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Docteur Dahesh : le faiseur de miracles du Liban

Par Darrick Evenson

Traduit par Hélios

À la découverte d’une personnalité influente encore inconnue en occident.

En occident, le nom de « Docteur Dahesh » est inconnu de la plupart des gens, mais au Liban il est toujours dans les mémoires, malgré la mort du Dr Dahesh en 1984 à New-York. Au Liban, même de nos jours, il suffit de parler du « Docteur Dahesh » pour que les libanais vous jettent un regard surpris et bouleversé. Pour eux, ce nom renvoie à l’homme le plus extraordinaire qui ait jamais vécu au Liban : certains parlent de lui comme le plus grand magicien de tous les temps ; d’autres disent que c’était un prophète, ou un « Envoyé ». D’autres encore affirment qu’il a accompli des milliers de miracles surnaturels grâce à la magie noire. Pourtant tout le monde semble convenir qu’il a réalisé pendant quarante ans, chaque jour, des choses qu’aucun magicien ou saint homme n’a été capable de reproduire.

Docteur Dahesh était le surnom de Salim Mousa Achi, fils de Mousa et Shmooneh Achi, deux chrétiens assyriens qui émigrèrent en Palestine en 1908.

Ils venaient de Mossoul en Irak, à l’époque où les turcs gouvernaient l’Irak et la Palestine. Ils arrivèrent sur l’invitation de la tante et de l’oncle de Shmooneh et parce que Mousa, imprimeur de métier, cherchait des opportunités pour mieux gagner sa vie. Son nom de famille était Aleshiyah, ce qui signifie « Élisée » comme le prophète, dont il prétendait descendre. Au 6ème siècle avant notre ère, les Assyriens envahirent le royaume d’Israël et emmenèrent toute la population en Assyrie. Pourquoi ? Le roi d’Israël avait oublié de rendre hommage au roi assyrien.

Le royaume de Judée, nation séparée du royaume d’Israël à l’époque, fut pris ensuite par Babylone après la conquête de l’Assyrie par les babyloniens. Avec l’aide du roi Koresh (Cyrus), les juifs revinrent en Palestine et rebâtirent Jérusalem et le Temple. Mais les israélites qui étaient partis en Assyrie ne revinrent jamais, sauf quelques-uns, qui devinrent connus sous le nom de Samaritains. La plupart des israélites partis en Assyrie furent « perdus » et on parla d’eux comme « les tribus perdues d’Israël ». Ce qui n’était pas vrai pour le clan Aleshiyah qui connaissait ses racines israélites et son lien direct avec les prophètes Élisée et Élie.

Quand Mousa et Shmooneh arrivèrent à Jérusalem, ils se heurtèrent à un fort sentiment anti-juif parmi les habitants arabes, qui ne décoléraient pas sur le nouveau mouvement « sioniste », mouvement des juifs en Palestine. Bien que Mousa et Shmooneh soient chrétiens, et non juifs, ils avaient un nom de famille qui sonnait « juif ». Mousa décida donc de changer son nom en « Achi » qui signifie « cuisinier » en arabe, car il avait trouvé un emploi de cuisinier à l’hôpital de la mission presbytérienne locale sur les pentes du Mont des Oliviers.

Le Dr Dahesh naquit à Jérusalem en 1909 et on l’appela Salim Moosa Awshee (« cuisinier du bienheureux Moïse »), fils d’immigrants assyriens chrétiens venant de Mossoul en Irak.

En 1910, la comète de Halley revenait très près de la Terre et beaucoup de gens pensaient que ce pourrait être la fin du monde ou le « Deuxième Avènement ». La comète était visible nuit et jour dans le ciel et les gens avaient peur car la Terre allait traverser la queue massive de la comète. À ce moment-là, le jeune Salim, qui était âgé d’un an environ, tomba très malade. Sa mère, Shmooneh, emmena l’enfant à la clinique de la mission presbytérienne sur les pentes du Mont des Oliviers. Elle expliqua au médecin américain de la mission que l’enfant « agissait bizarrement » et produisait d’étranges sons.

