Parasha de la semaine

« Et il envoya »: Aujourd’hui, si vous entendez SA voix!… Vayichla’h

jacob et l'angeYaakov envoie des messagers de paix à Essav qui vient à sa rencontre avec 400 hommes…

UNE LOI, CHAQUE SEMAINE

Paracha « Vayichla’h» – « Et il envoya… Et il enverra »

Shabbat du 16 novembre 2013

La Parasha est l’unité de division hebdomadaire de la Torah

Cette semaine nous sommes confrontés au « mystère » de la lutte entre les deux jumeaux : Jacob et Esaü.

N’avez-vous pas ressenti cette semaine, les signes de cette lutte ?

N’avez-vous pas vécu une confrontation ?

Cette paracha  de la semaine, va nous donner l’occasion lors du retour au point zéro que nous effectuons chaque shabbat de comprendre à quel point nous devons tout regarder avec les yeux de l’inclusion.

Un coeur qui inclus l’autre sans distinction, mérite de changer de nom. Il n’est plus le « tordu », l’homme divisé, il devient celui qui est en relation directe avec son Créateur.

Néanmoins, nous sommes tous en quelques sortes des autistes, à la fois retranchés au sein de nos vieilles douleurs au moment où nous nous sentons attaqués, et dépositaires de l’atome divin au sein de notre coeur, qui nous permet de nous connecter au monde de Atzilouth et communiquer avec HaShem. (Atzilouth  = Etzlo = chez LUI)

En vérité, nous vivons malgré nous, sous la dictature de l’émotion. Or, il faut l’accepter, rien ne peut être parfait comme nous avons envie de le concevoir. La vérité en ce monde d’en bas ne peut être que relative et s’exprimer dans la diversité. Car en définitive, il n’existe pas de système à la fois cohérent et complet. L’incomplétude fait partie de la manifestation. Et nous devons en être conscients et l’accepter car cette acceptation est le parvis de l’Alliance.

Être conscient que la vérité de l’autre lui appartient, comme nous appartient notre propre vérité, et concevoir comme alternative, comme nouvelle naissance, la possibilité d’un espace d’entente qui s’étend sur la toile de nos intégrités, de nos transparences, de notre mutuelle sincérité, et tout simplement apprendre à communiquer avec nos âmes, plutôt qu’avec nos Ego mentalisés.

Rappelez-vous l’épisode des marchands du Temple et comment ils furent chassés! Les « marchands du temple » ne sont qu’expressions de nos divisions intérieures.

La phrase de Descartes : « Je pense donc je suis » n’est qu’une ignoble fumisterie. Nous ne sommes pas ce que nous pensons, nous rêvons tout simplement que nous le sommes dans la grande comédie de l’illusion. Et tant que nous resterons attachés à nos pensées nous serons la proie de ces « marchands du temple » que nous devons impérativement et définitivement chasser.

La seule véritable pensée est tournée vers le créateur, communiquer avec D.ieu, lui parler dans notre langue maternelle, nous permet de canaliser SON flux de Vérité et ainsi de nous inscrire au sein de ce monde dans la vision du Juste.

Cette démarche ne peut-être que le fruit d’un véritable libre-arbitre dénué de toute volonté de s’en remettre entièrement à un quelconque « prêt à penser », un libre- arbitre enfin libéré de l’esclavage. Car si nos Maîtres nous ont montré le chemin ce n’est que pour nous aider à réaliser notre propre « ALTER/NATIVE » qui consiste à réaliser le projet Divin au sein de notre mission individuelle.

Connaître sa propre mission, c’est connaître LA Volonté d’HaShem.

L’occupation principale au temps du Messie sera la connaissance du Créateur comme l’écrit Maïmonide (Michné Torah, Lois des rois chap. 12) : «Et toute l’occupation du monde ne sera que de connaître D.ieu.»

La Paracha

Au début, nous rencontrons Yaacov retournant en Terre d’Israël, après 20 ans de séjour en exil. Il se rapproche de la frontière avec toute sa famille et son convoi imposant. Cependant son cœur tremble d’effroi. Yaacov sait très bien qu’Essav, son frère, nourrit de mauvais sentiments envers lui et rêve de prendre sa vengeance. Yaacov suppose qu’Essav l’attend à la frontière, pour régler ses comptes. Yaacov appréhende cet affrontement. Outre ces tensions, Yaacov est attaqué par un homme mystérieux dans la nuit : l’ange de Essav.

