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« Le Royaume des Eaux Blanches » Le lien secret entre l’Himalaya et les Andes

Elizabeth van Buren

royaume des eaux  blanchesLe thème du Royaume des eaux blanches est ancien, comme ce livre de Grégoire Khokhlov le montre. Jean-Baptiste Berthelin en fait un résumé :

En 1667, un concile de l’Eglise Orthodoxe de Russie anathématise et excommunie les vieux-croyants, prêtres et laïques ayant refusé certaines réformes de leur religion. Certains d’entre d’eux deviennent alors des nikoudychniki, gens de nulle part, chrétiens sans clergé.

Par la suite, ces communautés développèrent, au fil des décennies et des siècles, une vision utopique du monde, selon laquelle, en certains lieux du monde, leur « vraie foi » subsisterait, avec de belles églises et de saints évêques.

Mais sur quel continent ? Seules des rumeurs tentent de répondre à cette interrogation.

C’est pourquoi, le 25 janvier 1898, dans la ville de Kirsanov, une assemblée décide d’envoyer trois cosaques à la recherche de ce séjour bienheureux. Les trois élus se nomment Onésime Barsonophée Barychnikov, Boniface Danilovitch Maksimytchev et Grégoire Térentiev Khokhlov, ce dernier étant chargé de rédiger un document pour raconter le déroulement de la mission.

Nos voyageurs vont s’embarquer à Odessa pour Istanbul. Ils y passent une semaine remplie de découvertes, et se font établir par les autorités ottomanes un permis de voyage, car ils veulent voir, chemin faisant, le mont Athos, Salonique, Smyrne, Chypre et Jérusalem. Ils visitent notamment le tombeau de Saint Dimitri et, sur l’île de Patmos, la grotte qui abrita Jean l’évangéliste lorsqu’il écrivit son Apocalypse.

Près de la ville de Larnaka, sur l’île de Chypre, ils admirent une icône de la Vierge Marie, peinte par Luc l’évangéliste.

La route continue, passant par Beyrouth, Jaffa et Jérusalem, puis Port-Saïd. Au bout du canal de Suez, c’est la Mer Rouge. Selon une légende russe, il en surgit de nombreux pharaons morts-vivants qui demandent aux passagers des navires si la fin du monde est proche. Ouvrant scrupuleusement leurs yeux, nos cosaques ne voient rien de tel.

L’Océan Indien, une escale à Colombo, Singapour : toujours pas de paradis des orthodoxes. Serait-ce près de Saïgon ? Ils y vont et font chou blanc, de même qu’à Hong-Kong, Shanghai et Wuhan. Ils s’instruisent sur la fabrication du thé, sur le bouddhisme et les superstitions, et poursuivent obstinément leur quête, bien que le scepticisme finisse par les gagner. Ils font une dernière tentative au Japon. De là, ils regagnent l’Empire russe, au port de Vladivostok. Tantôt par voie ferrée, tantôt en naviguant sur le fleuve Amour et le lac Baïkal, ils regagnent leur point de départ.

Sur un certain plan, la mission est un échec, cela ne fait aucun doute. Et pourtant, on sent chez Khokhlov, au fil des pages, l’éveil d’un nouvel esprit critique. Plus il discute avec ses compagnons, plus il comprend que certaines « informations », sur la base desquelles leur mission fut décidée, n’étaient que des rumeurs. Ils apprennent à mieux interpréter ce qu’ils voient, ce qu’ils entendent et ce dont ils se souviennent.

C’est autour de ce même thème qu’Elizabeth van Buren a écrit « Land of White Waters » (Le Royaume des eaux blanches). En voici le résumé :

p.11 : introduction avec Nicolas Roerich une fois de plus cité, pour son livre, Heart of Asia.

Roerich dit que les énergies augmentent et vont saturer la terre bientôt, amenant à un changement de perception humaine, un changement de la structure de la matière.

