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Et si l’Agartha nous avait été léguée par les vénusiens ?

Le mystère de l’Agartha

agartha-terre-creuseUne curieuse légende dit que Lhassa est le Pôle Blanc du Monde, le Pôle Noir se situant aux antipodes dans l’île de Pâques.

Les statues pascouanes seraient des monolithes géants captant les ondes maléfiques du monde pour en préserver le pôle inverse: Lhassa.

Elles seraient en quelque sorte « l’entité minérale » des cercles magiques recevant les chocs en retour lorsque les maléfices jetés par les sorciers ne frappent pas la personne visée.

En tout cas, il existe un mystère de l’Extrême-Orient, entretenu par la fabuleuse Agartha.

L’Agartha, qui fut révélée par Saint-Yves d’Alveydre, René Guenon et F. Ossendowski, serait un sanctuaire souterrain caché sous la chaîne de l’Himalaya, où officieraient les Maîtres du Monde. Voici, d’après Saint-Yves d’Alveydre, brillamment commenté par M. Jacques Weiss, un reportage (condensé) sur ce mystérieux royaume à l’existence duquel il nous faut croire sur parole :

« L’Agartha est la grande université initiatique d’Asie, et son chef, le Mahatma, joue – sans l’usurper – le rôle de Souverain Pontife Universel. Ce rôle est essentiellement éducatif et pacifique, encore que l’Agartha possède la connaissance d’une science physique qui lui permettrait de faire exploser notre planète et que sa science psychique soit à l’avenant. Elle a voulu laisser ignorer son existence jusqu’au XIXe siècle.

Pourquoi les Pontifes ont-ils dérobé leur université aux regards du public ?

Parce que leur science aurait, comme la nôtre, armé contre l’humanité le Mal, l’Anti-Dieu et le gouvernement général de l’Anarchie

Les mystères ne seront abrogés que si les promesses de Moïse et de Jésus sont tenues par les chrétiens, c’est-à-dire si l’anarchie du monde fait place à la Synarchie.

Où se trouve l’Agartha ?

Il ne convient pas de donner ici d’autres précisions que les suivantes : Avant Ram, son centre qui était à Ayodhya, la Ville Solaire, passa en un autre point, puis, en 1800 av. J. C., le sanctuaire se fixa dans l’Himalaya en un endroit connu de plusieurs millions d’Asiatiques.

Le territoire sacré de l’Agartha a une population de 20 millions d’âmes, il n’y a pas de prison, la peine de mort n’est pas appliquée, la police est faite par les pères de famille.

Des millions de Dwijas (deux fois nés) et de Yogis (unis en Dieu) habitent les faubourgs symétriquement divisés de l’Agartha et sont répartis dans des constructions principalement souterraines. Au-dessus d’eux: 5 000 Pundits (savants), 365 Bagwandas (cardinaux), puis les douze Membres de l’Initiation Suprême.

Les bibliothèques qui renferment depuis 55 700 ans la véritable synthèse de tous les arts et de toutes les sciences, sont accessibles aux profanes. Elles se trouvent dans les entrailles de la Terre. Les véritables archives de la Paradesa (Université) occupent des milliers de kilomètres.

Le jour où l’Europe aura fait succéder la Synarchie trinitaire à son gouvernement général anarchique, toutes ces merveilles deviendront accessibles. D’ici là, malheur aux imprudents qui se mettraient à fouiller la terre. Ils n’y trouveraient qu’une déconvenue certaine et une mort inévitable.

Seul, le Souverain Pontife de l’Agartha, avec ses principaux assesseurs, possède la connaissance totale du catalogue de cette bibliothèque planétaire. Les fakirs sont pour la plupart d’anciens élèves de l’Agartha qui ont arrêté leurs études avant les hauts grades.

Nul ne peut emporter de l’Agartha les textes originaux de ses livres d’études. La mémoire seule doit en conserver l’empreinte. C’est ainsi qu’au VIe siècle av. J. C. Cakya Mouni (Bouddha) revenant dans sa cellule après une excursion, poussa un cri terrible en ne retrouvant plus les cahiers d’études sur lesquels il comptait pour accomplir son mouvement révolutionnaire préparé en cachette.

