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Feuille de route pour l’Apocalypse : 7 Les dangers de nommer la voie

par Natajaran

bulles géantes au coeur de la Voie lactéeIl est maintenant plus facile de comprendre les obstacles qui se dressent sur le chemin, car l’éveil et le supramental sont en général manqués pour les mêmes raisons, une voie qui enferme le moi dans les représentations de son itinéraire.

Sous prétexte d’être dans la voie du cœur, l’adepte peut développer à outrance le yin qui adhère, et refuser le yang qui tranche et sépare, et mène à l’observation. C’est une voie à la fois facile et dangereuse pour ceux qui cherchent à mettre de côté leur propre identité tout en ayant toujours la ressource de se rassurer, de se consoler, d’agir avec des motifs nobles.

Comme cette voie pousse effectivement à une découverte supérieure du yin, dans l’abandon à l’amour, elle devient caricaturale si elle n’est pas contrebalancée par un travail permanent de désidentification de l’objet, qui donne au moi son statut souverain, impérial, indépendant de toute attente vis-à-vis du monde extérieur, et du Divin. Sans la conscience du retour sur soi, la voie expansive vers l’amour cosmique et l’amour des autres rencontre toujours les mêmes limites, soit une intolérance au réel tel quel, un sentiment de supériorité personnel fondé sur les œuvres parfaites, et il demeure donc une séparation profonde entre le sujet et le tout, en dépit de toutes les qualités qu’il aura développées, ce qui finira par l’isoler dans un idéalisme transcendantal peu susceptible d’attirer le supramental, lui qui ne descend que sur des êtres avant tout pourvus d’une vision objective et centrés dans un présent immémorial.

La voie du cœur possède une grande envergure vers l’extérieur et permet un retour intéressant sur le moi, mais poussé moins loin que dans les doctrines du Soi. C’est un itinéraire spirituel largement chanté par les entités du surmental, mais qui, à la lumière du supramental, comprend quelques lacunes. Le moi peut manquer d’habileté dans cette voie, en restant attaché à l’objet, sous prétexte qu’il est supérieur, attaché à l’amour, et c’est donc naturel, au terme de ce mouvement qui libère de la nature générique et du mental calculateur, de l’équilibrer avec du yang, soit une différenciation personnelle absolue, qui se détache de toute obédience, de tout modèle, de toute vénération émotionnelle pour un maître, un dieu, un avatar.

Dans le creuset du moi, le sujet peut descendre plus profond en lui-même et dépasser les étapes antérieures, en se consacrant, au-delà de l’amour, à l’Inconnaissable proprement dit, dont l’Amour n’est qu’un attribut.

Inversement, il n’est pas difficile pour certains de développer le yang jusqu’à obtenir une intégrité parfaite du moi, dans une maîtrise naturelle des impulsions et des pensées, avec même une certaine intuition du vide transcendant et de l’identité impersonnelle, mais si ce mouvement ne se renverse pas vers une reconnaissance absolue de la Manifestation, comme une tentative du Divin pour Se connaître Lui-Même, l’ascèse peut sembler parfaite, mais manquer néanmoins de la sensibilité nécessaire pour que le sujet s’implique dans sa propre vie pour la transformer, sous prétexte que son être n’en dépend pas.

Il sera nécessaire d’attendre l’intuition supramentale qui réhabilite l’existence, montre que la vie peut enfin émerger à un stade supérieur, et qu’il est possible de se livrer à cette aventure inconnue, par amour de la connaissance, du mystère absolu, ou par besoin de continuer l’ascension spirituelle dans le contexte de l’existence présente. Le supramental ne constitue pas seulement une révolution spirituelle, mais une révolution terrestre, puisqu’avec lui, le Spirituel devient politique, grâce à la puissance de la Mère des mondes, éternelle, qui pourra progressivement transformer les conditions de la vie terrestre.