Elizabeth van Buren cite aussi un livre new age, The Aquarian Gospel of Jesus the Christ de Levi H. Dowling.

Elle dit que l’homme doit s’adapter aux nouvelles énergies et :

« Un effet possible de ces nouvelles Energies pourrait être que l’homme développe la capacité de passer à volonté dans le monde d’anti-matière qui est parallèle au notre. De cette façon il pourrait devenir invisible s’il le veut.

Mais par dessus tout, il serait en communion avec les habitants des mondes qui existent près du notre, dans d’autres dimensions.

Une nouvelle espèce d’homme pourrait se développer durant les prochaines années, et ceux qui ne sont pas adaptés pourraient disparaître.

Le but de ce livre est d’enquêter sur la nature des Intelligences qui observent et guident secrètement l’évolution humaine, ces grands Êtres qui n’ont pas besoin de prendre des corps physiques, mais qui peuvent manipuler les « ethers » et créer des formes à chaque fois qu’ils le veulent. »

p.13 : Elizabeth van Buren pense qu’à cause des évènements, de nombreuses personnes seront emmenées sous terre, dans le royaume de Shamballah, dans un futur proche.

p.17 : Elizabeth van Buren cite Christine Hayes qui superpose une grille énergétique sur terre, déterminant les points clefs en prenant comme forme principale pour la grille des triangles et pentagones.

Les deux régions énergisés du monde sont l’Altiplano du Pérou et de Bolivie (les Andes), et le grand plateau Tibétain (Himalaya).

L’himalaya sert aux énergies ascendantes, les Andes sert aux énergies descendantes.

Andes et Himalaya sont des opposés polaires.

p.20 : Le six représente le ciel, le cinq la terre
Himalaya : « rayon bleu » (énergie terrestre)
Andes : « rayon rouge » (énergies célestes)

p.24 : EVB cite le bouquin de Morya (Leaves of Morya’s Garden), qui parle « d’aimants » sous la fondation de villes.

p.26 : Ley lines et Tony Morrison : il dit qu’en Bolivie, ces lignes sont appelées « takis » , et que c’est pour ça qu’en haut de pics ou collines sacrées (« calvario taki »), il y a une chapelle.
Incas : les centres sacrés sont nommés Wakas. Les lignes sacrées sont nommées Ceques. Le temple du soleil à Cuzco était un centre majeur de rencontre de ces lignes.

p.29 : Elizabeth van Buren parle de la Reine Blanche qui aurait vécue selon la légende à Gisors.

Gisors est un lieu très ésotérique, en rapport avec les constellations de la Vierge et des Poissons avec au milieu la Grande et Petite Ourse.

La Reine Blanche est comparée à Cassiopée, vénérée par les Templiers, elle est Isis.

p.32 : Les alchimistes cherchaient « l’aqua permanens », l’eau qui ne mouille pas les mains, l’argent vif, l’eau mercurielle.

p.34 : Isis était aussi appelée Iahu, Ia et Hu, colombe exaltée. Dans la tradition galloise elle vivait dans un château qui « tourbillonne sans mouvement », dans le ciel du nord. Il est appelé la Roue d’Argent.

Près de Gisors il y a un petit village nommé Meru, et un autre nommé Les Andelys.
Le mont Meru est lié à l’Himalaya, et Les Andelys rappelle les Andes.

p.36 : 23ème jour de décembre important : jour le plus court, renaissance du soleil, seconde naissance.

p.38 : Roerich a dit que le savoir retournait de l’Himalaya aux Andes, son lieu originel.

p.39 : le sel en alchimie est le corps, qui a le potentiel de transformation.

Dans le passé l’Himalaya ET les Andes étaient appelées Andes.

