroscopique pour la propagation des ondes mécaniques (ou acoustiques), la différence de densité entre le milieu atomique et le milieu élastonique oblige les impulsions élastiques des atomes à se propager dans les élastons perpendiculairement à leur direction de propagation dans le conducteur. Si un deuxième conducteur est plongé dans ce champ d’élastons surcompressés, les oscillations augmentées de ceux-ci se transmettront aux atomes du conducteur, c’est l’induction. Enfin, si un conducteur est isolé, l’isolant n’exercera qu’une pression constante sur les élastons qui l’entourent. On aura alors un champ « magnétique » constant ou statique.

La Fission

La fission nucléaire est la dissociation des atomions composant un atome.

Si un atome est « percuté » par un (ou plusieurs) atomion ayant suffisamment d’énergie, il va partiellement « voler en éclats ». Ses atomions vont alors immédiatement se recombiner en deux atomes plus « légers », à l’exeption de quelques-uns de ses atomions de fréquence élastique moyenne (donc de taille ou de compression moyenne), les soi-disant « neutrons », qui iront à leur tour « briser » d’autres atomes. C’est la réaction en chaîne. Une partie de l’énergie libérée rayonne sous forme de photons c’est à dire d’ondes élastiques se propageant à très haute énergie d’élastons en élastons (flash nucléaire).

La fusion

La fusion nucléaire est la décompression explosive, c’est à dire en régime d’onde de choc, d’un atome préalablement comprimé.

Pour que cette décompression explosive intervienne il faut que les atomions soient préalablement comprimés jusqu’à atteindre la taille, c’est à dire la fréquence, des atomions les plus petits (les plus compressés) du centre de l’atome. La décompression élastique résultante sépare les atomions les uns des autres et libère le plus énergétique d’entre eux, l’atomion central « K ». La majorité de ces atomions, ayant acquit une impulsion cinétique trop forte pour se recombiner en atomes, se « dématérialisent » en énergie, c’est à dire « gonflent » jusqu’à atteindre le « diamètre » et la fréquence des élastons du « vide ». Les conditions de température, de pression et de durée permettant d’atteindre le seuil de fusion s’inscrivent dans la règle de Lawson et se vérifient à la limite de Lawson.

L’antimatière

Contrairement à une opinion répandue l’antimatière n’existe pas à l’état naturel dans l’univers.

Elle peut toutefois être créée artificiellement.

Si des atomions sont comprimés suffisamment vite à une pression supérieure à celle de l’atomion central « K », ils subissent une inversion totale de symétrie spatiale et temporelle. Ce processus topologique, comparable au retournement de sphère de Morin, se décrivant dans un espace Riemannien est très difficile à imaginer par une personne peu familière de la topologie différentielle.

L’image « Euclidienne » la moins fausse que l’on puisse en donner est celle d’une « bulle » anti-atomion (anti-symétrique de l’atomion) dont la source d’impulsion élastique n’est plus le centre mais la surface de l’hyper sphère. L’onde élastique se propageant de l’extérieur vers le centre (flèche temporelle inverse) et non plus du centre vers l’extérieur comme c’est le cas dans l’élaston.

Le front d’onde élastique de l’ anti-atomion est donc convergent (concave) et non plus divergent (convexe). En se superposant, les fronts d’onde concaves et convexes de l’ anti-atomion et de l’atomion s’annulent en se transformant intégralement en une unique onde de choc élastonique (photons), conformément aux prédictions des équations de Dirac. Il ne faut bien entendu pas confondre dans cette description « flèche temporelle inverse » et « écoulement du temps inverse ». Si l’on peut inverser la flèche du temps, on ne peut inverser l’écoulement du temps (pas de violation possible de la loi de causalité).

Une image simple est celle d’un fleuve dont on ne peut inverser le sens du courant (écoulement du temps), ce qui n’empêche pas de remonter (flèche temporelle inverse) ce courant à la nage. L’antimatière peut être produite en grandes quantités par la compression implosive de matière dans une bombe thermonucléaire à hydrogène (bombe à anti-matière). Elle peut aussi apparaître en quantités infimes dans l’atome lorsque des régimes transitoires et locaux de phase additive focalisée (en régime d’onde de choc) sont générés par certaines fréquences de battement des atomions. L’émission monophotonique d’une « paire électron-positon » par certains corps radioactifs de courte vie est une expression de ce phénomène.

L’énergie libre

L’énergie libre est l’énergie d’oscillation élastique monochromatique et en phase des quanta d’espace temps (élastons ou atomions).

Pour que les conditions de synchronicité (de phase) et de mono chromaticité (une seule fréquence) des élastons ou des atomions soient remplies, il faut que ces derniers soient tous d’une seule et même taille ou fréquence. Des élastons ou des atomions de même taille, « piégés » dans une enceinte immatérielle (champ magnétique ou photonique stationnaire) pour des atomions ou matérielle (miroir) pour des élastons, ne peuvent s’agréger et oscillent éternellement en phase.