Le combat avec l’ange

Le récit tient en quelques lignes : C’est là que Jacob recevra le nom d’Israël.

Huit versets qui feront basculer l’Histoire et vaciller nos opinions, le chiffre 8 est celui de l’Alliance du 8ème jour, commémoré par la circoncision : Brith Mila , que l’on peut aussi traduire par : Alliance du mot… Alliance des discours …

Jacob est-il peureux ou courageux? Son adversaire est-il bon ou méchant? Jacob a-t-il combattu avec ou contre lui et qui l’a vraiment emporté?

Un combat unique, aux dimensions multiples attestées par les innombrables questionnements et commentaires qu’il a suscités : faut-il le considérer comme réel ou fictif ? De nombreuses interprétations font de cette lutte un symbole universel de la lutte intérieure contre tout ce qui entrave l’accomplissement créateur de l’être : obscurité, chaos et forces du mal…

Chacun sort de ce combat profondément transformé aux yeux de l’autre : Jacob est devenu capable de reconnaître la divinité de son antagoniste et celui-ci a pu voir en lui Israël (yachar EL = direct avec D.ieu).

Comme le dit la théologienne Lytta Basset dans son livre Sainte colère : « L’Autre n’est bienveillant et bienfaisant que dans la mesure où l’humain le croit. Surmonter l’ambivalence est le fruit d’un combat. »

Jacob est parvenu à surmonter ses sentiments ambivalents envers l’Ange pour ne plus voir en lui qu’une source de bénédiction, et cette lutte avec l’Ange a rendu Jacob capable de dépasser sa peur d’Esaü pour le voir désormais comme le frère humain avec lequel il pourra enfin parler. Cette nouvelle manière d’appréhender Esaü ouvrira la voie à leur réconciliation.

Et Jacob le lendemain dira à son frère :  « car j’ai vu ta face comme celle d’Elohim » (al ken raïti phanekha kir’oth pnei Elohim)…

Partout ou tu iras, J’irais avec toi si tu me parles… Rav Ifrah

Avec mes mots, je crée et je détruis, j’annule les mauvais décrets et je les provoque…

Tout dépend de ma volonté d’établir le contact avec le créateur…

Même si je comprends pas ce que je fais, quand je dis un mot en langue sainte, je vais développer ma foi et mon lien intense et sincère avec Hachem.

Utilisons les situations pour faire apparaître Hachem et pas pour nous cacher de lui..

Deux niveaux de lumière spirituelle Yaakov et Israël

Chacun reflètent deux niveaux dans l’âme divine.

Les lettres hébraïques du nom Yaakov, forment le mot ékèv, «le talon».

Le talon est la partie inférieure de l’âme qui brille à l’intérieur de chacun. C’est notre « talon d’Achille » qui fait que parfois ou souvent, le corps et l’âme animale cachent la lumière de l’âme divine. Naît alors dans notre univers intérieur : un conflit.

Par contre, le nom Israël peut se lire comme li roch, «la tête pour moi».

La «tête» de l’âme brille en l’individu, nul n’est besoin de guerre : «tu (as) combattu avec les anges et les hommes et tu l’as emporté».

Israël est le nom qui décrit le Juste en chacun de nous,  alors que le nom Yaakov évoque l’homme intermédiaire entre l’homme animal et l’homme adamique de l’époque du messie. « Yaakov » évoque les efforts que nous accomplissons durant la semaine alors que «Israël» se réfère à notre dévotion, au cours du Chabbat.

L’assurance de la victoire

La victoire sur les forces négatives ne peuvent commencer que par la victoire sur soi-même.

