EXO VATICANA Objectif : Robot et Cyborg Science cachée

EXO-VATICANA (partie 5) : Retour des jours de NOÉ – Le retour des HYBRIDES

Le 28 novembre 2012, lors de la troisième saison de « Conspiracy Theory avec Jesse Ventura », le programme de TruTV a examiné« les expériences hybrides homme-animal qui sont censées avoir dépassé la boîte de Pétri avec des rumeurs selon lesquelles une vraie « Planète des Singes » est en cours de création. »

Les producteurs avaient contacté un des auteurs de l’ouvrage Exo-Vaticana à la fin de 2011 avec une demande d’aide. Ils voulaient savoir si les scientifiques avaient clandestinement franchi le Rubicon en ce qui concerne les expériences génétiques homme-animal.

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Bien que Tom ait passé de nombreuses heures comme consultant en fournissant de la documentation et des témoins experts, il a refusé à plusieurs reprises de faire partie de la saison 3, décrite sur le site web de Ventura de cette façon : « La science a fait des percées majeures dans la recherche des médicaments et dans la technologie des transplantations en expérimentant sur des « chimères », des embryons hybrides homme/animal. Mais, ces objectifs apparemment nobles peuvent couvrir un but beaucoup plus néfaste, la création de super soldats, demi-homme, demi-singe, ouvrant la voie à l’existence d’une vraie planète des singes. »

(Les producteurs ont effectivement offert à trois reprises de déplacer Tom vers des emplacements aux États-Unis pour rencontrer Jesse Ventura et l’équipe du film, mais, il a refusé pour des raisons qui seront révélées ultérieurement. Inversement, si Tom a décliné leur invitation pour être sur l’émission, il les a mis en contact avec le professeur William B. Hurlbut, professeur consultant pour le Département de neurologie et des sciences neurologiques du Centre médical universitaire Stanford et membre du Conseil de la bioéthique du président américain qui sera présent avec les deux auteurs d’Exo-Vaticana et plus d’une douzaine d’experts dans un prochain documentaire révélant le Transhumanisme, cédulé pour 2013).

Parmi les nombreux articles de recherches, des articles dans la ligne budgétaire de DARPA, les endroits suspects où l’éthique des expérimentations humaines-animales peuvent avoir dépassé le rideau de l’acceptabilité et les rapports des médias que Tom a transmis aux producteurs, il y avait un article de Reuters daté du 9 novembre 2009, intitulé, « Les scientifiques veulent un débat sur les animaux avec les gènes humains », qui fait allusion à quel point les scientifiques sont arrivés jusqu’à présent et jusqu’où ils ont l’intention d’aller avec l’hybridation humaine et animale. Le tout commence avec, « Une souris qui peut parler ? Un singe avec le syndrome de Down ? Des chiens avec des mains ou des pieds humains ? Les scientifiques britanniques veulent savoir si de telles expériences sont acceptables, » puis, cela continue avec les révélations que les scientifiques de la Grande-Bretagne étaient à l’aise maintenant avec un maximum de 50/50 d’intégration animale-humaine.

L’article laisse entendre que ce ne sont pas toutes les recherches en cours actuellement qui sont maintenues au niveau embryonnaire, et que des monstruosités pleinement matures sont tranquillement à l’étude.

EXO-VATICANA-5-SPLICEScène du film « Splice »

Il n’a pas fallu longtemps pour deviner si l’article de Reuters était simplement spéculatif ou si effectivement il y avait des scientifiques qui expérimentent déjà des créations homme-animal qui ont dépassé le stade embryonnaire.

En juillet 2011, l’Académie britannique des sciences médicales a reconnu dans un rapport de 148 pages comment la science avait progressé si rapidement dans des laboratoires dans le monde sans contrôle approprié et a reconnu qu’une commission internationale était nécessaire pour superviser d’une manière urgente la création de ces chimères, en partie humaines, en partie animales et en partie synthétiques. Fait intéressant, l’Académie des sciences médicales n’a pas demandé l’interdiction de la science, mais plutôt, un organisme international de surveillance en vertu duquel la science pourrait pleinement et officiellement procéder.