L’enceinte de confinement (appelée aussi cavité) se comporte comme un miroir renvoyant les ondes d’oscillation élastique des élastons ou des atomions vers leurs points d’origine respectifs dans la cavité. Si les dimensions de la cavité ne sont pas un multiple entier de la longueur d’onde des élastons ou des atomions qu’elle contient, des décalages et des battements de fréquences se produisent. Ils provoquent un amortissement progressif des impulsions (l’entropie) et des glissements de fréquence des corps pulsants de la cavité. Ces derniers, n’étant plus en phase et n’ayant plus strictement la même dimension, finissent par s’agréger, ne pouvant plus se maintenir séparés.

Sans apport d’énergie extérieure pour les maintenir séparés, les élastons ou les atomions ne peuvent plus produire d’énergie (photonique ou « électrique ») autre que celle qu’on leur apporte.

Si des élastons ou des atomions d’une seule et même taille sont piégés dans une cavité (dont la dimension est un multiple entier de leur longueur d’onde) accordée à leur fréquence de résonance, ils oscillent éternellement sans aucun apport extérieur d’énergie. Une telle cavité accordée, dite de Fabry-Perot, auto-amplifie par résonance, les oscillations des corps pulsant en phase jusqu’à un niveau d’énergie égale à la somme des niveaux d’énergie unitaires des élastons ou des atomions emplissant la cavité.

La quantité d’énergie produite par le système est proportionnelle à la quantité d’élastons ou d’atomions confinés dans l’enceinte accordée, autrement dit fonction du volume de la cavité. Il s’agit donc d’un « SLASER’, Self Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation ou auto-amplification de lumière par émission stimulée de radiation. Le slaser est ce qu’aurait du être le laser si ce dernier ne reposait pas sur une description « physique » fausse (le modèle quantique standard).

Ignorant la vraie structure des atomes, les physiciens emplissent leurs cavités laser d’atomes simples (voir d’atomes composés!) incapables d’osciller en phase sans d’énormes apports d’énergie pour maintenir séparés leurs composants qui ne demandent qu’à s’agréger et ne restituent qu’un faible pourcentage de l’énergie qu’on leur apporte.

Comme il a été montré que toute énergie, dans la matière comme dans le « vide », ne s’exprime en réalité que sous forme d’oscillations des quanta d’espace temps c’est à dire de lumière, nous nommons slaser tout système de « pompage » de l’énergie libre.

Le premier « slaser » de Tesla utilisait l’atmosphère terrestre comme cavité résonante « Fabry-Perot ».

Les élastons inter atomiques de l’air n’étant pas tous en phase, l’énergie élastonique produite dans la cavité atmosphérique terrestre n’est qu’une infime fraction du potentiel d’énergie du « vide » de celle-ci. Cette énergie, sans être infinie, est tout de même de plusieurs milliers de térawatts. Tesla accordait son antenne (la tour de Colorado Springs) à l’une des fréquences de résonance de la cavité atmosphérique terrestre (8,14 Hz et 20 Hz), elles-mêmes des sous multiples entiers de la fréquence de résonance élastonique du « vide » (à 4,08 GHz).

Ces expériences sont différentes de ses expériences de transmission d’énergie « sans fil » qu’il fit avec la même installation.

L’histoire n’a pas retenu ses expériences de capture de l’énergie quantique du vide, toutes les notes de Tesla sur l’énergie libre (et l’antigravité) ayant été confisquées par le FBI à sa mort en 1943.

Dans son générateur de 1931, la cavité était une ampoule de verre sphérique, sous vide poussé, recouverte d’une fine couche métallique (le miroir) sur sa surface interne. La précision d’usinage de l’ampoule était insuffisante pour obtenir une cavité accordée à la longueur d’onde des élastons emplissant le « vide » de celle-ci. Pour accorder la cavité, une électrode modulait une onde « électromagnétique » dans l’ampoule, créant une fréquence de battement accordée (un sous-multiple entier de la fréquence élastonique) à la fréquence des élastons. Deux électrodes supplémentaires récupéraient l’énergie du « vide » sous forme de courant électrique induit. Les ampoules pouvaient être multipliées en fonction de l’énergie souhaitée.

Ce générateur fit rouler durant six mois une voiture électrique sans aucune batterie. Schappeller en Allemagne et Moray aux USA conçurent à la même époque des systèmes analogues.

Il existe de multiples procédés techniques permettant de « pomper » directement l’énergie inépuisable des élastons et des atomions.

Quoique très différents en apparence, ils reposent tous sur le principe de la résonance des élastons ou des atomions.

Selon moi, le générateur d’énergie libre le plus intéressant est le slaser à atomions. Après avoir refroidit à quelques milli kelvins de l’hydrogène, par confinement photonique laser, en un condensat de Bose Einstein on sépare ses atomions « O IV » par stimulation radiofréquence accordée (« triage » atomionique). Ces atomions monochromatiques sont ensuite piégés dans une cavité Fabry-Perot magnétique (« trap » à aimants supraconducteurs) utilisant la technologie classique des « pièges » à anti-matière. Pour donner une idée de l’énergie produite (éternellement!) par le système, une cavité de quelques cm^3 restitue plus d’un térajoules d’énergie continue sous forme de lumière cohérente. Il est à noter que tout slaser étant de fait une cavité résonante, il est susceptible de fonctionner en deux modes de phase.