En vain courut-il au Temple Central où demeure le Brahatmah, les portes en restèrent impitoyablement fermées. En vain mit-il en œuvre pendant toute une nuit la totalité de ses notions de magie. La Hiérarchie Supérieure avait tout prévu et savait tout. Le fondateur du bouddhisme dut s’enfuir et dicter en toute hâte à ses premiers disciples ce que sa mémoire avait pu retenir. »

Évidemment, on ne peut que mettre en doute ce récit rocambolesque, rêvé par le bon Saint-Yves d’Alveydre ou qui lui fut conté par un fakir mythomane, toutefois, le royaume souterrain de l’Agartha appartient à la tradition.

Il n’est peut- être pas inventé de toutes pièces. Reste à discerner la vérité qui se cache sous l’affabulation.

Qu’à une époque très reculée, des initiés ou les hommes de commandos planétaires, constitués en sectes secrètes, aient choisi les grottes de l’Himalaya, du Kohistan ou de Bâmiyân pour se retirer du monde ignorant ne heurte pas le bon sens. Nous avons au contraire mille preuves de l’existence de noyaux occultes en Amérique (Tiahuanaco, Tacarigua), en Europe (Glozel), en Afrique (Memphis et Zimbabwe), en Asie Mineure et en Asie centrale.

La légende de l’Agartha s’est-elle développée sur ces bases mal connues et parcimonieusement révélées?

C’est possible. L’archéologue traditionaliste Michel Carguèse présente une autre hypothèse aventureuse, mais que ne sauraient répudier les cosmonautes qui se préparent à coloniser la Lune en s’enfonçant comme des taupes dans le sol de notre satellite, à l’intérieur de machines qui agiront comme des perforateurs:

Il se pourrait que des êtres venus des planètes, incapables de supporter longtemps l’atmosphère terrestre, se soient enfoncés dans le sol, laissant à la surface l’incompréhensible trace de leur passage. Incompréhensible pour nous, mais non pour ceux de leur race. Des ancêtres supérieurs auraient donc habité l’Agartha en y pénétrant par le Dolmen de Do-King (Tibet), comme ils auraient pénétré dans d’autres centres souterrains de Bretagne, de Palestine et des Indes, c’est-à-dire aux points du globe où foisonnent les dolmens ou les grottes.

En ce sens, les alignements de Carnac en France prennent une signification fantastique qui fut mentionnée par la mythologie des Celtes et il est intéressant de noter que les extraplanétaires des Andes, avant de s’exoder vers l’Egypte, s’enterrèrent dans la cité souterraine de Tiahuanaco, ce qui est pour le moins une coïncidence exagérée…

Selon une croyance américaine, il existerait au pôle Nord, un passage permettant d’atteindre un monde souterrain. Reprenant le mythe de l’Agartha, G. Trarieux d’Egmond, à propos de science antique, écrit en associant l’expérimental à l’occult :

« Ces calculs (les Nombres) sont encore conservés ainsi que toutes les sciences sacrées, dans la Souterraine Agartha. »

« Ils furent légués par l’Atlantide à l’Égypte, ainsi que son symbole : le Sphinx. »

« L’étude des énergies de la Nature fut, elle aussi, poussée plus loin qu’elle ne l’a été depuis lors. Non seulement les « conquêtes modernes » ― si l’on peut les appeler de ce nom – l’invention des aéronefs, des gaz asphyxiants et des bombes furent connues de ces peuples antiques, mais aussi d’autres forces qui nous sont inconnues, telles que les énergies de l’éther. »

Ainsi, chez les occultistes, se perpétue la tradition atlantidienne mêlée au fatras de l’invention hindoue.

En 1947, un aventurier qui se faisait appeler Prince CherenzII Lind, Maha Chohan (Grand chef) et Suprême Régent du Royaume de l’Agartha, vint en France rencontrer frère Michael Ivanoff, Grand Maître de la Fraternité Blanche Universelle de Sèvres.

Le MAHA CHOHAN venu rendre visite à Omraam…

La relation de la visite de cette haute personnalité spirituelle fut donnée par une revue dont nous reproduisons des
passages.

« CET HOMME EST-IL UN DIEU OU UN IMPOSTEUR ? LE PRINCE CHERENZII LIND, MULTI-MILLIARDAIRE ÉPICURIEN, SE PRÉTEND MAITRE D’UN ROYAUME SOUTERRAIN ET SAUVEUR DU MONDE. »

« Le Maha Chohan ou Kut-Humi se présente en grand chef des Initiés de l’Agartha, mais aussi en directeur de la Grande Fraternité Blanche Universelle, union spiritualiste dont le but avoué est de sauver le monde Ma première entrevue avec lui me laissa sous le charme: ses paroles étaient logiques et sages.