Le travail de perfectionnement du monde n’est pas un travail de croisade criminelle contre autrui ni une opération de persuasion missionnaire. C’est un travail de maintenance dans la qédoucha (sainteté); et cette position enlève au mal toute puissance, mais elle n’enlève pas la peur, et tout cela la paracha nous l’enseigne. Le second enseignement, le nom Israël est que le tsaddiq, le Juste ne reste pas effondré, il n’est pas seulement un fleuve de vie, mais il est la source (maâyane). (D.ieu est nommé l’oeil de la source)

Le niveau de Yaakov implique un combat avec le yétser hara (inclination au mal) qui exige de nous des efforts considérables et présente un danger certain. Cependant, Yaakov possède la force intérieure pour réussir dans ce combat et rester libre de fautes. Il est le « guerrier de lumière », celui dont la lumière ne s’éteint jamais complètement.

Une toute petite lumière peut repousser l’obscurité la plus profonde

« Puisque nous sommes encore à l’ombre de la paracha Vayichlach, rappelons que c’est pour une fiole d’huile que Jacob retourna sur ses pas, rendant ainsi possible le combat avec l’ange. Car cette fiole contenait l’huile dont il frotta la pierre érigée lors du rêve de l’échelle, celle-là même que D.ieu lui donna du ciel, qui servit à l’onction de David et servira à celle de Machia’h ». Annaëlle

Tiré du livre d’Annaëlle Chimoni, enfant autiste et handicapée

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Annaëlle, huit ans, est condamnée au silence et peut-être à une fin précoce. La méthode de la « communication facilitée » mise au point en Australie puis développée en Amérique, en France et en Israël, lui permet de parler avec nous par clavier informatique interposé.

Soutenue par sa foi religieuse et celle de ses parents, dotée d’une étonnante clairvoyance, elle nous ouvre ainsi les ports de son monde intérieur et nous apporte la preuve, s’il en était encore besoin que les enfants polyhandicapés ou autistes sont sensibles au moindre battement de paupière du monde. Son enfermement, Annaëlle le reçoit comme une suprême liberté, car elle vit en Dieu. Elle n’a rien oublié de la parole de son origine, elle raconte ses vies antérieures et parle du Talmud et de la Bible avec une érudition digne des plus grands maîtres.

Les Lumières du chamach*

Discours d’Annaëlle lors de son 9ème anniversaire 19 Kislev 5760 – 28 Novembre 1999

« En tout il me ressemblait : je ne parle pas, il parlait très peu ; je ne marche pas, il se déplaçait en faisant des S de tout son corps ; je ne mange pas, il finissait à peine les restes du kiddouch de shabbat et ne se nourrissait, en semaine, que de pain, de laitages et d’eau.

Tout le monde l’appelait Gamarnou*, il était le bedeau d’une synagogue disparue dans une Pologne universelle qui aurait pu tout aussi bien se trouver en Hongrie. Aujourd’hui, personne ne le connaît plus, car la guerre a fini, au bout des camps, d’effacer sa trace.

En ce temps-là, la ville dont je veux parler était prospère. On l’appelait même la Petite Jérusalem, les Juifs y étaient heureux. Le commerce y était florissant, tant ils y étudiaient la Torah. Connaître le sidour* par cœur, avoir appris le Houmach avec les grands commentaires de Rachi, était en ce temps-là aussi courant que d’exercer le métier de coiffeur ou de menuisier. Les piliers de notre monde parlaient avec les mots du Talmud, qui était comme une partie d’eux-mêmes, à tel point que chacun d’eux, semblait-il, aurait pu l’avoir écrit.

Ces Rabbi H’iya, ces Rabbi Yoh’anan, ces Rabbi Akiva, étaient des quincailliers, des médecins, des notaires, que sais-je encore. De temps en temps, l’un d’eux ne répugnait pas à aller  » donner un coup de main  » bien utile chez le commerçant qui en avait besoin.

Gamarnou, lui, était le seul idiot du village. Il ne savait ni lire, ni écrire, ses paroles étaient des cris.

Pour gagner ce pain qu’il ne mangeait même pas, on l’avait chargé de plier les taliths à la maison d’étude, de remettre les livres à l’endroit dans la bibliothèque, de balayer les détritus laissés par les enfants dans la salle de prière, de commander le shabbes goy qui n’écoutait qu’à moitié et, comme si tout cela n’était pas suffisant, de garder les petits dans la cour du h’eder.