Selon les « Daheshistes » [ceux qui suivent l’enseignement du Dr Dahesh], le médecin américain examina l’enfant et dit à sa mère en arabe : « Je ne sais pas ce qui se passe avec cet enfant ! ». À ce moment-là, selon le récit, l’enfant se mit à parler en un parfait anglais et dit : « Donnez à l’enfant telle et telle médecine et il guérira ». Shmooneh et le médecin américain furent stupéfaits, mais le médecin donna quand même les médecines demandées et le jeune Salim guérit.

Dahesh passait les mois d’été à Bethléem en Palestine, avec sa tante et son oncle. Il résidait le reste de l’année à Beyrouth au Liban, ville qui devint son lieu privilégié de vie pendant presque toute sa vie d’adulte. Même à Bethléem et à Beyrouth, alors qu’il était enfant puis adolescent, on le connaissait comme un faiseur de miracles.

À l’âge de 17 ans, un groupe de chrétiens d’Assyrie venant d’Irak visitait Bethléem et cherchait un guide pour les emmener aux « Piscines de Salomon », série de réservoirs à l’extérieur de Bethléem. Le jeune Salim se porta volontaire avec ses amis adolescents, dans l’espoir de partager la nourriture gratuite lors du pique-nique des assyriens.

Selon les Daheshistes, l’un des assyriens dit à un autre, « Si Jésus était ici aujourd’hui, il marcherait sur cette eau ! » Entendant cela, le jeune Salim dit, « Oui, oui, je peux le faire ! » et il se mit à marcher sur l’une des piscines. Des hommes assyriens sautèrent dans la piscine pour découvrir le « mur » sur lequel Salim avait dû marcher mais n’en trouvèrent aucun. Quand on rapporta ce fait au groupe, les assyriens crièrent « DAHESH ! DAHESH ! » Le mot « Dahesh » signifie « merveilleux » ou « extraordinaire » en arabe ; dès lors, le jeune Salim fut connu sous le nom de « Dahesh ».

Situées au sud-ouest de Bethléem, les piscines de Salomon sont alimentées par des aqueducs et servent à fournir en eau les villes de Bethléem et Jérusalem. Les trois grands bassins à ciel ouvert qui constituent ces piscines mesurent chacun plus de 100 mètres de long, 65 mètres de large et 10 mètres de profondeur.

Dahesh s’installa à Beyrouth à l’âge de 18 ans et continua à y vivre jusqu’en 1975. Dans les années 1930, il se mit à écrire des livres – beaucoup de livres, environ 150 en tout. La plupart sont des récits en forme de « paraboles », mais certains sont des commentaires sur la société de son époque ; d’autres sont des poèmes ou des récits en prose.

Cinq de ses livres seraient selon Dahesh des révélations venant de Dieu. Ce sont Mon Testament, Les Évangiles de l’Amour, Paradis, L’Enfer et Le Livre du Guide Divin. Ces livres sont toujours en arabe et pas encore publiés en anglais. De longs extraits de ces livres seront bientôt publiés en arabe et en anglais sous le titre de Le Livre du Daheshisme.

Le temple de Jupiter à Baalbek au Liban

Dahesh fut le premier écrivain (à ma connaissance) à explorer le phénomène des OVNI dans la Bible, il écrivait que les « trois hommes » qui apparurent à Abraham, deux d’entre eux allant voir ensuite Loth et détruisant Sodome, étaient en fait des hommes d’une autre planète. Dahesh écrivait aussi que « des gens d’autres planètes évoluées » étaient responsables de l’évolution humaine, qu’ils avaient même, à certaines époques, pris pour femmes des humaines. Dahesh écrivait aussi que la « roue » d’Ézéchiel était en réalité un véhicule d’une autre planète. Des écrivains occidentaux ont pu suggérer ces choses avant Dahesh, mais je n’en ai pas connaissance. Il écrivait également au début des années 30 que l’ancien temple de Baalbek au Liban, avec ses pierres pesant des dizaines de milliers de tonnes, avait été construit par des extraterrestres.

