Climat

En 2014 débutera une nouvelle période glaciaire: Pourquoi le climat va se refroidir…

glacaireUn roman – fiction basé sur les diverses théories du changement climatique, et présenté par les rédacteurs de Broker Meteorology.

NOTA :  » ceci est une oeuvre de fiction. Les personnages, entreprises, institutions et organisations dont il est question sont le produit de l’imagination des auteurs. Quand ils existent réellement, ils sont utilisés d’une manière fictive, sans intention de décrire leur véritable comportement. Les références à des personnes, institutions et organisations figurant dans les notes et graphiques sont exactes. La réalité est dans les notes. « 

EN 2100, IL FERA PLUS FROID!

Chapitre 1

PREAMBULE

Pour l’astrophysicien russe Khabiboullo Abdoussamatov, chef du département d’études spatiales de l’Observatoire astronomique de Poulkovo et chef du projet Astrométrie, développé à bord du compartiment russe de la Station spatiale internationale (ISS), la période de réchauffement climatique est terminée. Il annonce même, prochainement, un nouveau  » petit âge glaciaire « . Pour son collègue Piotr Sporychev, chercheur à l’Observatoire géophysique principal du Rosguidromet (Service météorologique russe), aucun refroidissement global ne menace la Terre.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, en 2014 débutera une nouvelle période glaciaire. L’humanité se dirige vers un refroidissement et non vers un réchauffement, et elle en a beaucoup plus à craindre, estime cet astrophysicien, qui pense pouvoir apporter très prochainement la démonstration concrète de ce qu’il avance.

L’effet de serre existe, explique le chercheur. Mais il n’est pas la conséquence du fait que l’on continue de déverser dans l’atmosphère terrestre du gaz carbonique. Tout se passe dans le Soleil ou, plus précisément, dans sa puissance de rayonnement, qui a incroyablement augmenté au cours du dernier siècle, mais diminue maintenant très nettement.

L’humanité se retrouve ainsi à la veille d’une réédition du « petit âge glaciaire », que l’on avait pu observer dans l’hémisphère Nord du XVIème au XIXème siècle. « La diminution du nombre des taches solaires, estime Khabiboullo Abdoussamatov, témoigne que l’activité de notre astre se trouve dans une phase minimale et que nous serons donc les témoins d’une baisse globale des températures terrestres ».

« Il n’y aura pas, dans les prochains millénaires, de nouvelle période glaciaire », affirme pour sa part Piotr Sporychev. En raison d’un déplacement de l’orbite de la Terre, voilà 116.000 ans, la répartition du rayonnement solaire à la surface de notre planète s’est modifiée, explique-t-il. La neige, dans les latitudes élevées, ne fondait pas et s’est transformée en calotte glaciaire, atteignant 3 à 4 kilomètres d’épaisseur là où se trouvent aujourd’hui des grandes villes, telles que Saint-Pétersbourg. La couverture glaciaire reflétait la radiation solaire et accentuait, ce faisant, le refroidissement global. La Terre n’a commencé à « dégeler » qu’au bout de plusieurs dizaines de millénaires, il y a environ 10 à 15.000 ans.

L’étude des échantillons de glace de l’Antarctique montre que la température globale de la Terre s’est modifiée, en même temps que la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère. Toutefois, poursuit Piotr Sporychev, la concentration de gaz carbonique (lequel constitue l’essentiel des « gaz à effet de serre ») a augmenté avec un retard d’environ 600 ans. C’est ce retard qu’ont utilisé comme argument les  » climatosceptiques  » pour nier le rôle majeur des gaz à effet de serre.

Ce retard, poursuit Piotr Sporychev, s’explique par le fait que la capacité qu’a l’océan d’absorber le gaz de serre baisse lorsque la température augmente. C’est pourquoi, à la suite du réchauffement de l’océan, la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a augmenté.

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire ou, par anglicisme, réchauffement global (anglais : global warming), est un phénomène d’augmentation, à l’échelle mondiale et sur plusieurs années, de la température moyenne des océans et de l’atmosphère. Ce phénomène désigne tant l’augmentation présumée depuis la fin du XXe siècle que la continuation présumée de cette augmentation dans le futur.

  • Quelques limites scientifiques de la thèse du réchauffement climatique. Une température moyenne globale de la planète n’a pas de sens. De plus la marge d’erreur est importante. Les mesures ne sont pas uniformes dans le temps ni dans l’espace (les stations sont situées dans les zones habitées, donc l’ensemble de la planète n’est pas couvert).

En 1975, les scientifiques nous alarmaient déjà, non pas sur le réchauffement planétaire, mais au contraire sur le refroidissement climatique (ce qui était cohérent avec un refroidissement continu observé de 1940 à 1975) :

Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les conditions extraordinaires d’un climat tempéré, le fait majeur aujourd’hui semble indiquer que nous allons vers un refroidissement généralisé. Les climatologues sont cependant en désaccord concernant à la fois la cause et la durée de cette tendance au refroidissement et à la fois son impact sur les conditions locales du climat. Mais ils sont presque tous d’accord sur le fait que cette tendance va réduire la productivité agricole jusqu’à la fin du siècle. Et si le climat se met à changer aussi durablement que le prévoient les plus pessimistes d’entre eux, les conséquences, en terme de famine, deviendront catastrophiques.