Des tunnels secrets reliaient ces deux lieux, souterrains dans lesquels se réfugiait l’humanité en temps de catastrophes, à la fin de chaque autre Âge.
L’Atlantide possédait aussi un réseau de tunnels, reliait l’Afrique au Brésil.

p.40 : Dans son livre Le Spiritisme dans le Monde, Jacobiot parle de manuscrits sur palmes que lui ont montré des Brahmin en Inde. Sur l’un de ces « Agrouchada Parikshai » (Livre des Esprits), il a appris qu’un paradis souterrain existait il y a quelques siècles.
Ce mystérieux royaume était le temple d’Asgartha. Les êtres y possèdent une grande connaissance et pouvoir.

Ils utilisent un système de tunnels qui s’étend dans le monde entier .
Saint-Yves d’Alveydre dira que c’est là que s’effectue le contrôle de la planète.
Robert Charroux en parle dans « The Mysterious Unknown« .

La tradition parle de quatre entrées, une au Mont Saint Michel, une sous le sphinx, une dans la Forêt de Brocéliande, et une au Tibet.

p.41 : Shamballah est aussi appelé Tula, l’Ile blanche

p.42 : Tashi Lama III dit que c’est dans une vallée à l’est de Lhassa.
Ferdinand Ossendowski raconte dans « Beasts, Men and Gods » comment le Roi du Monde a visité la lamaserie de Lhassa (sept cavaliers entrant dans la pièce du trône en plein hiver… puis prophéties qui se sont réalisées…)

p.43 : la capitale d’Agharti et Lhassa sont reliés spirituellement ET physiquement. Ouverture au Potala ?

Roerich parle aussi d’une tribu nommée Chud, qui dit que son peuple trouvera refuge sous les montagnes au moment où la purification se fera.

Nombreux tunnels au Tibet, construit il y a des milliers d’années, éclairés par des lampes perpétuelles, et les tunnels sont comme « coupés avec une machine laser » (ça me rappelle les grottes de Huashan).

C’est Roerich qui parle du Tashi Lama (pour rappel, le Tashi Lama est l’équivalent du « pape noir »).

p.100 : The Heart of Asia,  »translation by Professor Grunwedel of « Road to Shambhala« n voir aussi cette page. Le livre Heart of Asia est consultable ici. En français un extrait.

p.44 : Selon Roerich et le Tashi Lama, Shambhala se trouve près du Mont Kailash, la montagne sacrée des bouddhistes. Le Kailash réunit les cultures de l’Inde et de la Chine.

A côté se trouve le lac Manasorovar, où avant les années trente vivaient des lamas très grands, barbus et à long cheveux, nommés Kut-hum-pas, qu’on n’a plus revus ensuite.

Roerich apprit que le déplacement de ces lamas était un mystère dont il ne fallait pas parler.

p.46 : Du Kailash coulent quatre rivières, le Sutlej, l’Indus, le Brahmaputra, le Karnali.

Le roi Naga (serpent) vivrait sous le lac Manasarowar; près de ce lac, se trouve un autre plus petit, Rakshas Tal, le lieu des démons… Les deux lacs représentaient les deux principes mâle et femelle. Les lacs tibétains sont aussi le principe mâle à l’égard du le lac titicaca (femelle).

p.48 : Rinchen Zangpo a vécu entre 958-1055 et a fondé de nombreux monastères au Cachemire et autour du Mont Kailash. Rinchen Zangpo était le « reflet » (ou émissaire ?) du Roi du Monde.

p.50 : Elizabeth van Buren cite Alexandra David-Néel et la tradition selon laquelle un centre de Maîtres existe dans l’Hindou Kush. En Perse, cette région est nommée Khwajagan, les Maîtres.

Les habitants de l’Hindou Ksuh seraient une tribu perdue d’Israel ? Beni Israel.

« Des grottes et monastères secrets existent dans les montagnes de Nourestân. »
Le centre le plus secret est nommé MARKAZ. Il serait connecté au monastère de Sarmoun.

A noter le film sur cette région « L’homme qui voulut etre roi« .