Dans sa Delage, il était encadré de deux nouvelles adeptes qui, en quelques heures, avaient su se rendre indispensables: une brune Argentine riche et influente en son pays, et la célèbre Lydie Bastien !

C’est un homme de 45 ans au type nettement européen: on le croirait Belge, non sans quelques raisons. Ses cheveux et sa courte moustache sont noirs, son front intelligent et ses yeux habituellement autoritaires. Lors de notre entretien, il me reçut rue Lesueur, vêtu d’un dhoti bleu foncé jeté sur ses vêtements de ville, et il pétrissait entre ses doigts les boules de bois sculpté d’un grand chapelet tibétain dont chaque grain, dit-on, a une valeur symbolique.

Voici les termes de l’entretien:

«— Etes-vous tibétain ?

— Je suis né à Darjiling, aux Indes, mais je suis tibétain, car au moment de ma naissance, en 1902, Darjiling n’avait pas encore été arraché au Tibet par les Anglais et réuni à l’empire hindou.

— Etes-vous descendant de Gengis Khan ?

— Je descends directement de lui. (Le Maha porte à l’annulaire gauche une grande bague en or qui lui viendrait de l’antique conquérant tatar).

— Avez-vous une parenté avec le Kut Humi qui, au siècle dernier, fonda la Société Théosophique ?

— Je suis lui-même dans une nouvelle réincarnation.

— Etes-vous le Maître du Monde ou le Messie annoncé ?

— Mes enseignements parleront pour moi.

— Qui vous a décerné le titre de Maha Chohan ?

— Le Grand Conseil de l’Agartha réuni en congrès: c’est-à- dire l’ensemble des Sages et des grands Instructeurs dont le siège central est seulement au Tibet. Mais les Sages habitent le monde entier. Il y en a à Paris, et l’Europe compte environ 4 000 initiés à divers degrés. En Amérique, il y en a beaucoup plus. Il y a trois Occidentaux actuellement dans l’Agartha, dont un Français. (Il est possible que ce dernier soit M. Daniélou, fils de l’ancien ministre de la IIIe République.)

— Qui fonda l’Agartha ?

— C’est très vieux. Pratiquement son origine remonte à 56 000 ans, mais il faut savoir que jadis les années étaient beaucoup plus longues que maintenant.

— Existe-t-il un royaume souterrain au Tibet ? La description de ce royaume, faite par Ossendowski, est-elle exacte ?

— Il existe véritablement un royaume souterrain au Tibet. Presque tous les monastères sont reliés par d’immenses galeries qui, parfois, atteignent 800 km de longueur. Dans ces galeries sont des cavernes si grandes que Notre-Dame de Paris y logerait à l’aise.

— Cela se situe entre le Tibet du Nord et la Mongolie ?

— Oui, des êtres humains y habitent et aussi des Jinas, êtres doués d’une grande intelligence, mais qui n’ont pas de corps physique. Les Jinas habitent les entrailles de la terre et ne remontent jamais à la surface du globe. Ils sont armés de longues griffes et pourvus d’ailes analogues à celles des chauves-souris. Ce sont des esprits mauvais, mais moins mauvais cependant que les hommes, car il n’y a pas pire qu’eux. Ils deviendront plus tard des hommes en évoluant: ce sont les gnomes, les sylphes et les lutins de vos légendes.

— Existe-t-il une civilisation inconnue dans le royaume de l’Agartha ? Avez-vous des machines plus perfectionnées que notre bombe atomique et nos avions à réaction ?

— La civilisation de l’Agartha est uniquement spirituelle et « mentale ». Nous n’avons pas de machines mais des bibliothèques dont vous n’avez pas idée, des peintures, des sculptures et, en général, un épanouissement artistique qui vous paraîtrait prodigieux. Le monde entier sera bien obligé d’en convenir quand j’aurai permis à des journalistes et à des cameramen de s’y rendre et de filmer les merveilles qui s’y trouvent. J’organiserai, en effet, une expédition en août 1948. J’ouvrirai les portes de tous les sanctuaires.

— Qui financera l’expédition ?

— Moi-même. (Le Prince cherenzii Lind aurait 16 milliards bloqués au Japon. Il m’a dit lui-même être propriétaire de 56 000 hectares de terre à Cuba et de 350 000 hectares à Panama.)

— Il fait noir dans ce royaume souterrain ; les cinéastes devront donc se munir de groupes électrogènes ?