Il est nécessaire d’avoir un esprit ouvert sur toutes les réalités pour comprendre le projet supramental, qui est d’ordre cosmique et non historique, et qui ne peut donc entrer dans aucun cadre individuel, comme celui de «la volonté de réalisation spirituelle» qui sous-tendait autrefois les doctrines traditionnelles. Vouloir se réaliser spirituellement peut demeurer un projet individuel, étranger à la manifestation supramentale, et qui possède sa propre légitimité.

Mais le Supramental amène un nouveau paradigme dans lequel la réalisation ou libération particulière, devient seulement le moyen utilisé par la Terre pour recruter les instruments d’une nouvelle conscience que les dieux eux-mêmes ignorent, et qui ne peut se manifester que chez ceux et celles pour qui la réalisation personnelle n’est qu’une étape vers autre chose, et non un but étroit et impérieux, qui ramènerait toute la réalité à son obtention.

Les êtres humains déjà accomplis, pourront, s’ils le souhaitent, se soumettre à la Mère des Mondes, à la Shakti originelle, qu’il n’est pas besoin d’invoquer ou de reconnaître dans les voies vouées à la libération du mental ou à l’Amour, préconisées par certains avatars et maîtres ascensionnés.

C’est un projet d’une ampleur considérable, que toute raison peut juger d’ailleurs impossible, tant il est au-delà de l’humain, et même certains thuriféraires de Sri Aurobindo ont tendance à déformer l’image la plus juste qu’on peut en avoir en développant de nombreuses considérations parfaitement inutiles, qui ne font qu’entériner le règne du mental, en récupérant dans de belles formules ce qui lui échappe, pour chasser l’engagement exhaustif hors des préoccupations journalières tout en le transformant en objet philosophique.

Les témoins du Supramental sont en revanche capables de montrer à chacun qu’il doit se délivrer dès maintenant, à chaque instant, de lourds bagages inutiles, dans l’urgence évolutive, sans guetter l’approbation de quiconque, en faisant face à tout le passé de l’espèce pour en dissoudre l’obscurité dans le creuset du moi aimant la profondeur et se donnant sans réserve au merveilleux inconnu qu’est l’Amant divin.

C’est une erreur considérable de ramener le Spirituel à l’usage qu’on veut en faire pour son propre salut, dans n’importe quelle voie, mais cette erreur devient rédhibitoire dans le cadre de l’avènement supramental, où chacun est seulement amené à servir le Divin, avant de Le connaître. Dans le mouvement même du moi qui aime l’Inconnaissable, Le Divin (mystérieusement et hors toute pensée) commence à se révéler à lui-même dans l’adepte qui l’a choisi pour maître.

Les manières de servir correctement le Divin sont peu nombreuses, et l’échec des religions à fabriquer des sociétés solidaires en est la preuve patente, et montre définitivement que la conscience doit améliorer ses performances dans chaque individu pour lui permettre de vivre au diapason des forces célestes, ce qui nécessite l’engagement exhaustif du sujet vers lui-même autant que vers le non-moi.

Le mental de l’espèce est aujourd’hui prêt à aller plus loin dans la quête réelle des signifiés qui correspondent aux valeurs affichées par les vieux signifiants vides, utilisés à tort et à travers depuis des milliers d’années. Si la capacité de reconnaître la tromperie systématique du mental ne se développe pas spontanément, il est pratiquement certain que toute l’humanité ou presque, subira les conséquences catastrophiques de l’imprévoyance, de l’égoïsme, de la perpétuation institutionnelle des survivances dynamiques.

Il revient donc aux plus lucides de profiter du changement d’atmosphère terrestre pour se consacrer plus concrètement à l’élévation de la pensée, à la découverte exploratoire du moi, à l’amour de l’Inconnaissable. Pour le moment, le supramental est à une distance considérable de la perception humaine, et il est souhaitable que les adeptes d’un monde plus conscient cessent de rétrécir le champ du réel à leurs propres prérogatives, et reconnaissent le paradigme aurobindien, tout en continuant sur leur propre voie le temps nécessaire.