L’histoire s’appuie sur les symboles et les rites de la franc-maçonnerie, à laquelle appartenait Kipling, et sans grand souci de vraisemblance perpétue le mythe d’une maçonnerie antique, à laquelle aurait appartenu Alexandre le Grand.

p.51 : Elizabeth van Buren relie les franc-maçons et rose-croix au Tibet, par le biais du Moyen Orient. Christian Rosenkreutz disant qu’il a été à la communauté de Damcar en Arabie. Il parle d’un roi gouvernant cet endroit spécial, est-ce le Roi du Monde ?

Puis Rosenbreutz dit qu’il a rencontré des « Êtres élémentaires » à Fez; ces mêmes êtres qui selon la tradition, vivent sous les collines… la nuit de St Jean, les humains pourraient aller dans leur royaume souterrain….

p.52 : Après avoir parlé des AEser, Elizabeth van Buren dit :

« De nombreuses familles royales d’Europe affirment descendre d’Odin et de ses fils, le plus célèbre étant Thor, dieu du tonnerre qui était l’ennemi des mauvais géants, et qui les a conquis par sa grande force. »

« Odin a-t-il donné son nom à Odo, roi des Francs , fils du Comte d’Anjou ? La famille royale des Francs était la dynastie Mérovingienne, une race fabuleuse de rois ayant des pouvoirs surnaturels, qui était les descendants directs de la tribu des Benjamin » (revoilà Gérard de Sède)

p.53 : Lien Asgard <=> Agharti
Lien Fairy (fées) <=> Peries (les bons jinns)

La légende des Jinns dérive de la religion ancienne et pure de Zoroastre, en Perse. Ils parlaient du dieu suprême Ormuzd, entouré de ses anges (…)

Cette religion descend des temps préhistoriques, à Bactria au nord de l’Hindou Kush. Maintenant, Bactria est Balkh, et la ville était nommée Sham-i-bala.

Pendant longtemps, la ville a été le siège central de la religion zoroastrienne, dont le fondateur, Zoroastre, serait mort à l’intérieur de ses murs, selon le Shâh Nâmeh (ou Livres des rois) du poète persan Firdûsî (ou Firdousi), et elle a aussi été un important centre de diffusion du bouddhisme et, après le passage d’Alexandre, de l’hellénisme.

Il est certain que dans l’antiquité, la cité était la rivale de grandes villes comme BabyloneEcbataneou Ninive.

Il est une tradition de longue date selon laquelle l’ancien sanctuaire d’Anahita (ou Aredvi Sura Anahita, divinité de l’eau, de la fertilité, de la guérison et de la sagesse) s’y trouvait dans un temple, si riche qu’il a été pillé depuis.

Le site de Balkh est aujourd’hui, pour sa grande majorité, une masse de ruines à une altitude d’environ 365 m.

La population localement majoritaire est aujourd’hui ouzbèque, de langue turque, mais un peu à l’est de Balkh, le Badakhchan, de langue tadjique iranienne, témoigne des antiques racines iraniennes de la Bactriane.

Et Anahita, la déesse, est comparée à ISHTAR ! Hmmm… intéressant

Le Ve chapitre (Yasht) de l’Avestal’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de « celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura ». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus.

Selon l’auteur Michael Wood du documentaire The Story of India, et dans son livre du même nom :

L’image globale… est que les ancêtres des Aryens faisaient partie d’un énorme groupe linguistique qui s’est étendu entre les mers Caspienne et d’Aral il y a 4000 ans, et dont la langue est à la base de nombreuses langues européennes, y compris l’anglais, le gallois, le gaélique, le latin et le grec, mais aussi le perse et la principale langue moderne du nord de l’Inde.” (Source)

Voir également cette page et celle-ci.

p.54 : Une autre tribu de la région de Balkh était les Sagartians (en perse Asagarta).