Dans le précis de leur analyse, ils considèrent « les recherches qui impliquent l’introduction de la séquence humaine de l’ADN dans les animaux, ou le mélange de cellules, ou de tissus humains et animaux, pour créer des entités que nous appelons « des animaux contenant du matériel humain ». Ils ont ensuite avoué : « De telles approches sont établies de longue date, et beaucoup « d’animaux différents contenant du matériel humain » ont été utilisés dans la recherche biomédicale, et pourtant, elles n’ont reçu que relativement peu de débats publics. » Quelle sorte d’êtres les éminents scientifiques britanniques connaissent-ils ou soupçonnent-ils être maintenant secrètement à l’étude ? À partir du résumé de leur communication, nous trouvons :

Une modification importante du cerveau d’un animal, par implantation de cellules humaines dérivées, qui pourrait résulter en la capacité cognitive altérée approchant la « conscience » humaine, ou la « sensation », la capacité comportementale « humanoïde ».

Des situations où les gamètes humains fonctionnels (spermatozoïdes, ovules) pourraient se développer à partir de précurseurs types cellulaires chez un animal et où la fécondation entre les gamètes humains et animaux pourraient alors se produire [nous parlons ici d’animaux qui peuvent concevoir à partir du sperme humain et donner naissance à un homme-animal].

Des modifications cellulaires ou génétiques qui pourraient donner des animaux ayant l’apparence humaine (la peau, le corps ou la structure du visage) ou des caractéristiques comme la parole [en d’autres termes, des Nephilim].

Un jour seulement après que l’Académie des sciences médicales ait distribué ce rapport, le UK Mail Online a publié un article décrivant en détail comment, dans un cas seulement (et potentiellement des dizaines de milliers) :

« Les scientifiques ont créé plus de 150 hybrides embryonnaires hommes-animaux dans les laboratoires britanniques. Les hybrides ont été produits secrètement au cours des trois dernières années par des chercheurs qui étudient les remèdes possibles pour un large éventail de maladies. La révélation vient juste un jour après qu’un comité de scientifiques a mis en garde contre un scénario de « Planète des Singes » dans lequel les créations humaines-animales vont trop loin. »

Bien que de telles chimères soient censées être détruites au niveau embryonnaire, les experts impliqués dans le domaine qui ont été interrogés par Reuters ont admis « que certains scientifiques dans certains endroits veulent repousser les limites ». En d’autres termes, il existe fort probablement des créatures dans des laboratoires maintenant, dans des endroits que ces scientifiques n’ont pas mentionnés.

Martin Bobrow, professeur de génétique médicale à l’Université de Cambridge a laissé entendre pourquoi c’était le cas : « Il y a toute une série de nouvelles techniques scientifiques qui rendront le tout non seulement plus facile mais aussi plus important d’être capable de faire ces expériences inter-espèces. »

Un endroit où les chercheurs peuvent avoir déjà considéré cette recherche comme « importante » et qui justifie de repousser ces « limites », auxquelles font allusion des scientifiques britanniques, est le Centre national de recherches sur les primates Yerkes de l’Université Emory en Géorgie. C’est un des huit centres nationaux de recherches sur les primates financés par les Instituts nationaux de la santé, qui ont manifesté leur intérêt dans la combinaison de la génétique humaine et animale pour créer de nouvelles espèces.

Le canal Discovery, le 27 mars 1998, a examiné un rapport par le Dr Gordon Gallup, psychologue de l’Université d’Albany, sur le Centre national des recherches sur les primates Yerkes, dans lequel il avouait « qu’un hybride humain-chimpanzé avait pu être engendré et était né au centre, mais, avait été détruit par les scientifiques peu de temps après. » Ce n’est pas surprenant, puisque les professeurs d’Emory, y compris le rabbin Michael Broyde, ont soutenu récemment que la loi juive soutiendrait les humains animalisés tant que la technologie produirait des êtres supérieurs.

Dans un article du 7 octobre 2011 sur le site web de l’Université, Broyde a dit :

« Le génie génétique, dans lequel les traits de différentes personnes ou d’animaux sont combinés, a déjà donné lieu à des combinaisons étonnantes … La loi juive appuierait un chimérisme similaire intentionnel humain-humain, dans lequel le matériel embryonnaire de deux fœtus est mélangé, ou un chimérisme humain-animal, dans lequel les cellules d’un être humain sont mélangées avec des cellules d’un autre mammifère …. Les procédés et les technologies qui donnent des enfants en bonne santé, ou plus sains, sont intrinsèquement bonnes et devraient être adoptées, sans crainte. »

Le professeur Broyde a raison d’affirmer qu’en modifiant génétiquement « les traits de différentes personnes … cela a donné lieu à des combinaisons étonnantes ».