Afin de prévenir certaines dérives, il est indispensable d’établir l’exigence du Divin, de rappeler que Supramental est un signifiant fascinant qui peut servir d’étiquette à des intégrismes groupusculaires formés d’individus mentaux et puissants, fiers de récupérer une doctrine parfaite et complète pour assouvir leur pouvoir ou leur imaginaire, comme il faut insister sur le fait que le Divin ne peut en aucun cas être assimilé à Dieu, et faire l’objet d’une religion. C’est l’implication absolue dans le yoga intégral, sans angles morts, sans parti pris de suivre une voie tracée d’avance qui rapproche du supramental et non le culte ou la vénération de Mère et de Sri Aurobindo, premiers instruments du Mystère suprême.

Toutes sortes d’entités incarnées puissantes peuvent également dans les siècles à venir tenter de s’approprier le paradigme à des fins de faire-valoir personnel, comme de nombreuses personnes déséquilibrées, mythomanes ou superficielles, ou ne vivant que dans les signifiants, peuvent chercher à fédérer des individus déçus par les systèmes sociaux et idéologiques.

Il s’agit de la vision du monde la plus parfaite depuis que nous collectionnons les traces de l’humanité sur terre, et il est même probable qu’une vulgarisation rapide de cette révélation soit plus néfaste qu’utile, car les présupposés seraient déformés rapidement, jusqu’au risque même d’attirer des contrefaçons vibratoires du supramental, utilisées par des forces hostiles au Divin. Il s’agit donc de digérer le paradigme, de décanter le travail qui, en quelques décennies, a permis de transfigurer l’avenir de l’humanité, et de ne pas considérer comme acquis outre mesure l’émergence de la Conscience de Vérité.

Le mental s’approprie avec «les moyens du bord» tout ce qui le dépasse, et déforme par définition ce qui vient des plans supérieurs. Si cette simple vérité était définitivement acquise, les adeptes spirituels seraient plus vigilants sur leur ressenti, leurs progrès, et ne laisseraient pas leur esprit s’emparer des quelques trouvailles faites sur le chemin pour s’emprisonner dans une assurance dangereuse, rejeter des expériences similaires ou supérieures chez les autres, mais de forme différente, sous prétexte qu’elles ne sont pas assez conformes.

L’intuition authentique du Divin parvient aux êtres soucieux à chaque instant de leur intégrité et de leur sincérité, qui n’anticipent pas sur leur évolution pour la faire correspondre à un modèle préconçu. Il s’agit de se donner à des causes transcendantes et de considérer sa propre réalisation comme utile à l’ensemble; la bonté, l’amour du tout ou celui de la connaissance sont indispensables, et peuvent se relier à un besoin profond de se connaître soi-même, ce qui permet de jouir dans les deux sens de la navette entre le moi et le non-moi.

L’extérieur renseigne sans cesse sur la personnalité dès qu’il est utilisé correctement, sans attentes. Plus la connaissance intérieure se développe vers le moi qui ne dépend plus de la pensée, plus la perception de l’alentour devient pure, fine, objective. Le supramental restera un signifiant vide pour ceux qui trichent avec le Réel, en continuant de le voler sans rien lui donner, dans le culte d’un moi triomphaliste et cosmique, et qui se trompent, délibérément ou non, sur leur propre importance. Ce n’est pas au Tout d’entrer dans le soi-disant apprenti spirituel envoûté par l’avenir doré, mais au moi de se dépouiller jusqu’à devenir et embrasser le Tout.

L’être humain consacré peut développer sa propre identité jusqu’à ce que le monde se révèle comme son propre Moi, mais il ne peut pas capturer l’identité exhaustive et la contraindre à s’identifier à son moi subjectif, tendu vers ses buts, craintif devant ses échecs, attaché aux représentations transcendantales, et surtout, acharné à se donner le change par des attitudes plutôt que par la plongée, parfois sans garde-fou, dans la personnalité humaine générique, qui lie à l’ignorance presque parfaitement toute âme enrôlée dans l’évolution de la Matière.