Une autre encore était les Daha, ou Dahans (« les voleurs, l’ennemi »).
Cela fait-il référence à une tribu d’Israel, la tribu de Dan ? (« qui servait d’autres dieux que celui d’Israel« ).

p.58 : la 4D : « Pour celui qui n’a pas développé de plus haute conscience qui vibre aux mêmes fréquences que ces Êtres , il ne peut qu’avoir des aperçus de ce monde de Lumière et Couleur qui existe aux côtés du notre. (…) Quand cette conscience s’est élevée, l’homme verra le « Pays des Fées », qui existe et a toujours existé sur un autre niveau de Réalité. »

p.59 : Elizabeth van Buren dit que les rose croix ont été corrompus et qu’ils ont créé d’autres sociétés, Brothers of the Lily Cross et Knights of the White Lion (source : Manuscrit anonyme du 18ème siècle)

Isaac et Ishmael étaient demi-frères.

Ils ont donné naissance aux Arabes et Israélites, la main gauche et droite du même corps, le soleil et la lune. Le lion et la licorne… qui un jour se réuniront.

p.61 : En Amérique du nord les tribus parlaient d’un peuple à la peau blanche et cheveux clairs, qui vivait sous terre. Les Apaches parlaient d’ancêtres venus d’une île.

Il y aurait un réseau de tunnels s’étendant dans toute l’Amérique du Nord, les hopis parlent de grotte « of sacred breathing » reliées par des tunnels.

Idem en Amérique du sud, un peuple blanc habitait la région du lac de Titicaca, et les Incas connaissaient ce réseau de tunnels.

p.62 : Les Cyclopes : liés au monde souterrain.

Selon George Hunt Williamson « Road in the Sky« , les cyclopes étaient la race ancêtre, les Els, c’étaient les géants…  Certains avec qu’un seul oeil sur le front, d’autres avec deux yeux comme les humains mais ayant toujours un troisième oeil développé.

« Leur ville souterraine agissait comme un Centre de Contrôle duquel ils pouvaient projeter de la matière n’importe où sur terre, quand ils le voulaient. Ils le faisaient par projection mentale. Ils avaient le pouvoir de la Pensée Créative« .

p.63 : Timothy Paterson parle du Temple d’Ibez, qui existe aujourd’hui sous un état éthérique.

Il était sur la montagne nommée Serra do Roncador, dans la zone de Mato Grosso, au Brésil.

« Actuellement la cité d’Ibez se trouve sous la montagne sacrée, peuplée par 8000 initiés, certains dans des corps denses d’autres dans des corps éthériques.
La ville est gouvernée par Quinto Senhor, le cinquième seigneur. »

p.64 : Chronique d’Akakor, de Karl Brugger : il a relaté les archives des Mongulalas, une tribu d’Indiens des forêts amazoniennes. A noter que les Chroniques d’Akakor sont probablement une fraude.

Ce livre parle d’un temps où les hommes sans intelligence ont rencontré les dieux dans des vaisseaux dorés qui les ont civilisés. Leur constellation était Schwerta.

Ils s’étaient refugiés sous terre dans treize villes souterraines lors du Déluge, certains Mongulalas qui étaient avec eux survécurent.
Les émissaires humains des dieux, Lhasa et Samon, allèrent l’un vers l’est, l’autre resta.

Machu Pichu serait les restes de la ville Lhasa.
Lhasa était le fils exalté du Créateur, gouvernant des quatre coins de la terre.
Cela rappelle Lhassa au Tibet et Larsa en mésopotamie. Esprit en tibétain était : Lha.

Lhas étaient les 7 grands esprits qui furent créés à l’origine  – lien avec les sept étoiles de la Grande Ourse.
Akakor : lien avec Akanna , grande ourse en akkadien.
Ak = Oeil : Akakor = conjonction des deux yeux, soleil et la lune ?

p.68 : Fin de Mu il y a  -10 000/-12 000
Fin de Poseidonis, la dernière île atlante.
Alors, le disque solaire fut amené au Monastère des Sept Rayons, près du Lac Titicaca.

p.69 : Le symbole de l’Oeil fait référence à celui perdu de l’homme, le point entre sa conscience et son inconscience, l’équilibre de la tête et du coeur.