Aux premiers jours de Kislev, Gamarnou était pris d’une joie fébrile à l’approche de cette mitzva dont il guettait la venue avec une grande impatience : redonner de l’éclat à la grande hanoukia d’argent ciselé à la perfection qui représentait l’arbre aux pommes, mesurait environ un mètre de haut et dont le métal avait terni subissant la patine du temps. Gamarnou la faisait tant reluire – il finissait de la polir, au grand dam du rav, avec les pans de son talith – qu’il n’était plus besoin d’allumer les bougies pour voir une grande flamme en entrant dans la synagogue.

Dès que survenaient des problèmes, à la moindre poussière de misère qui tombait sur le peuple d’Israël, Gamarnou s’écriait en levant les bras au ciel :  » Quand Machia’h sera là, ces ennuis seront finis pour nous (Gamarnou) ! « 

Il symbolisait un peu les prémices de l’arrivée du Messie. Il partit comme il était venu, et tout son corps ne fut plus qu’huile sainte pour enflammer la hanoukia. Sur sa tombe, on inscrivit  » Lampe sainte  » et l’on raconte qu’au plus profond des nuits, quand les enfants se hasardaient autour des champs attenants au cimetière, ils pouvaient y voir une flamme monter vers le ciel, peut-être comme cette colonne de feu qui accompagna le peuple juif dans sa traversée du désert. Gamarnou était le simple chamach d’une petite ville qui n’est plus.

Aujourd’hui, j’allume mes neuf bougies. Savez-vous qu’il ne faut jamais les souffler, car c’est éteindre un peu de l’air divin qui est notre inspiration. Il est un autre chamach dont je voudrais parler, et c’est le plus grand. Il s’appelle Moché. Et il a allumé une menorah de 600 000 âmes.

D’un côté il y a Moché, de l’autre il y a Gamarnou simple et universel.

De ces deux chamachs, nous ignorons lequel brillera le plus.

Chacun sait que Hanoucca commémore un temps miraculeux où une petite fiole d’huile servit à allumer la menorah du Temple huit jours durant. Nous parlons toujours de ces huit lumières, jamais de la neuvième. C’est pourtant notre Gamarnou, et c’est aussi Moché. Car qu’est-ce qu’un chamach, qu’est-ce que la neuvième bougie de Hanoucca, sinon celle qui permet d’allumer toutes les autres, celle qui nous éclaire, qui nous enseigne le plus?

Le proverbe dit :  » Car le commandement est lampe, la Torah lumière et chemin de vie et leçon de morale. «  Mais, chère Rav, chére famille, chers amis, chers enfants et élèves, qu’est-ce que la lampe ?

Le proverbe répond :  » La lampe de D.ieu, c’est l’âme de l’homme qui examine toutes les chambres du ventre. « 

Un grand maître, dont ma date de naissance correspond à sa libération des geôles russes, et qui marque le Roch Hachana de la hassidout, nous dit encore :  » C’est un récipient où l’on fait couler de l’huile. «  C’est donc l’huile qui fait la lampe.

Le rabbin continue :  » L’huile n’est pas lumineuse : la mèche qui tombe dans l’huile s’éteint. Pourtant, c’est grâce à elle que la flamme brûle; il suffit de très peu d’huile pour que la mèche flambe et elle s’éteint dès qu’il n’y en a plus. «  On peut en dire autant de la mitzva, qui nourrit les lumières de la sagesse.

Cette fête de Hanoucca, grâce à D.ieu , inspire beaucoup les Juifs. Ils y trouvent un peu de ce merveilleux inhérent à l’enfance et à ses lumières. Moi, je chéris tout particulièrement deux fêtes : Souccot, parce qu’on y construit une cabane, ce qui ressemble à un jeu d’enfant, et parce que c’est la seule mitzva qui nous recouvre entièrement. Hanoucca, parce que je suis née dans les halos de cette lumière-là.

J’ai neuf ans et vous tous qui êtes autour de moi, vous êtes comme un grand cœur éclairé. Si D.ieu m’a mise sur Terre telle que vous me voyez, c’est que je suis la neuvième bougie, un de ces chamachs dont la mission est d’allumer le cœur de chacun.