Il est prudent, avant de prétendre au Supramental, de passer par les états intermédiaires qui sont décrits dans les yogas classiques, comme la paix intérieure, ou égalité, qui permet de s’étendre en largeur et d’accepter la totalité des événements sans turbulences, comme le discernement, qui permet l’approfondissement des conditions qui sont nécessaires à l’élévation spirituelle, comme le détachement, qui permet au processus d’identification de choisir ses objets avec pertinence, sans se les approprier comme des biens personnels.

La voie, finalement, part dans toutes les directions, et plus elle est authentique, plus il est diffcile de la caractériser, car à un moment donné, elle se confond avec l’itinéraire particulier de chaque personne qui aura choisi le Divin, et ne peut Le gagner que par son propre chemin. Il n’est possible que de tracer des lignes générales, et les proportions doivent s’établir en chacun, mais la hauteur est nécessaire pour comprendre la soumission au Divin, la largeur pour accepter toute la Manifestation sans rien en rejeter, la profondeur pour descendre dans les mécanismes du moi soumis à la mémoire évolutive, aux guna, et à la différenciation sexuelle.

Les obstacles prennent des tournures particulières, mais leurs souches sont identiques en tous: primo, l’appartenance familiale, territoriale, culturelle prise pour de l’identité (c’est-à-dire la personnalité prise pour le moi lui-même), secundo, l’exploration absolue interdite par le mental, qui comble, en la falsifiant, la faim de la connaissance de l’âme, en tapissant le réel de représentations ordonnées mais séparées, et de signifiants hypnotiques.

C’est une procédure générique enracinée dans l’usage immémorial de l’esprit, et elle est presque imprescriptible, elle laisse accroire au moi qu’une prise est possible sur le signifié, par le signifiant, afin d’endormir définitivement l’intelligence dans son moule primitif, en la saoulant de symboles qui l’enferment dans son propre discours, ce qui la dispense des interrogations ontologiques qui pourraient briser les schémas de la perception ordinaire.

Il faut donc admettre que de nombreuses conditions sont à remplir pour recevoir le Supramental, et que c’est Lui qui juge de notre préparation, Lui seul qui décide de Se manifester. Mais son autorité n’a pas en fait à être réellement reconnue par un grand nombre, puisque peu de personnes parviennent à cette intelligence supérieure qui pressent dans le Divin une telle dimension hors de notre portée qu’elles Le laissent le seul juge de notre évolution.

Une coutume répandue partout, dans toutes les cultures et toutes les races, prétend obtenir le transcendant à peu de frais, ce qui a toujours chassé les maîtres hors des discours culturels et des sphères de pouvoir, puisqu’au contraire ils ne cessent tous de prêcher un abandon au réel si profond qu’il engendre parfois une crise d’identité ou une traversée du désert que peu supportent. Aussi notre rôle est-il de les défendre dans leur ensemble, et, en présentant le supramental comme étant moins accessible que ses thuriféraires le supposent, nous définissons la voie d’une manière claire, pour dispenser de quelques erreurs les chercheurs d’absolu capables de bénéficier d’une transmission.

L’autorité du Divin n’est à la portée que d’une élite spirituelle, celle qui comprend que la sphère de l’évolution biologique est coupée de l’énergie primordiale par des millions d’années de processus de cristallisation qui ont produit des fréquences différentes du Pouvoir originel. Il existe un passage pour retrouver la Mère des Mondes, la puissance primordiale, mais il faut avoir l’intelligence de comprendre que la vie, à laquelle nous appartenons, n’est qu’une dimension donnée et fragile du réel. Il est nécessaire de se sentir manipulé par les guna pour vouloir sortir de l’esclavage auquel ils nous soumettent, et c’est toujours dans le recul que le travail s’effectue.