Soit la cavité fonctionne en miroir de phase temporelle positive et restitue de l’énergie « électrique » ou photonique « normale », c’est à dire de flèche temporelle positive. Ce type d’énergie de flèche temporelle positive, la seule que connaisse la « physique » institutionnelle, génère de l’entropie, c’est à dire du « désordre ».

Soit la cavité est accordée en miroir de phase temporelle inverse et restitue de l’énergie « électrique » ou photonique « froide », c’est à dire de flèche temporelle négative. Elle génère de la négentropie, c’est à dire de l’ordre ou de l’organisation. Dans le cas de « l’électricité » cela se manifeste par un effet joule inverse dans les conducteurs. Plus l’intensité du courant est élevée, plus le conducteur refroidit (au lieu de chauffer) et diminue sa résistance « électrique ». Il en est de même avec de la lumière de flèche temporelle inverse qui refroidit les corps soumis à son rayonnement au lieu de les chauffer.

L’interaction « gravitationelle »

L’interaction « gravitationnelle » s’exprime sous forme de masse grave et inertielle.

Einstein a montré, et l’expérience a vérifié, que « masse grave » et « masse inertielle » sont strictement équivalentes. La masse est la pression d’onde constante et uniforme qu’exercent les élastons du « vide » sur les corps (atomes ou atomions). Elle est proportionnelle à la surface de ces corps. Ainsi un « gros » atome sera plus « lourd » qu’un « petit ». Une image simple est celle de la pression qu’exerce l’air (les élastons) sur notre corps (l’atome ou l’atomion).

Cette image est toutefois trompeuse car les élastons, contrairement aux molécules gazeuses, sont dénués de frottement, donc d’inertie. Cela signifie que contrairement aux gaz, les élastons n’exercent aucune traînée sur les corps qui s’y déplacent à vitesse constante. A cette exclusion près, l’analogie est pertinente entre l’interaction gravitationelle et l’interaction des fluides parfaits avec les corps au repos ou à vitesse constante qu’ils contiennent.

Dans la réalité, le mécanisme est plus complexe car la pression à l’origine de la masse n’est pas celle, statique, d’un gaz parfait mais la pression dynamique d’une multitude de fronts d’onde en phase ayant pour source les élastons.

Examinons ce qui se passe lorsque deux corps (de taille et de masse semblables pour simplifier), suffisamment proches l’un de l’autre, « baignent » dans « l’océan » d’élastons du « vide ». Comme vous le savez maintenant les élastons génèrent, en plus de leur oscillation fondamentale d’une fréquence d’environ 4GHz, une multitude d’harmoniques dont les fréquences sont des multiples et des sous-multiples entiers de cette fréquence fondamentale. Plus ces fréquences harmoniques sont éloignées (vers les hautes comme vers les basses fréquences) de la fréquence élastique fondamentale des élastons, plus leur énergie diminue en une fonction de décroissance exponentielle.

Tout corps se comporte comme une cavité résonante filtrant les fréquences élastiques (fréquence fondamentale et harmoniques) du « vide ». Deux corps, opposés se comportent comme deux miroirs bornant une cavité résonnante « Fabry-Perot ».

Seules les oscillations (harmoniques élastoniques) du « vide » dont la longueur d’onde est un « sous multiple » de la distance entre les corps y sont réfléchies. Les oscillations dont la longueur d’onde est un multiple de la distance entre les corps ne font que traverser la cavité. La pression d’onde du « vide » entre les deux corps, c’est à dire dans la cavité, est plus faible que la pression d’onde du « vide » hors de la cavité.

L’inégale répartition de ces oscillations de part et d’autre des corps produit un gradient de pression, donc une force de poussée (de pression d’ondes élastiques). Le nombre de fréquences, résonant dans la cavité, diminue avec la distance entre les deux corps en rapprochement (raccourcissement de la cavité). La pression du « vide » diminue proportionnellement entre les deux corps et augmente à l’extérieur de la cavité. Les deux corps sont alors poussés l’un vers l’autre en raison inverse du carré de leur distance.

C’est ce phénomène ondulatoire complexe qui est à l’origine de la gravitation universelle.

L’une des expériences vérifiant cette description de l’interaction « gravitationelle » en holodynamique quantique est l’expérience dite de la « force de Casimir », improprement interprétée en mécanique quantique. La faiblesse de ces anisotropies de pression élastique du « vide » entre plusieurs corps explique la faiblesse de l’interaction « gravitationnelle » par rapport aux interactions « forte », « faible » et « électromagnétique ».

Il existe à l’échelle cosmologique des expressions limites de l’interaction « gravitationnelle » dont la plus extrême est le trou noir.

Plus un corps est massique, plus les pressions « atomioniques » et « élastoniques » s’exerçant en son sein sont élevées. A partir d’une certaine masse critique, la pression au centre de ce corps est suffisante pour déclencher la fusion nucléaire des atomes proches de son centre (le coeur). Ainsi naissent les étoiles. Après quelques milliards d’années, la fusion des gaz et des matières plus lourdes a suffisamment « consommé » les réserves de l’étoile pour que les réactions de fusion ne puissent plus s’entretenir.

Quatre scénarii sont alors possibles.

Soit l’étoile explose et ne conserve que son noyau lourd donnant naissance à une naine brune, bleue ou blanche.