— Non ! Il n’y a pas d’éclairage, mais les êtres et les choses de l’Agartha sont lumineux par eux-mêmes. (Il n’empêche que pour photographier le Maha Chohan, rue Lesueur, il a fallu employer un flash. Personnellement, ce Grand Initié n’émet aucune lumière sensible, au sens littéral du mot.)

— On prétend que vous parlez 19 langues ?

— Je connais le mongol, le tatar, le sanscrit, l’hindoustani, le bengali, le chinois Shensi, le français, l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien…

— Est-ce un atome d’hélium qui est enfermé dans votre bague ? Je crois que nos savants ne sont pas encore à même d’isoler ainsi une si petite parcelle atomique ?

— J’expliquerai à M. Joliot-Curie comment il faut procéder.

— Maître, vous le savez, ces révélations trouveront beaucoup de sceptiques. Jadis, quand vous étiez le premier Kut-Humi, vous avez fait des miracles en projetant votre écriture à distance. Les Français, qui ont un terrible esprit critique, ne s’inclineront vraisemblablement que devant des preuves tangibles. Ne ferez-vous pas un miracle pour célébrer votre venue à Paris… et aider votre mission pacifique ?

— Si je fais un miracle, il me faudra en faire d’autres… et toujours d’autres…

J’insiste avec véhémence et finalement le Maha Chohan, avant de clore notre entretien, m’annonce en pesant ses mots:

— Je ferai un miracle avant de quitter Paris

— Un vrai miracle ? Matériel ? Comme de faire apparaître un vase de fleurs sur ce guéridon ? (Je montre un guéridon vide.)

— Des miracles comme cela, j’en fais tous les jours… Oui, je ferai un vrai miracle, à la fois matériel et spirituel. (Cette promesse fut faite devant plusieurs personnes qui peuvent en témoigner.)

Je pose une dernière question relative à la légende disant que saint Jean (l’Évangéliste), toujours vivant, attend au Tibet le retour du Christ-Roi.

— Qui vous a dit ces choses ? C’est à peu près exact: saint Jean faisait partie de l’Agartha, mais il est mort au Tibet au XIIe siècle. »

Note de la Rédaction : Là se terminaient les déclarations du Maha Chohan.

Mais comme, au cours de leur entretien, celui-ci avait manifesté le désir de rencontrer des savants français pour s’entretenir avec eux des questions relatives à l’énergie nucléaire, notre reporter lui ménagea une entrevue avec quelques sommités scientifiques. Tout était prêt. Les actualités avaient été convoquées pour filmer la rencontre, mais le Maître de l’Agartha ne vint pas.

Les savants, dérangés inutilement, se fâchèrent et parlèrent d’imposture. Notre reporter retourna rue Lesueur où on lui déclara que le Maha Chohan était en voyage. Le miracle promis n’avait donc pas eu lieu.

Une enquête auprès des familiers de la maison permit également de constater que le Maître du Monde ne recevait jamais de correspondance du Tibet. D’autre part, la tenue du Maha Chohan, dans la petite maison de Sèvres, où son « ambassadeur » en France, frère Michael Ivanoff, lui donnait l’hospitalité, jurait d’étrange façon avec le comportement habituel des Grands Initiés.

Le Maha Chohan prétendait jeûner sans cesse. Notre reporter a pu constater qu’il avait un faible pour le poulet financière et le vin de Bourgogne. Il faisait une étonnante consommation de cigares de la meilleure marque et passait ses soirées en compagnie de la fameuse Lydie Bastien, ex-maîtresse du surréaliste Gengenbach.

On prétend qu’au cours de ces soirées le champagne coulait à flots sur les pieds blancs de la belle Lydie et était aussitôt recueilli par les bouches avides de ses adorateurs.

De telles aventures, qui se renouvellent chaque année dans le monde entier auprès des crédules adhérents de Sociétés « spiritualistes », ne sont pas pour ajouter du crédit à la légende de l’Agartha, de ses « Chefs Suprêmes » et de ses « bibliothèques » où s’amoncellent les archives terrestres de 55 700 années de civilisation !

(…)

Que représente au juste l’Agartha ?

Une hallucination d’occultiste ou une de ces centrales de vérité qui nous auraient été léguées par les exilés vénusiens?

Les imaginations les plus désordonnées reposent quelquefois sur de vrais souvenirs.

Si la planète Vénus suscite aujourd’hui les hypothèses fantastiques de notre propre évasion, elle fut, dès la plus haute antiquité connue, un prétexte à mystères.