Notre peur appartient au tamas, et c’est lui qui en devient responsable si nous essayons de nous en dégager, notre désir, avec toutes les compulsions turbulentes qui l’accompagnent, appartient au rajas, et nous pouvons considérer que c’est lui le maître de notre désir, et parfois nous pouvons lui opposer notre propre volonté. Enfin, tout ce que nous pensons est en réalité la propriété du mental, et il est tout à fait concevable de se libérer de nos opinions, de nos certitudes, de nos représentations, et même de nos voies péremptoires, et de voir qu’elles servent seulement à tapisser de sens le moment qui lie le moi au non-moi.

Le rôle des maîtres est de faire comprendre que nous sommes agis, par le physique, le vital et le mental, et que nous pouvons opposer à leur dictature un autre regard, c’est celui qu’il convient de découvrir, après quoi le travail de retour au Soi s’accomplit, surtout s’il est entretenu par une aspiration au Divin, authentique, bien différente de la convoitise mentale que l’ego peut développer par narcissisme, ou par crainte de l’avenir.

Cette élite qui pressent le Divin ne se sent pas supérieure aux êtres humains, elle a seulement basculé dans une vision des choses qui ne se produit qu’au terme d’une évolution consciente ininterrompue, et elle peut jouir à certains moments du Moi universel, qui lui permet de reconnaître tous les êtres humains comme son propre corps, de voir en l’assassin Dieu qui s’égare, et dans les gens frustes des compagnons de la vie, aux prises avec leur propre attachement à l’ignorance.

Le paradigme supramental ne peut donc nourrir aucun culte d’un homme supérieur, qui maudirait les laissés pour compte et bénéficierait de pouvoirs spéciaux. Le projet divin sera long à réaliser, mais son but est d’éradiquer la souffrance sur terre, et non pas d’instaurer de nouvelles classes de privilégiés. D’ailleurs, l’ouverture dite cosmique se retourne souvent contre l’homme si l’on en croit différents mythes sur le passé de notre espèce, d’où notre insistance à mettre en garde contre toutes formes de récupération du signifiant supramental à des fins délétères.

Le supramental développe une qualité mystérieuse, que l’on trouve embryonnaire dans l’empathie, et qui permet de connaître par identité tous les objets, toutes les forces, tous les êtres qui se présentent, à l’exception de ceux qui pourraient être plus évolués et dont on peinerait à saisir le mode de perception. (Seul le semblable connaît le semblable). Le supramental balaie le champ entier du réel, il voit tout, et en contrepartie, en quelque sorte, il est évident qu’il faut accepter ses exigences, quasi intolérables, pour y parvenir, ou une fois engagé dans le processus physique, parfois insupportable.

L’essentiel est de se tourner vers le Divin, et d’y apercevoir la source de sa propre existence, puis d’œuvrer pour révéler le transcendant caché, par une ascèse impeccable. L’identité personnelle peut se ramifier à des identités supérieures, indescriptibles, ce qui est l’objet du yoga le plus profond, et demande à la fois une plongée vers le subconscient qui sera nettoyé et une ascension vers les plans supérieurs qui descendront par la suite impunément dans les couches obscures de l’évolution pour purifier l’héritage générique et personnel.

Il est probable que seul l’être psychique puisse supporter le yoga supramental, en tout cas dans les premiers contingents de mutants, puisque pour le moment le travail est infiniment abrupt. Voilà pourquoi il est souhaitable que l’identité avec le Brahman demeure un socle dans le moi contre les assauts de la résistance de la mémoire évolutive, puisqu’il procure l’égalité nécessaire pour supporter les turbulences imposées au corps physique. Nous ne pouvons prévoir à l’heure actuelle quels degrés peuvent être atteints dans le yoga supramental, étant donné l’état actuel du matériau psychologique humain, parasité dans son ensemble par des forces anti-évolutives.

Sommaire

1 Transformer le champ psychologique

2 L’énigme du Supramental

3 Les polarités inconscientes

4 La représentation du Supramental

5 Les lois de l’évolution

6 La préparation au Supramental

7 Les dangers de nommer la voie

8 Esquisse d’une théorie d’ensemble

Source : http://www.supramental.fr/
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