Soit sa masse est encore telle qu’elle s’effondre sur elle même en une étoile à « neutron », c’est à dire une étoile dont les atomions ont tous (sauf le coeur) une seule et même taille (ou fréquence) égale à celle d’un des atomions « M » de l’atome d’hydrogène. Atomions qui, étant tous de même taille, ne peuvent s’agréger en atomes et restent séparés à l’état de plasma.

Soit la masse de l’étoile est suffisante pour que ses atomions, tous de la même fréquence (ou taille), aient la dimension de l’atomion « K » formant ainsi ce que la « chromodynamique quantique » décrit improprement comme étant un « condensat de verre de couleur » (ou superposition dense de gluons). Ce type d’étoile n’est qu’un condensat d’atomions « K ». Sauf erreur de notre part, il semble que les astrophysiciens n’aient pas encore identifié ce type d’étoiles prédites par l’holodynamique quantique.

Soit, enfin, la masse stellaire (ou galactique) est telle que le système s’effondre en une hyper masse atteignant les limites ultimes de densité d’énergie et de pression possibles dans l’univers physique ; c’est le trou noir.

Contrairement à ce que postulent les différents modèles de description du trou noir, le centre de celui-ci n’est pas une « singularité » adimensionnelle d’où toute notion d’espace temps et d’énergie aurait disparu dans un « au-delà » indicible de la limite de Planck

(Note de Karmapolis : Suite aux découvertes de Boltzmann et de Kelvin sur la répartion d’énergie dans un système moléculaire, en mesurant le rayonnement d’un corps noir, Max Planck en déduisit une loi de probabilité de répartition de l’énergie. Cette loi attribue une énergie totale Ev à l’ensemble des résonateurs, les atomes en oscillation du corps noir, de fréquence individuelle « v ». C’est la formule de Planck, Ev = nhv, où n est le nombre de résonateurs, v leur fréquence et h une constante universelle. A la suite de Planck, Einstein établit que l’énergie de chaque résonateur doit être un un multiple du « paquet » ou quantum d’énergie hv. La plus petite dimension possible d’un « paquet » d’énergie, égale à 6,62.10^-34 mètre, est la plus petite dimension que puisse avoir de la matière ou de l’énergie physique. C’est pourquoi on baptise cette limite de dimension, de temps et d’énergie la limite ou le mur de Planck. Selon la physique institutionelle, au-delà de ce « mur », plus rien n’aurait de sens, la température, la pression, la vibration deviendraient infinies. Selon cette théorie, on retrouverait ces valeurs (pression, température infinie) au cœur des trous noirs. L’holodynamique conteste le fait que l’univers est issu de l’esplosion d’un « point » minuscule, créé à partir de rien. Cette théorie implique que l’univers est éternel, donc a toujours été.). qui veut qu’un trou noir puisse émettre un rayonnement infrarouge résiduel (séparation anti-temporelle des paires photoniques virtuelles) à la limite de « l’horizon » de Schwartzchild. Plus on approche du trou noir, plus les élastons du « vide » sont comprimés, c’est à dire oscillent à une fréquence élevée. Il en est de même pour tout atomion qui se laisserait « aspirer » vers le trou noir. La « surface » du trou noir est matérialisée par une frontière, l’horizon de Schwartzchild, où élastons et atomions sont comprimés à une dimension égale à deux fois la longueur de Planck. En approchant cet horizon, toute matière approche la vitesse de la lumière et se trouve soumise à la contraction de Lorentz (contraction spatio-temporelle). Nous nommons « Planckions » ces quanta d’espace temps (élastons et atomions) comprimés à la limite de Planck. Une fois « dans » l’horizon de Schwartzchild, les Planckions subissent une inversion de flèche temporelle mais ne subissent pas d’inversion de symétrie spatiale, la contraction de Lorentz étant trop « lente » pour transmuter la matière en anti-matière (inversion de symétrie spatiale et temporelle). Sa flèche temporelle s’étant inversée, chaque Planckion est « éjecté » vers l’intérieur du trou noir où il restera éternellement (sauf collision avec un autre trou noir) en un condensat homogène de Planckions, dénué de toute singularité, où l’écoulement du temps lui-même tend vers la vitesse nulle (sans être absolument nulle).

Plus la masse d’un corps est importante, plus les élastons du « vide » sont comprimés (en une pression décroissante en s’éloignant du corps) autour de celui-ci. Comme dans le cas de la propagation d’une onde mécanique dans un milieu matériel, la propagation des oscillations élastoniques (de la lumière) est fonction de la compression, c’est à dire de la fréquence, des élastons réalisant le « vide ».

Cette pression élastonique définit l’indice de réfraction du « vide ».

Plus cet indice de réfraction du « vide », c’est à dire la fréquence ou pression locale des élastons, est élevé, plus les oscillations élastoniques sont « courbées ». Autrement dit, plus la pression élastonique locale est élevée, plus l’angle de déviation de la lumière est élevé en ce lieu. Le gradient de pression élastonique existant autour d’une masse induit une déviation décroissante de la lumière en s’éloignant de cette masse. Ce phénomène est à l’origine des effets de lentille gravitationnelle décrits en relativité générale (de manière pertinente mais inutilement compliquée) et vérifiés par l’observation. Il est aussi à l’origine de l’augmentation (extrêmement faible mais mesurable) de la vitesse apparente de la lumière en s’approchant du soleil (masse plus grande que celle de la terre).