L’homme d’alors pouvait vivre dans deux mondes à la fois, le monde de l’Esprit ET le monde de la matière.
Ce n’est possible que pour celui qui a ouvert l’Oeil.
Cette connaissance est liée à la déesse.

p.70 : Walter Russell voyait la création comme divisée par deux forces : électrique et magnétique. La vie est l’effet de certaines pulsations produites sur l’Ether de l’Esprit, l’Esprit de Dieu.
Ces pulsations sont ou bien magnétiques ou bien électriques.
Ce sont les deux polarités, les deux forces en une.

p.71 : Quand l’homme réunit ses deux hémisphères, il est capable de communier avec les Entités Supérieures qui vivent dans les autres dimensions, et qui sont prêtes à aider ceux qui cherchent à être guidés.

Le subconscient est l’aspect féminin de l’esprit qui, amené à l’équilibre par le conscient, l’aspect masculin, créé un état de conscience qui est plus élevé que celui que connait la majorité de l’humanité aujourd’hui.

p.72 : L’origine de la Fraternité est extraterrestre.

p.73 : Quand Vasco de Gama voyagea en Mozambique il apprit que Preste Joham, un roi, était le chef de l’Abyssinie.

p.74 : Selon Manly P. Hall, l’origine de l’empire du Pretre Jean était la zone du Désert du Gobi, où il vivait dans un palais dans la montagne.
Roerich dit qu’un lama lui a dit que le Prêtre Jean est mentionné dans un manuscrit du 18ème.
Ce manuscrit disait aussi que Shambhla était en Espagne (???!!!).

Les Templiers étaient probablement en contact avec les disciples de Mani durant les croisades, et apprirent probablement des choses des traditions dualistes et manichéennes. Mani, ou Manes, est né en 215 à Babylone, et affirmait être l’ambassadeur de la Lumière ou le Paraclet. Il disait que la création de l’homme était dûe à Satan, mais que l’homme possédait une plus grande étincelle de bonté ou Lumière.

Les manichéens s’appelaient les Parsees, les Purs.

p.75 : Symbole de la colombe sur les cathédrales, construits par les initiés Templiers.
Colombe = Ionah = Ionnes, = Jean…. lien avec le prêtre Jean.

p.76 : Il y aurait eu une correspondance entre le Vatican et le royaume du Prêtre Jean.

Dans le palais du prêtre Jean se trouverait un étrange MIROIR, magique, dans lequel il voyait le monde entier.
Elizabeth van Buren fait le lien avec Belovodia/Belovodye, qui serait situé près de la Sibérie.

p.79 : Jean Hemero-Baptiste aurait créé bien avant le Christ la secte des Mandaïstes/Nazoréens/Naziréens. Mandaïstes => Manda, connaissance

p.81 : L’auteur compare les deux colombes, dont l’une se sacrifie pour l’autre, aux deux Jeans, le frère spirituel qui se sacrifie pour le frère mortel.

p.82 : Mithras, né d’une pierre, parti dans le ciel dans un chariot de feu vivre avec les immortels.
Colombe et faucon, ennemis… lune et soleil.
La colombe est le feu => baptême par le feu.
La déesse est entre les deux colombes, représentée sur des stèles puniques.
Colombe liée au Graal.

p.85 : feux de la St Jean en haut de collines => pierre d’angle en haut de la pyramide.
Deux Jean = les deux fils de la déesse, deux polarités.

p.88 : deux Jean = lien avec la résurrection de Lazare, le disciple bien aimé (beloved= lien avec Belovodia).

p.90 : la tête de Jean-Baptiste, séparée de son corps, a été remise à la mère Herodias.

p.92 : Lazarus = Luz + Sara.

Abraham et Sara s’étaient arrêtés à Bethel, la maison de dieu.
Sara est la mère des Israélites, mère d’Isaac, dont le fils fut Jacob (Israel).
Ce dernier est aussi allé à Béthel, qui à l’origine s’appelait Luz.