Il disait que cette planète avait vécu de nombreuses civilisations avant celle-ci, mais que ces civilisations avaient été détruites de diverses façons. Certains de ses livres sont des « récits » de ce type de civilisations pré-adamiques et expliquent comment et pourquoi elles eurent une fin infortunée.

« Paradis » par le Dr Dahesh

Paradis« Paradis » par le Dr Dahesh

Dans son livre Paradis, Dahesh décrit certains « mondes paradisiaques », qui sont des planètes bien plus évoluées que la Terre. Pour lui, le « royaume des cieux » n’est pas un nuage sur lequel des anges jouent de la harpe, mais bel et bien un groupe de planètes réelles où résident des civilisations très avancées – civilisations dont les habitants ont la capacité à voyager vers d’autres planètes, dont la Terre.

Dans le livre L’Enfer, Dahesh décrit plusieurs « mondes infernaux » inférieurs. Dahesh pensait que la Terre est un monde infernal et qu’il existe 149 niveaux « plus bas » que celui de la Terre.

Il déclare que la Terre est « le type le plus élevé de monde infernal, au seuil du Paradis ». C’est toujours un lieu de punition pour les anges rebelles.

Pour Dahesh, les humains sont des corps animaux qui ont évolué, mais nos âmes sont des anges rebelles, envoyés sur Terre et d’autres mondes infernaux comme forme de punition.

Nos âmes restent piégées dans le monde infernal, dans un cycle sans fin de réincarnations dans la Roue des Renaissances, jusqu’à ce que et « à condition » que nous suivions LA VOIE, et échappions ainsi aux réincarnations sans fin et ascensionnons vers notre foyer d’origine dans le Royaume des Cieux – les planètes célestes où n’existe pas de crime, de maladie, de guerre, de violence, de difformité, de tyran et sans vieillissement ou « mort » tels que les connaissons. Dahesh enseigne LA VOIE dans son ouvrage, Le Livre du Guide Divin.

« L’enfer » par le Dr Dahesh

l'enfer« L’enfer » par le Dr Dahesh

À partir des années 30 et jusqu’en 1975, selon les Daheshistes, Dahesh réalisa des milliers de miracles surnaturels. Il est dit qu’il guérissait les malades, ressuscitait les morts, rendait l’ouïe aux sourds, la vue aux aveugles, la parole aux muets et il chassait les démons. Il y a en fait aujourd’hui toujours de nombreux Daheshistes encore en vie affirmant avoir été témoins en personne de ces miracles. Cela devint un rite de passage pour les journalistes libanais d’aller en visite à la « Maison Dahesh » au Liban, dans le but d’assister de leurs propres yeux à un miracle et d’en faire le récit dans leur journaux.

logoLogo de la Noble Foi Spirituelle du Daheshisme

En 1942, le Dr Dahesh mit en place sa religion, « La noble foi spirituelle du Daheshisme ». Pendant un temps, il y eut peut-être 40.000 Daheshistes au Liban, mais en raison d’un certain nombre de facteurs comme la guerre civile, il n’y en a plus que 2000 en vie aujourd’hui.

En 1944, le président du Liban, Al-Khouri, avait fait arrêter Dahesh et l’avait banni du pays. Pourquoi ? Il était accusé de pratiquer le spiritisme : un crime au Liban à l’époque. Mais Dahesh n’était pas médium – il ne « canalisait » pas avec l’au-delà ; il « matérialisait » plutôt les disparus devant les gens, en pleine lumière. Il y avait beaucoup de membres du clergé catholique maronite et des imams qui voulaient faire partir Dahesh. Trop de ses disciples appelaient Dahesh un « prophète » ou un « envoyé ». Dahesh fut donc conduit à la frontière de la Syrie et sommé de marcher. Selon les Daheshistes, Dahesh marcha et marcha jusqu’à ce qu’il arrive en Iran.

Des journaux de Beyrouth rapportèrent que Dahesh avait été tué par un peloton d’exécution près de Tabriz en Iran, au motif d’espionnage, car il n’avait pas de papiers, ni aucune bonne raison de se trouver là ; des photos du cadavre de Dahesh furent même publiées. Ses plus proches disciples se rassemblèrent à la Maison Dahesh de Beyrouth pour organiser ses funérailles ; mais Dahesh fit son entrée et demanda à la ronde pourquoi on pleurait.