Ceci est dû au fait que la vitesse de la lumière est fonction de la pression, donc de la fréquence, locale des élastons.

Comme dans le cas de la vitesse du son, qui augmente avec la densité du milieu de propagation, la vitesse de la lumière augmente avec la densité du milieu élastonique du « vide ».

Cela ne remet pas en cause la constance de la vitesse de la lumière (constante « c ») qui garde toujours une vitesse limite (vitesse de transition en onde de choc), mais fonction de la pression ou fréquence locale du « vide ».

Deux expériences vérifient cette relation entre vitesse limite de la lumière et densité du « vide ». La première est la déviation, récemment mesurée, du photon dans un champ magnétique intense, qui, comme vous le savez maintenant, est un gradient de pression élastonique autour d’un corps conducteur. La deuxième est la vitesse apparente supra-luminique des ondes radar émises depuis la Terre et réfléchies par le sol de Vénus.

Postulant à tort un vide vrai, la « physique » actuelle attribue le décalage vers le « rouge » (red shift) du spectre des étoiles à un effet Doppler provoqué par une expansion de l’univers (éloignant les étoiles les unes des autres, donc de nous). Il s’agit en réalité d’un ralentissement des fréquences lumineuses, dû à l’amortissement des oscillations élastoniques avec la distance de parcours par effet de battement. Cet effet, comparable à l’atténuation de la lumière dans l’atmosphère, limite la distance d’observation des étoiles du ciel profond et « refroidit » la lumière des étoiles distantes. D’où l’illusion d’un diamètre fini de l’univers et d’une prétendue et inexistante expansion de celui-ci.

L’inertie est l’oscillation augmentée des élastons en amont d’un corps en accélération et l’oscillation diminuée des élastons en aval de celui-ci.

Il s’agit donc tout simplement d’un effet Doppler. Un gradient de pression élastonique se crée entre l’avant et l’arrière du corps en accélération, surpression en amont et dépression en aval. L’accélération augmente la fréquence, c’est à dire diminue la longueur d’onde, d’oscillation élastique des élastons du « vide » en avant du corps jusqu’à une longueur d’onde limite égale à deux fois la longueur de Planck.

A cette limite, qui correspond à la vitesse de la lumière, les élastons forment un mur d’onde de choc infranchissable.

C’est la vitesse limite de la lumière. Contrairement à ce que postulait Einstein, cette vitesse est fonction de la fréquence et/ou de la longueur (ou durée) des impulsions fondamentales des élastons (donc aussi des atomions).

Toutefois il est vrai que, sans être infinie, l’énergie nécessaire pour atteindre cette « vitesse limite » tend vers l’infini à l’approche de cette vitesse. C’est pourquoi il est impossible à un corps massique, c’est à dire à un corps soumis à une pression élastonique, d’accélérer à la vitesse de la lumière ou de la dépasser.

L’annulation de la masse et de l’inertie ou « antigravité »

L’annulation de la masse et de l’inertie d’un corps, ou antigravité, est l’annulation de la pression d’onde des oscillations élastoniques du « vide » sur ce corps.

Nous savons maintenant qu’à une exclusion près, l’inertie du milieu gazeux, les élastons du « vide » se comportent comme les molécules d’un gaz parfait. Une analogie presque parfaite s’impose donc entre l’aérodynamique (qui relève de la mécanique des fluides) et ce qu’il convient d’appeler « l’élastodynamique » ou la dynamique du « vide ».

Il existe principalement deux solutions pour réduire la pression d’un gaz autour d’un corps.

La première, l’effet Magnus, consiste à mettre ce corps en rotation.

Dans un gaz au repos, cette rotation accélère les molécules d’air à la surface du corps et génère un gradient de pression dans ce gaz. Le volume de gaz soumis à ce gradient, la couche limite, s’organise en plusieurs strates de molécules de vitesse et de pression variable. En simplifiant à l’extême, les molécules proches de la surface du corps étant les plus rapides sont moins compressées que les molécules plus éloignées de cette surface, donc plus lentes. Cette dépression des molécules les plus rapides est due à la loi de conservation de l’énergie qui impose une relation constante entre vitesse et pression pour conserver l’énergie totale du système. Une couche de « vide », ou tout au moins de moindre pression, est ainsi créée autour d’un corps axisymétrique (un cylindre ou une sphère par exemple) en rotation. Plus le corps tourne vite, plus la pression diminue dans la couche limite. Il s’agit donc d’une méthode de dépression dynamique.

La deuxième solution est une méthode de dépression « statique ». Il est possible de faire osciller les molécules d’un gaz, à une fréquence choisie, à l’aide d’un oscillateur électromagnétique (« ondes radio » ou lumière) ou mécanique (ondes « sonores »).