Lazarus était aussi le frère de Marie (Magdalene ?).
Ce groupe alla en France en soucoupe… selon un manuscrit du Vatican.
St Lazarus (Lazare) a été le premier prêtre missionnaire à Marseille.
LAZARUS OU JEAN ETAIT LA BRANCHE SECRETE DE L’EGLISE DU CHRIST.

p.95 : Wolfram von Eschenbach dit que la généalogie de la famille du Graal remonte à Laziliez (Lazarus ?) dont les parents étaient Terdelaschoye et Mazadan.
(Terdelaschoye signifie terre de la choix, et Mazadan signifie Ahura Mzda, principe de lumière zoroastrien).
La famille du Graal remonte au principe de lumière, la promesse de Dieu donnée à Luz.

p.96 : Elizabeth van Buren dit que les extraterrestres qui ont colonisé la région de Luz étaient les mêmes qui étaient vénérés par les religions dualistes, des Zoroastriens aux Manichéens et Cathares.

p.97 : Chapitre sur « La Tête »

Bill Cox dit que le delta du Nil reproduit une forme de tête.
Il trouve aussi que Jérusalem reproduit la forme d’une tête, avec le Temple à l’endroit de la glande pinéale.
Roerich dit que Lhassa au Tibet était parfois appelé Gotha (Golgotha… ?).

p.98 : La tête est l’endroit où le ciel et la terre se rejoignent, la droite et la gauche, etc.
Les Templiers vénéraient une tête, qui aurait été de Baphomet.
Bathe metios = baptême de Sagesse.
Représentation du calice du Graal dans les fonts baptismaux des églises.
La secte gnostique Marcosiens avaient de grands vases pour l’eucharistie.

p.101 : lien avec baptême par le feu,
Lien avec trois fontaines du nom d’Alberic de Trois-Fontaines qui dit que l’empereur de Byzance communiquait avec le prêtre Jean.
Lien tête-fontaine-rajeunissement.
Lien avec Hugues de Payens, dont le blason comporte trois têtes.

p.102 : St Athanase aurait reçu la tête Jean Baptiste, puis les romains l’ont emmenée, vers un temple de Serapis où a été construit dessus une église.

Une autre histoire dit que le Caput Johannis a été pris par Antioche de St Luc, amené en france, divisé en trois à Amiens, Nantes et Nemours.

Ce vaisseau magique aurait la capacité de faire rajeunir, l’empereur de Constantinople aurait été soigné avec au 11ème siècle.

L’histoire du corps séparé de Jean Baptiste rappelle celui d’Osiris.
Selon une légende, la tête d’Osiris aurait été enterrée à un endroit secret.
De même la tête de Bran aurait été enterrée sous White Hill, Tower Hill, à Londres.
De même la tête d’Adam était enterrée au nord de Jérusalem, et le Roi Arthur l’aurait déterrée.

p.104 : On coupait les têtes pour s’approprier leur force, c’était un ancien rituel qui donne peu- être sens à ces légendes.
Sar, racine de tête,  Sar-i-tilai, la tête d’or, Sarah…

Les Derviches disent qu’ils « crééent une tête « dans leurs exercices secrets.
Grand secret dans la tête.
Pituitaire = pierre noire à purifier, à blanchir.

p.106 : Merak et non Polaris était l’étoile polaire d’autrefois.
Donc, la Grande Ourse était au centre.

Lien avec les sept étoiles de la constellation, l’Ours, les sept divinités, Charlemagne… Ursa Major en Chine : nommé « le Gouvernement ».
Grande Ourse et petite Ourse associée à Osiris et Seth.
Graal = constellation de la Grande Ourse = culte de l’Ours.
C’est la représentation des hautes énergies , la colombe blanche, le centre cosmique.