Il y a 18 millions d’années, selon une légende de l’Inde et de l’Afghanistan, Mars, Vénus et la Terre étaient en étroites communications. Sur la voie magnétique qui reliait ces planètes voguait un immense vaisseau resplendissant, d’une puissance et d’une beauté extraordinaires. Il amenait sur Terre « trois fois trente- cinq êtres humains parfaits » qui constituèrent la première humanité terrestre.

A l’appui de cette relation, une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d’une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale.

Or, cette origine des hommes, exprimée par l’Orient, appartient aussi à la cosmologie musulmane, et apporte une lumière singulière sur notre primhistoire, racontée par l’Ancien Testament des Hébreux.

Littéralement, ou presque, la Bible relaterait ainsi la création du monde : « Au début Dieu créa le Ciel puis la Terre. « Adam et Eve vivaient au Paradis (sur la planète Vénus).

« Après le péché qui leur fît perdre la divine protection, ils furent chassés (de la planète Vénus) et durent s’exiler sur la Terre… »

Le Coran dit expressément qu’Adam vivait ailleurs que sur la Terre. Voilà peut-être ce qu’en langage clair disent les textes sacrés et que soutiennent les traditions et le prophète Isaïe (nous examinerons au chapitre XIX l’ingérence évidente des extra- planétaires dans l’aventure biblique).

La clef du hiéroglyphe – outre Tiahuanaco et Prométhée – nous est donnée par Lucifer dont le sens étymologique est déjà révélateur : lux, lumière ; fero, je porte !

Lucifer, que l’on a grand tort de confondre avec Satan, est en réalité un Ange du Ciel, mais un ange déchu pour avoir, comme Prométhée, apporté aux hommes la lumière de la science divine. Il symbolise aussi, depuis toujours, la Planète Vénus, luciférienne par sa lumière exceptionnelle.

Par ailleurs, la tradition l’affirme : Lucifer est venu du ciel, porteur d’une « Pierre Noire », détail insolite que l’on retrouve dans toute apparition d’extraterrestres !

D’après la tradition chrétienne, la chute de Lucifer a précédé la Création du Monde, alors que le prophète Isaïe déclare que cette chute se produira dans le futur, contradiction qui embarrasse fort les théologiens !

Qui dit vrai, de la tradition orthodoxe ou du non moins orthodoxe Isaïe ?

Est-il venu sur Terre, l’homme de Vénus, ou y viendra-t-il bientôt, annoncé par le cortège des soucoupes volantes qu’aperçoivent déjà certains illuminés ?

En ce sens, Lucifer, issu de Vénus, aurait peuplé la Terre de sa « première humanité » comme l’assurent les Hindous et comme on peut l’interpréter d’après la Bible. Et c’est vers Vénus – inéluctable retour à la patrie originelle ― que les cosmonautes veulent tenter leurs grands raids spatiaux, avec d’autant plus de raisons inconscientes et conscientes que sur la planète de Lucifer les probabilités d’une vie analogue à la vie terrestre paraissent plus grandes que partout ailleurs.

Voilà donc, convergeant vers Vénus, un faisceau prodigieux… une chaîne de crédibilités dont les maillons naissent au plus profond de nos âges !

De Tiahuanaco, de Glozel, des Indes, de l’Égypte, de l’Asie Mineure, etc., le secret trahi de la tradition clame plus qu’une effarante hypothèse !

La science classique n’apporte aucune preuve, aucun indice de l’origine terrestre des hommes.

En revanche, la tradition, avec une véhémence millénaire, soutient cette thèse qui, de jour en jour, recueille des adhésions nouvelles. Elle présente aussi – comme le voyageur revenu d’une lointaine expédition – les marques et les témoignages de cette aventure, les moteurs mystérieux de la Porte du Soleil, les briques à écriture de Glozel, les gravures rupestres du Kohistan, les énigmatiques et fascinantes « Pierres Noires » de Prométhée, de Lucifer et de Mahomet.

Est-ce là tout l’héritage insolite de nos lointains ancêtres ?

Il n’est guère venu à l’esprit des partisans d’une immigration planétaire, Flammarion, Richter, Kelvin, Robert Tocquet, de rechercher dans notre civilisation, dans notre science, dans notre architecture ou dans notre industrie, ce qui paraissait étranger au génie terrestre.

Nous trouvons pourtant, tout autour de nous, de curieux indices.

Extrait de Histoire inconnus des hommes depuis 10 000 ans – Robert Charroux

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