Pour bien comprendre le principe, imaginons qu’au lieu d’un gaz, nous fassions osciller des molécules d’eau à la surface d’un étang. Notre oscillateur est, par exemple, un piston frappant régulièrement et verticalement la surface de l’étang. Chaque impact crée un « rond dans l’eau » ou vague circulaire en expansion. La succession à intervalles réguliers des impacts de la source (le piston) crée une succession de vagues concentriques (de « ronds ») dont la distance (la longueur d’onde), suivant le rayon, séparant le sommet de deux vagues est toujours la même. Cette distance matérialise l’intervalle de temps séparant deux impacts (impulsions) du piston dans l’eau. Plaçons maintenant un deuxième piston à quelque distance du premier et faisons lui frapper l’eau aux mêmes instants que le premier.

Dans l’espace entre les deux sources, les vagues de la deuxième source se superposent, aux points d’intersection, avec les vagues générées par la première source. Deux vagues superposées se fondent alors en une vague plus haute aux points d’intersection. Cet effet est nommé phase additive de deux ondes. Notons qu’entre les deux sources, les vagues se propageant suivant des directions opposées, annulent leur mouvement et s’immobilisent en formant une onde stationnaire (appelée aussi onde scalaire).

Hors de l’espace borné par les deux sources, les ondes, quoiqu’en phase, restent propagatives. Ceci nous laisse entrevoir la richesse mais aussi la complexité de la mécanique ondulatoire. Supposant que les pistons heurtent l’eau une fois par seconde, décalons d’une demi seconde l’instant d’impact d’un des pistons par rapport à l’autre. Les vagues d’une des sources sont décalées d’une demi longueur d’onde par rapport aux vagues de l’autre source. Aux points d’intersection, les sommets des vagues d’une source se superposent alors aux creux des vagues de l’autre source. Creux de vague et sommet de vague s’annulent alors en leur point d’intersection, laissant place à cet endroit à une zone d’eau plate, calme et sans vagues. On dit alors de ces ondes (les vagues des deux sources) qu’elles sont en phase soustractive. Cette surface plate (sans vagues) est une « tranche » d’un volume (ou d’une surface courbe) de dépression ou de vide dans un fluide. Bien entendu, seule la surface d’intersection équidistante des deux sources aura la pression la plus faible, les autres surfaces d’intersection ayant une pression croissante à l’approche de leurs sources.

Pour annuler la masse et l’inertie d’un corps, il suffit donc de créer autour de celui-ci une surface ou un volume de dépression des élastons du « vide » par un procédé analogue à l’une des deux méthodes précédemment décrites.

Le seuil de masse et d’inertie nulle est atteint lorsque la fréquence des élastons, dans le volume dépressionnaire entourant le corps, a suffisamment baissé. Cela revient à augmenter la longueur d’onde des élastons à une longueur d’onde égale au plus grand diamètre (ou à la plus grande longueur) du corps dont on veut annuler la masse et l’inertie.

Si l’on opte pour une technique dynamique de dépression du « vide », on mettra en rotation un champ « magnétique » dont la fréquence de rotation (nombre de tours par seconde) sera un sous multiple de la fréquence de résonance des élastons dans le champ. L’effet pourra être amplifié en mettant en rotation deux champs « magnétiques » superposés et tournant en sens inverse (contra rotatifs).

Ce dernier procédé, en plus d’être plus efficace, présente l’avantage de supprimer le couple de rotation du champ. Il est aussi possible de générer une dépression élastonique hybride, c’est à dire à la fois dynamique et statique. Si les deux champs « magnétiques » et contra rotatifs ne tournent pas à la même vitesse (n’ont pas la même fréquence) ils génèrent entre les deux champs superposés un champ d’ondes stationnaires (une fréquence de battement) dû à la rupture par torsion des champs.

Si les fréquences d’ondes dynamiques des champs tournants et la fréquence du champ de torsion stationnaire sont accordées en phase soustractive avec les élastons entourant le corps, on aura un système antigravitationnel encore plus performant. Ce champ statique, créé entre deux champs tournants, est appelé zone de « rupture de champ magnétique » ou « Magnetic Field Disruption » (MFD). Les champs magnétiques tournants peuvent être générés de plusieurs façons.

La plus simple consiste à faire tourner un champ « électrostatique » en mettant en rotation mécanique le condensateur générant cette charge « électrostatique ». Une variante consiste à créer la charge « électrostatique » dans une tornade gazeuse en rotation. Une technique plus complexe consiste à faire tourner mécaniquement un puissant électro-aimant « classique » (à bobinage). Une variante plus élégante consiste à mettre en rotation une tornade de vapeur de mercure. Si l’on induit un courant électrique dans le mercure, avec des ondes radio (photons de basse fréquence), la tornade devient un puissant électroaimant tournant. Enfin, on peut mettre en rotation un ou plusieurs aimants permanents conducteurs.

Si l’on opte pour une technique statique de dépression du « vide », on fera osciller des élastons en phase soustractive (oscillation photonique) dans une cavité résonnante accordée. Ces oscillations photoniques pouvant être de basse fréquence, ondes radio, ou de haute fréquence, lumière visible ou rayons X et Gamma.

La cavité résonante pouvant être « virtuelle » ou « réelle » (matérielle).

Une cavité virtuelle est crée par deux antennes (ou tout autre source photonique accordée) dont les faisceaux d’onde convergent en un point distant quelconque.