En fait, les premiers humains génétiquement modifiés connus sont nés il y a une décennie à la suite d’un programme expérimental de l’Institut pour la reproduction médicale et scientifique de St Barnabas dans le New Jersey.

Un article de cette période a expliqué le cadre de la recherche, en disant : « Les bébés sont nés de femmes qui avaient des difficultés à concevoir. Des gènes supplémentaires provenant d’une donneuse ont été insérés dans leurs ovules avant la fécondation pour tenter de leur permettre de concevoir. Des tests d’empreintes génétiques sur les deux enfants âgés d’un an ont confirmé qu’ils avaient hérité de l’ADN de trois adultes, deux femmes et un homme. »

Concernant ces expériences, le Dr Joseph Mercola signale quelque chose de très important :

« Aujourd’hui, ces enfants sont dans leurs premières années d’adolescence, et tandis que l’étude originale revendique que c’était « le premier cas de modifications génétiques germinales humaines résultant en des enfants en bonne santé », des rapports subséquents discutent sur de telles allégations de succès absolu [ce qui signifie que pas nécessairement tous les enfants génétiquement modifiés étaient en bonne santé]. Pourtant, en 2001, les auteurs semblent penser qu’ils ont tout sous contrôle, en déclarant :

« Ce sont les premiers cas signalés de modifications génétiques germinales de l’ADNmt qui ont conduit à l’héritage des populations ADNmt dans deux enfants issus de la transplantation ovoplasmique. Ces empreintes d’ADN mitochondrial montrent que les mitochondries transférées peuvent être reproduites et maintenues dans la descendance, étant donc une modification génétique sans altération possible de la fonction mitochondriale. »

Le Dr Mercola poursuit : « Il est pertinent de comprendre que ces enfants ont hérité de gènes supplémentaires, de deux femmes et d’un homme, et seront en mesure de passer cette série supplémentaire de traits génétiques à leur propre progéniture. Un des aspects les plus choquants ici, c’est que cela a été fait à plusieurs reprises, même si on ne savait pas quelles seraient les conséquences d’avoir les caractéristiques génétiques de trois parents pour un individu, ou pour leur progéniture ultérieure. D’après ce que j’ai appris sur le génie génétique des plantes, je suis enclin à dire que les ramifications pourraient être vastes, terribles et tout à fait inattendues ».

Pour ceux qui sont enclins à croire que l’étonnant rapport ci-dessus n’était qu’un incident isolé, des scientifiques britanniques ont répété les mêmes expériences en 2008 et en 2012, l’Université de la santé et des sciences de l’Oregon a effectué des recherches similaires visant à produire génétiquement des super bébés.

Pourtant, quel que soit le nombre de fois où ceci et d’autres formes de « bricolage » génétique humain ont été secrètement effectués en dehors d’un examen public ou du Congrès (les précédences historiques suggèrent de nombreuses fois), il est important de comprendre comment le génie génétique germinal, qui a été utilisé dans cet exemple, où une trentaine d’enfants génétiquement modifiés ont été créés, reflète le même modus operandi que les anges déchus ont utilisé avec les Nephilim, en introduisant des modifications héritables au génotype humain qui ont donné naissance littéralement dans le monde entier à des changements génétiques par la reproduction naturelle.

Les préoccupations du Dr Mercola sont très appropriées alors que les modèles actuels de modifications génétiques sur les êtres humains transportent le même potentiel que lorsque « toute chair » avait été corrompue dans l’Ancien Testament et a dû être détruite par Dieu.

L’ingénierie germinale est considérée par certains bioéthiciens conservateurs comme la plus dangereuse technologie pour l’amélioration de l’homme, car elle a le pouvoir de remonter la nature même de l’humanité en post-humanité, en modifiant chaque cellule d’un embryon et conduisant à des modifications transmissibles à toutes les générations à venir.

Le débat sur l’ingénierie germinale est donc plus critique parce que lorsque les changements à la descendance génétique sont activés, le génotype et le phénotype (nature, composition physique et comportement) de l’humanité sera modifié sans espoir de retour, déformant d’une manière permanente l’avenir de l’humanité.

En dépit de cela, selon les « éthiciens », comme le Professeur Julian Savulescu de l’Université d’Oxford, non seulement avons-nous une « obligation morale » de concevoir de telles personnes, mais, les embryons qui ne répondraient pas à certaines améliorations génétiques à l’avenir ne devraient pas être autorisés à vivre.