Grande Ourse en akkadien : Akanna, lien avec Arcane, lien avec Ak (oeil = connaissance).
L’Oeil dans la tête est le calice.
Reflétant la lumière du coeur, l’homme ouvre la couronne, l’apex de la pyramide.
Il aligne sa conscience avec l’étoile polaire, la vraie.

Quand le corps céleste reviendra, remettra à la verticale l’axe de rotation de la Terre, alors les hautes énergies afflueront à nouveau.

La connaissance secrète de l’église de St Jean est lié à ce retour des hautes fréquences vibratoires, brûlant les impuretés.

Serapis = représentation de la grande ourse, Sor-Apis, TOMBE du taureau Apis

Jean Baptiste était SERAPIS, l’église primitive était celle de Serapis et Christos, de Jean, de la Colombe, de la Déesse Blanche.

p.115 : la race des serpents, les Nagas, était hautement évoluée et gouvernait la planète surtout l’Hindoustan, les anciens hindous disaient qu’ils venaient des antipodes, donc l’Amérique centrale.

Nargal, était le nom donné au chef des Mages en Chaldée (lien avec Nagual ?).
En maya : Naacal = être élevé.
Serpent en maya : Can.

Tout le reste du chapitre parle des représentations du serpent dans toutes les cultures.

Légendes arabes/perses : race préhistoriques de gens gouvernés par 72 monarques nommés Suleiman (lien avec Salomon etc).

Salomon ne pouvait visiter les cavernes sous la montagne de Kaf qu’avec son ANNEAU, cavernes construites par le géant Arzeak. Des statues dans ces cavernes montrent la race qui était gouvernée par les Suleiman, les Sages Rois de l’Est.

Lews Spense parle d’un grand trône à la frontière de l’Afghanistan et de l’Inde, coupé dans la roche, nommé trone Takht-i-Suleiman, ou trone de Salomon.
Nom aryen : Shankee Archarga.

Blavastky dessine un sceau de Salomon et écrit à côté 333.
Suleiman est donc en lien avec la race des étoiles, les serpents, et en lien avec le royaume des eaux blanches, où le Prêtre Jean voit le monde entier dans son miroir magique.
Il règne sur Shamballa, c’est le gouvernement secret du monde.

Agharti = Arca = principe féminin

Blason de Les Andelys : deux principes et leur réunion au centre.

p.129 etc : le dernier chapitre porte sur Gisors.
Richard Coeur de Lion, Clovis, les Plantagenets, Mérovingiens… Francs… Chilpéric, Ste Clothilde… le sang royal.
Près de Gisors : village de Les Andelys : village de naissance de Nicholas Poussin (!)

Le nom de la localité est attesté sous les formes Andilegum début viiie siècle (Bède); Andelagum vers 830 (Gesta de Fontenelle); Andeliacum vers 1045. Ce toponyme est vraisemblablement apparenté aux Andilly de Haute-SavoieVal-d’Oise et Haute-Marne, à Andelat (Cantal) etAndillac (Tarn).

Il s’agit d’un type toponymique en -āko > -ACU, formé avec l’appellatif andal / andel que l’on reconnait également dans le nom de l’Andelle et qui désigne des « eaux agitées ». Cf. vieil occitan andalhon « mouvement de l’eau, va-et-vient de l’eau », et breton anda « source ».

Le pluriel, les Andelys (on ne prononce pas le S final) s’explique par la présence de deux agglomérations: le Grand Andely, village d’origine et le Petit Andely, seulement attesté au xiiie siècle comme le Nouvel Andely ou la Couture d’Andely (« couture » signifiant « culture » en ancien français).

Coriolan supplié par les siens (Source : Wikipédia)

A Les Andelys il y a au musée de Poussin un petit tableau, « Coriolanus supplié par les siens« . Encore un lien avec Mars, le dieu de la guerre, qui a perdu son oeil.

Lien avec la pièce de Shakespeare sur Coriolanus.
Coriolanus est Lucifer

SOURCE : http://newsoftomorrow.org/

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