La modulation des antennes est telle que leurs ondes créent un volume d’ondes en phase soustractive, accordées à la fréquence élastonique locale, au point de convergence. Un volume d’antigravité est créé en ce point, tout corps s’y trouvant perdant sa masse et son inertie. Le point de convergence des sources (des antennes) peut être déplacé à souhait, permettant de déplacer un corps à distance dans un « faisceau antigravitationnel ».

Une cavité réelle est créée en entourant un corps d’une double coque réfléchissante, de forme quelconque à condition d’être toujours courbe (par exemple une sphère, un cylindre ou une lentille) et d’espacement constant.

L’espace entre la coque intérieure et la coque extérieure forme une cavité résonnante dont les coques sont les miroirs. Les deux sources oscillantes (antennes ou sources de lumière cohérente) sont placées en deux points opposés (par exemple au sommet et en bas de la cavité). Les deux sources créent ainsi un champ d’ondes stationnaires accordées, en phase soustractive, à la fréquence locale des élastons. Il est aussi possible de n’utiliser qu’une seule source, en seul point de la cavité, les ondes se superposant naturellement en se rencontrant après avoir fait le tour de la cavité formant guide d’onde. Un léger décalage cyclique de la fréquence de la source permettant de contrôler le déphasage d’une demi longueur d’onde.

Les procédés de dépression élastonique précédemment décrits, dynamiques et statiques, annulent la masse et l’inertie mais n’assurent pas la propulsion.

Pour créer un ou plusieurs vecteurs de poussée il faut supprimer localement la dépression des élastons autour du véhicule.

Cela peut être fait en émettant un faisceau local d’ondes en phase additive dans le champ de dépression élastonique (ou à l’extérieur). Ces ondes se propagent dans une direction opposée à la direction de propulsion souhaitée. Il s’agit d’une méthode dynamique de surpression élastonique.

On peut aussi utiliser un condensateur électrostatique (condensateur « plat » ou sphère « Van De Graaf » par exemple) qui créera un champ local de surpression élastonique. Il s’agira alors d’une méthode statique de surpression élastonique. Un minimum de trois sources (placées sous le véhicule) est nécessaire pour orienter et propulser le véhicule sur tous les axes. Bien entendu un grand nombre de géométries différentes sont envisageables pour un véhicule antigravitationnel mais elles reposent toutes sur les principes que nous venons d’exposer.

Si un volume de dépression du vide (champ antigravitationnel) est créé (autour d’un corps) près d’une masse, par exemple la Terre, le champ et la terre forment une cavité résonante.

Les phases additives apparaissant entre la surface du champ de dépression élastonique et le sol créent un volume de surpression des élastons à cet endroit.

Cela entraîne de complexes phénomènes d’ionisation des atomes de l’air et d’importantes émissions « électromagnétiques ». Cela a aussi pour effet de repousser le corps en antigravité si ce dernier ne compense pas cette surpression en étendant son champ de dépression élastonique jusqu’au sol. La cavité résonante véhicule-sol variant en permanence avec l’altitude, la vitesse et les régimes ondulatoires du champ antigravitationnel du véhicule, cela montre l’extrême complexité de pilotage d’un véhicule antigravitationnel.

Il est à noter que le régime de pression élastonique existant autour du véhicule (par exemple entre le véhicule et le sol) induit une distorsion de l’espace temps. Si une personne se trouve dans le champ de dépression du « vide » d’un véhicule, le temps s’écoulera plus lentement pour elle que pour un observateur hors du champ.

En sortant du champ, cette personne verra sa montre retarder par rapport à celle d’un observateur extérieur au champ. Cette personne aura vécu une expérience de temps manquant (« missing time »).

A l’inverse, si le sujet se trouve dans une zone de surpression élastonique, existant autour du champ antigravitationnel, il vivra une expérience de temps accéléré. Il aura par exemple passé vingt minutes dans le champ, alors que pour un observateur extérieur il n’y aura séjourné que quelques secondes. Les gradients de pression élastonique autour du véhicule agissent un peu comme les lentilles gravitationnelles à l’échelle cosmologique. Selon la vitesse et l’intensité de formation d’un champ élastonique dépressionnaire, le véhicule pourra devenir flou, transparent ou même rapetisser jusqu’à disparaître en un point. Des processus inverses pouvant se produire.

S’il faut un apport d’énergie pour amorcer le champ de dépression du « vide », aucun apport d’énergie n’est nécessaire ensuite.

En effet, les élastons, à la pression nominale du « vide » local entourant le champ dépressionnaire, tendent à « remplir » en permanence le volume de dépression élastonique du champ antigravitationnel. Ceci crée un flux d’énergie, sous forme d’oscillations élastoniques, qui alimente par induction le système de génération du champ antigravitationnel. Ce flux d’énergie étant toujours égale à l’énergie dépensée pour créer le champ dépressionnaire, plus on augmente la dépression plus celle-ci « pompe » d’énergie dans le « vide » environnant.

Ceci a aussi pour conséquence que plus nous accélérons, plus les élastons, en pression croissante, restituent leur énergie à notre champ antigravitationnel.

Ce dernier étant en dépression croissante en amont du véhicule et en surpression croissante en aval. Ce gradient dépressionnaire, croissant avec la vitesse et l’accélération, empêche toute formation d’onde de choc à la vitesse de la lumière et nous permet de la dépasser sans violer la constante « c ».