Le Dr Richard Seed, un physicien de Chicago, est allé plus loin en avertissant que quiconque aurait l’intention de s’opposer à ce rêve, ferait mieux de repenser sa position : « Nous allons devenir des dieux. Si vous n’aimez pas cela, allez ailleurs. Vous n’avez pas à contribuer, vous n’avez pas à participer, mais, si vous tentez de m’empêcher de devenir un Dieu, vous allez avoir des ennuis. Ce sera la guerre. »

Les professeurs Seed et Savulescu ne sont pas les seuls avec ces fortes convictions.

Le Dr Gregory Stock, un promoteur respecté de la technologie germinale, soutient que l’homme a non seulement une responsabilité morale pour « améliorer » le génotype humain, mais une nouvelle technologie puissante à notre disposition pour transcender les limites biologiques existantes rend les schémas des transhumanistes inévitables, sinon imminents.

« Nous avons dépensé des milliards pour nous doter de la biologie, non pour notre stupide curiosité, mais dans l’espoir d’améliorer notre vie. Nous ne sommes pas sur le point de nous détourner de tout cela », a-t-il dit. Ailleurs, Stock a cependant admis que cela pourrait conduire à « des groupes de surhommes génétiquement améliorés qui pourraient nous dominer, sinon nous asservir. »

Ainsi, à partir des projets d’armées « d’hommes-singes » d’Ilya Ivanov sous le dictateur soviétique Joseph Staline, à la première partie du vingtième siècle où Adolf Hitler a chargé Josef Mengele de faire des expériences horribles sur des êtres humains vivants dans les camps de concentration pour tester leurs théories génétiques, jusqu’aux États-Unis, dans les années 1970, où plus de 60,000 Américains ont été stérilisés après avoir été jugés comme stock génétique inférieur, le rêve de progresser vers la prochaine étape dans l’évolution humaine au moyen de l’ingénierie homo-supérieur a toujours eu ses promoteurs.

La différence, jusqu’à récemment, était que les visions des Dr. Frankenstein ne pouvaient se concrétiser car ils n’avaient pas les compétences biotechnologiques pour y arriver et que la volonté du public ne pouvait permettre « un génie génétique et neurologique à grande échelle de nous-mêmes ».

Aujourd’hui tout a changé, la technologie est arrivée et la volonté de créer une nouvelle forme d’homme est entrée du moins dans l’acceptation, si elle n’est pas secrètement vraiment avancée. Même les récents Jeux olympiques ont souligné cette science, montrant le spectre de l’homme modifié clandestinement.

Les performances surhumaines du nageur chinois, Ye Shiwen, ont conduit John Leonard, directeur de l’Association des entraîneurs mondiaux en natation, à décrire les exploits mondiaux du jeune de 16 ans comme « suspects », « inquiétants » et « incroyables ».

Il a dit que les autorités qui ont fait subir des tests anti-dopage à Ye Shiwenauraient également dû vérifier « s’il y avait quelque chose d’inhabituel en termes de manipulations génétiques. » Le Dr Ted Friedmann, président du comité de génétique pourl’Agence mondiale anti-dopage a accepté en disant qu’il « ne serait vraiment pas surpris du tout » si des améliorations génétiques étaient actuellement secrètement utilisées sur des humains.

En d’autres termes, le « Brave New World » d’Aldous Huxley se glisse déjà sous la plupart des radars du public.

Le diagnostic prénatal humain, le dépistage des génomes du fœtus et les créateurs d’enfants n’étaient que les premières fissures dans le barrage retenant les variations supplémentaires dans le réservoir génétique de l’homme de ce siècle, et les experts l’admettent maintenant.

Cela inclut l’Académie des sciences médicales mentionnée plus tôt, le même corps scientifique astucieux qui a plus récemment rejoint l’Académie britannique,l’Académie royale de l’ingénierie et la Société royale pour produire une étude conjointe plus étroite en 2012, intitulée :« L’amélioration de l’homme et l’avenir du travail », dans laquelle ils ont recensé la tendance alarmante qui vise à l’augmentation cognitive et physique des humains.