(…) D’autres observent ce refroidissement comme le retour vers les conditions du « petit âge glaciaire » avec ces hivers rigoureux qui ont glacé l’Europe et le nord américain entre 1600 et 1900, à une époque où la Tamise était si solidement gelée que les londoniens faisaient des barbecues sur la glace et que les bateaux briseurs de glace naviguant sur l’Hudson allaient au sud jusqu’à New York.

(…) Les climatologues sont pessimistes quant à la volonté des leaders politiques de prendre des décisions permettant de contrebalancer les changements climatiques, voire d’en ralentir les effets. Ils admettent néanmoins que l’une des plus audacieuses solutions proposées, telle que faire fondre la calotte glacière en la recouvrant de suie noire ou encore détourner les fleuves de l’Arctique peuvent créer de bien plus grands problèmes. (The cooling world, Peter Gwynne, Newsweek, 28 avril 1975).

Il était une fois le Petit Age Glaciaire…

chapitre 2

global cooling

Depuis un siècle, dans le domaine de la météo et de la climatologie comme dans l’ensemble des sciences et techniques, les progrès scientifiques sont considérables : non seulement dans la prévision mais aussi dans les moyens d’observation et de relevés. Ainsi, les relevés devenant plus fiables et mieux répartis à la surface du globe, les chiffres s’affinent et révèlent des disparités qui peuvent interpeller : il est communément admis que les températures augmentent régulièrement, que le nombre de jour de gel diminue, et bientôt, avec les progrès de l’altimétrie par satellite, tout le monde semble constater une élévation du niveau de la mer !

Parallèlement, la teneur des gaz à effet de serre dans l’atmosphère semble augmenter dans les mêmes proportions. Ainsi, une nouvelle théorie a t’elle vu le jour : celle du réchauffement climatique global causé par les activités humaines. (ce qui n’est pas prouvé, nous le verrons…).

A cette théorie, qui s’est affirmée depuis 1989 (nous verrons pourquoi précisément en cette période), sont venus se greffer tous les aspects politiques, écologistes et économiques : il faut réduire les émissions de CO2 afin de freiner une évolution que l’on croit devoir être désastreuse pour la planète et ses habitants. Un véritable lobby s’est donc formé autour de la thématique du réchauffement climatique. Une économie aussi. Et des arguments politiques…

Or, dans les coulisses du GIEC et autres organisations louables, il y a des chiffres, des données et des chercheurs qui ne sont pas unanimes : si réchauffement il y a, il est jusqu’à présent beaucoup plus faible que ce que l’on nous dit…Il n’est pas uniquement d’origine anthropique…

On s’aperçoit que les stations météo jadis situées en pleine campagne sont maintenant rattrapées par l’urbanisation galopante, se trouvant en pleine ville, avec des températures plus élevées.

On s’aperçoit aussi que l’Antarctique n’a jamais été aussi froid à l’heure actuelle depuis ces 6000 dernières années, avec une accentuation depuis 1979… Quant aux fluctuations de nos glaciers de montagne, ne s’agit-il pas avant tout de fluctuations climatiques naturelles, au sortir d’une période froide au XVIII è siècle appelée « Petit Age Glaciaire » ?

Quoiqu’il en soit, derrière chaque affirmation péremptoire se cache une contre-vérité. Tout au plus peut-on dégager une légère tendance globale au réchauffement récent dans les grandes villes. Les simulations qui prévoyaient une hausse des températures moyennes de 4° à 6°C à l’échéance 2100 sont d’ores et déjà considérées comme fausses au vu de ce qui s’est passé depuis les années 1990, où le climat s’est réchauffé de +0.4°C contre une prévision de +1°C ! quant à l’élévation du niveau de la mer, il n’est même pas prouvé qu’elle existe de façon homogène…quelques millimètres tout au plus…

A nous de faire le tour des chiffres, à vous de juger ensuite…Loin d’être anti-environnementalistes, les auteurs restent simplement méfiants face aux chiffres qui vont trop souvent dans le même sens, en se demandant pourquoi ? Quant aux bonnes résolutions en vue de réduire les émissions de polluants dans l’atmosphère : fort bien ! en effet, il vaut mieux respirer un air sain, qu’il soit chaud ou froid de toute façon !!!

01bossons1820

Le glacier des Bossons en 1820 (lithographie d’époque) : la langue glaciaire s’avançait jusque dans la vallée de Chamonix. C’était à l’époque du « Petit Age glaciaire  » (Little Ice Age).

A SUIVRE : cela va bientôt se reproduire…

http://broker.meteorology.over-blog.com

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