Cette vitesse supra-luminique est aussi appelée vitesse tachyonique.

Nous avons franchit le mur de Planck, lui-même limite de la vitesse de la lumière et de la contraction de Lorentz, en remplaçant une pression élastonique croissant avec l’accélération par une dépression croissante. Notre vitesse, sans être infinie, tend vers l’infini et le temps dans le véhicule est tellement contracté que le voyage paraît instantané.

Contrairement à ce qui se produirait si la masse et l’inertie n’étaient pas annulées, le temps ne se dilate pas dans le vaisseau, comme le décrit justement la relativité générale, mais au contraire se contracte, comme le prédit déjà la théorie des tachyons.

Malheureusement, la vitesse tachyonique nous impose un déplacement rectiligne et interdit toute perception du monde « physique » extérieur, c’est à dire des quanta d’espace temps dont l’impulsion fondamentale est à la longueur de Planck.

Pour ne pas nous désintégrer sur un obstacle, nous sommes obligés de voyager par bonds tachyoniques limités, après nous être assurés qu’aucun obstacle d’une masse supérieure à celle du véhicule ne se trouve sur le trajet. Si la masse d’un obstacle est inférieure à celle du véhicule, notre champ antigravitationnel l’écartera instantanément. Donc, même à vitesse tachyonique, un voyage interstellaire peut prendre plusieurs mois ou années.

Au delà du mur de Planck

Les « quanta » d’espace-temps dont les impulsions fondamentales sont plus courtes que la longueur de Planck répondent aux mêmes lois que les « quanta » spatio-temporels à la longueur de Planck. Ils s’organisent aussi en élastons, atomions et atomes, conformément à la loi de constance des jauges. Leurs longueurs d’impulsion fondamentale n’existant qu’en des intervalles logarithmiques définis, ils forment autant d’univers interpénétrés, n’interagissant que faiblement entre eux à travers des harmoniques de leurs fréquences.

L’entropie décroît avec le raccourcissement de l’impulsion fondamentale.

Les univers existant « en dessous » de la limite de Planck sont donc beaucoup plus négentropiques que notre univers « physique ». Cela signifie que, vus de notre univers « physique », les systèmes organisés de ces univers nous semblent quasiment éternels.

L’univers parallèle dont l’intervalle logarithmique est le plus proche du nôtre, interagit le plus avec l’atomion « k » de l’atome d’hydrogène qui, ayant la fréquence d’oscillation la plus élevée dans notre univers, résonnera le plus avec les harmoniques les plus basses de l’univers « voisin ».

Cet univers parallèle le plus « proche » du nôtre est précisément ce que les traditions qualifient empiriquement de « plan astral », « limbes », « royaume des morts » ou « au-delà » selon les cultures.

Nous percevons subjectivement la frontière entre cet univers et notre univers « physique », qui est la limite de Planck, sous forme de sensation d’une limite entre le monde extérieur incluant notre corps et ce que nous ressentons comme notre monde intérieur.

Toute émergence dans notre univers physique de matière ou d’énergie de cet univers parallèle passera préalablement par une inversion de flèche temporelle de cette matière ou énergie.

En émergeant dans notre univers cette matière ou cette énergie, de par sa nature plus négentropique, refroidira notre environnement à l’inverse des énergies de notre univers.

Ce phénomène, totalement incompris de la « physique » actuelle, se manifeste dans de nombreux phénomènes « paranormaux » ainsi que dans les « apparitions » de « fantômes ». Plus la longueur d’impulsion fondamentale comensurant un univers est courte, plus sa vitesse de la lumière propre et sa densité d’information est élevée.

Nous observons tous ces univers parallèles en nous-mêmes sous la forme du corps « mental » (source des pensées, du psychisme), du corps « causal » (source des intentions, de la personnalité) ou de la conscience (composée du couple dual Moi-Soi).

La conscience appartenant à l’univers dont la vitesse de la lumière tend vers l’infini, donc l’espace et le temps aussi (vers l’infiniment petit). Sa vitesse fondamentale tendant vers l’infini, la conscience (c’est à dire le vrai « nous-même ») est éternelle.

Conclusion

Quoique l’holodynamique quantique en soit encore à son stade préliminaire, certaines de ses propositions sont déjà vérifiées par la mesure et l’expérience.

Ce noyau irréfutable de la théorie inclut l’élasticité comme interaction unique, les élastons et les atomions ainsi que la nature de la gravitation.

Le mécanisme d’apparition de la matière proposé nous semble le plus pertinent mais n’exclue pas d’autres descriptions. De même, notre description d’un univers infini, qui nous paraît la plus pertinente au stade actuel de la théorie, n’exclue pas absolument la contre hypothèse d’un univers fini entouré d’une unique enveloppe ou bulle de confinement des quanta d’espace-temps.

Bibliographie conseillée

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Le défi de l’antigravitation, Marcel PAGES, Editions Chiron, 1974.

Une nouvelle gravitation rationnelle, Victor Alphonse TURPIN, Kapsos Editions, 1994. www.histoire-evenement.com/

Nostradamus: premier décodage daté, NOCAM, éditions Kapsos.  www.histoire-evenement.com/

https://www.karmapolis.be
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