Dans cette nouvelle étude, l’équipe a caractérisé ses vives inquiétudes sur l’éclosion de l’âge « hybride » comme ayant déjà commencé où l’arrivée d’une nouvelle forme humaine est à l’horizon. Quelles nouvelles races d’hominidés prévoient-ils ? Un exemple de leurs travaux met en évidence la façon dont les gens pourraient être conçus pour posséder des qualités serpentines :

« Les participants ont discuté comment ces techniques peuvent aider les futures recherches dans l’extension de la portée de la vision humaine ainsi que pour inclure des longueurs d’ondes supplémentaires. Il existe des exemples chez les animaux, comme chez les serpents, qui peuvent détecter des longueurs d’ondes infrarouges pouvant constituer une source de recherche pour développer des approches qui peuvent être utilisées chez l’homme. Des applications pourraient être envisagées dans l’armée, mais aussi, dans d’autres domaines comme pour les veilleurs de nuit, inspecteurs de sécurité, gardes-chasse, etc. … y compris la possibilité de vision améliorée pendant la nuit. »

Pour s’assurer que la population serpentine de demain puisse non seulement voir dans l’obscurité, mais qu’elle soit bien branchée dans le réseau de Fin des Temps qu’ils vont servir, les imminents reptiliens-humains auront également des améliorations « physiques et numériques comme les implants cybernétiques et les technologies avancées d’interface-machine, comme un Borg », selon l’étude.

Chaque fois que ces auteurs parlent du transhumanisme et de l’époque menaçante de« l’amélioration humaine », les gens sont surpris d’apprendre les nombreuses façons dont le gouvernement des États-Unis a impliqué l’argent des contribuables à des institutions, comme Case Law School (Cleveland, Ohio), pour l’élaboration des lignes directrices qui seront effectivement utilisées pour établir les politiques gouvernementales et publiques autour de la prochaine étape de l’évolution humaine par les modifications génétiques.

Maxwell Mehlman, professeur de bioéthique à l’École de médecine Case, a reçu près d’un million de dollars pour diriger une équipe de professeurs en droit, de médecins et de bioéthiciens sur un projet de deux ans pour « élaborer des normes pour les tests sur des sujets humains concernant des recherches qui implique l’utilisation des technologies génétiques pour améliorer les individus normaux. »

À la suite de l’étude initiale, Mehlman a commencé à voyager aux États-Unis en offrant deux cours aux universités : « Évolution dirigée : Politique Publique et Amélioration Humaine » et « Transhumanisme et l’Avenir de la Démocratie. »

Ces discussions sont conçues pour informer et convaincre les étudiants de la nécessité pour la société de comprendre comment les nouveaux domaines de la science ont déjà mis en branle ce que certains appellent « l’Âge hybride », un moment où ce que signifie d’être un homme sera changé à jamais.

Il est révélateur que beaucoup de ces technocrates reconnaissent avoir été influencés par les œuvres d’hommes comme Friedrich Nietzsche (d’où provient la phrase « Dieu est mort ») et Goethe, l’auteur de Faust. Nietzsche est à l’origine du « surhomme » qu’Adolf Hitlerr êvait de produire, et de « l’entité » de l’homme, selon Nietzsche, il finira par se transformer.

Comme les anciens Surveillants avant eux, les transhumanistes rêve de donner vie au « surhomme » de Nietzsche en re-frabriquant l’homme avec les animaux, les plantes et les autres formes de vie synthétiques par le biais, entre autres, de l’utilisation de la technologie de la recombinaison de l’ADN, l’ingénierie germinale et le transgénisme, dans lequel la structure génétique d’une espèce est modifiée par le transfert de gènes provenant d’une autre espèce.

Alors qu’aux États-Unis, George W. Bush a demandé une législation « pour interdire … la création d’hybrides humain-animal, et l’achat, la vente ou le brevetage des embryons humains, » la perspective de l’homme animalisé « est un sujet de discussion sérieux dans certains milieux scientifiques », écrivait le principal conseiller de l’Alliance Defense Funds, Joseph Infranco.

« Nous sommes bien au-delà de la science-fiction des hybrides tourmentés de HG Wells dans l’Île du docteur Moreau; Nous sommes dans un temps où les scientifiques envisagent sérieusement la création d’hybrides humain-animal. »

L’ancien président du Conseil sur la bioéthique du président, Leon Kass, a peut-être écrit son meilleur texte dans l’introduction de son livre, La vie, la liberté et la défense de la dignité : Les défis de la bioéthique :

« La nature humaine elle-même repose sur la table d’opération, prête pour la modification, par les « améliorations » eugéniques et psychiques, pour la refonte de l’ensemble. Dans les laboratoires, universitaires et industriels, de nouveaux créateurs amassent en toute confiance leurs pouvoirs et perfectionnent leurs compétences, tandis que dans la rue leurs évangélistes transhumanistes président avec zèle un avenir post-humain. Pour toute personne qui se soucie de préserver notre humanité, le temps est venu de prêter attention. »

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