On dit qu’une toute petite lumière peut repousser l’obscurité la plus profonde. On dit aussi que l’anniversaire est un grand jour de réparation, que c’est un Roch Hachana individuel. Vous voilà tous ensemble, ce soir, réunis autour de la petite lumière qui se nomme Annaëlle. Vous êtes mon plus beau cadeau, vous êtes les lumières de l’amour et de l’amitié qui m’éclairent en cet instant.

Je suis, je disparais, je suis la lumière des lumières…

Le chamach n’a pas d’existence propre.

Peut-être même qu’il n’existe pas, mais ce vide, c’est lui précisément qui crée le plein. Chacun ce soir doit avoir la pensée la plus pure, maintenant, pour qu’apparaisse ce chamach supérieur, l’oint de D.ieu , Machia’h.

Puisque nous sommes encore à l’ombre de la paracha Vayichlach, rappelons que c’est pour une fiole d’huile que Jacob retourna sur ses pas, rendant ainsi possible le combat avec l’ange. Car cette fiole contenait l’huile dont il frotta la pierre érigée lors du rêve de l’échelle, celle-là même que D.ieu lui donna du ciel, qui servit à l’onction de David et servira à celle de Machia’h.

Il suffirait de faire une seconde de silence pour entendre les pas de Machia’h, de fermer les yeux pour que le noir intérieur nous éclaire de la lumière supérieure de la Torah, de la lumière du chamach, celui qui s’annule en D.ieu, pour que se révèle enfin à nous la lumière de l’Ein Sof Baroukh Hou, celle du premier jour que D.ieu mit de côté, tant elle était puissante, dans les lettres noires de la Torah.

Chacun à son degré peut la voir en ce moment, chacun étant le chamach de l’autre. N’oubliez pas : chaque fois que vous allumerez la première bougie de Hanoucca, l’instant de Machia’h se reconstituera.

Un jour, les deux fêtes qui me sont le plus chères, Souccot et Hanoucca, n’en feront plus qu’une.

C’est le jour où, chacun des tzaddikim invités – Abraham, Itz’hak, Yacov, Iosseph et Moché – ayant décliné l’honneur de réciter le kiddouch, David, Machia’h en personne, à la fois roi et chamach du Roi des rois, sous la grande soucca construite avec la peau du Léviathan, embrasera l’âme de chacun à la lumière divine de la Torah.

Soyez bénis et puissions-nous tous avoir le mérite, maintenant, de recevoir le Roi Machia’h ; Amen. »

Annaëlle Chimoni (http://www.annaelle.com/index.php)

* Le chamach est le « serviteur » de la synagogue et c’est aussi le nom de la bougie centrale de la ménorah à neuf branches la h’anoukiah. C’est avec cette bougie centrale « chamache » que nous allumons les autres, d’une seule et même flamme.

* Gamarnou, veut dire « c’est fini, on a terminé…, on en parle plus, on passe à autre chose. »

* Le sidour est le livre de prières

Les divers thèmes de la paracha

• l’approche de Yaâqov vers son frère Esav (Esaü) : son angoisse, sa prière, la tactique adoptée, le scénario de l’approche, l’attente.
• au moment où il est seul dans l’angoisse, un ange l’attaque, le blesse à la hanche. A l’aurore, le combat dure encore, l’homme demande à partir, Yaâqov lui arrache une bénédiction, l’ange lui révèle qu’il a mérité de s’appeler désormais « Yisraël ».
• la rencontre avec Esav, la séparation.
• L’arrivée à Chekhém où le fils du gouverneur viole Dina, la fille de Léa et Yaâqov. La vengeance collective de ses frères Chimeône et Lévi. La désapprobation de Yaâqov pour cet acte de rétorsion.
• La confirmation, à Béit-El, par Eloqim du nom de Yisraël, du don du pays à Yisraël et à sa descendance.
• L’arrivée à Efrate et la mort de Ra’hél lors de la naissance de Binyamine.
• la liste des descendants de Yaâqov, puis la longue liste des descendants de Essav.

Chacun de ces thèmes demanderait un approfondissement considérable …

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources : Copyright © 2013 ELISHEAN

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