1942Le Dr Dahesh en 1942

Plusieurs Daheshistes racontent qu’ils virent jusqu’à six Dahesh en même temps, au même endroit. Dahesh déclarait qu’il possédait un seul corps physique, mais aussi six corps « spirituels » qu’il nommait ses « personnalités célestes ». Il disait que c’était l’une de ses personnalités célestes qui avait été tuée en Iran et non son soi physique.

Sa secrétaire, une femme nommée Hilda Nassib, partit aux USA après 1975 pour travailler à l’ambassade saoudienne à Washington. Elle prétend que Dahesh vint la voir un jour à l’ambassade et qu’ils discutèrent pendant environ une heure, après quoi il repartit. Immédiatement après son départ, elle téléphona à Beyrouth pour parler de la visite aux Daheshistes qui vivaient à la Maison Dahesh ; mais quand elle appela, Dahesh répondit au téléphone. Elle lui dit, « Mais vous venez de me rendre visite ici en Amérique, comment pouvez-vous donc être revenu à Beyrouth ? » Dahesh répondit : « Oh, c’est l’une de mes personnalités célestes qui vous a rendu visite ! Je n’ai jamais quitté Beyrouth ! » D’autres Daheshistes rapportent des événements semblables.

1971Le Dr Dahesh en 1971

En 1975 débuta la sanglante et violente guerre civile libanaise ; chrétiens contre musulmans, musulmans contre Druzes ; une faction contre une autre. Il y eut plusieurs milliers de morts et de nombreux quartiers de Beyrouth se transformèrent en décombres.

Beaucoup de libanais se servirent de la guerre comme d’un prétexte pour pratiquer des vendettas et Dahesh devint une cible.

Dans la société libanaise, abandonner une religion était pire que d’être un traitre et des milliers de gens avaient abandonné l’église catholique maronite, ou l’Islam, pour devenir Daheshistes. Les familles étaient outragées et réclamaient vengeance ; Dahesh décida donc qu’il était temps de partir. Il emporta sa vaste collection d’art (c’était un grand collectionneur de l’art européen du 19ème siècle), ses livres et certains de ses plus proches disciples vers New-York, où il allait résider pendant les neuf dernières années de sa vie.

Ses adeptes connaissent Dahesh en tant que « Docteur Dahesh » ; mais il ne fut jamais médecin, n’ayant reçu que trois mois d’instruction scolaire et il ne possédait aucun diplôme d’aucune sorte. Ils l’appelaient « Duktur Dahesh », ce qui veut dire en arabe « Maître des Merveilles » ou « Conseiller merveilleux ».

Voici quelques-unes des grandes bases de la « Noble Foi Spirituelle » :

Nous sommes jugés sur nos œuvres et NON sur nos croyances

Le Dr Dahesh enseignait que nous sommes jugés non sur nos croyances, ou notre religion, église ou caste à laquelle nous appartenons, mais sur nos « actes ».

Nous ne sommes jugés que sur notre manière de traiter les autres êtres sentients et sur strictement rien d’autre. Nous ne sommes pas jugés sur notre bonne connaissance de la Bible ou du Coran, ou de la Torah ou du Talmud, ou si nous pratiquons correctement les rites. Nous ne sommes pas jugés sur nos accomplissements matériels. Nous ne sommes pas jugés sur notre façon d’honorer le Sabbat. Nous ne sommes pas jugés sur notre religion ou sur l’église ou la secte à laquelle nous appartenons ; nous ne sommes pas jugés sur le credo, les doctrines ou les enseignements que nous acceptons ou rejetons. Nous ne sommes pas jugés sur notre acceptation ou non d’un pape. Nous ne sommes pas jugés sur la manière de garder les lois de la Torah ou de la Charria ou les lois de Manu ; nous ne sommes pas jugés sur notre façon d’obéir à nos dirigeants religieux mortels. Nous ne sommes pas jugés sur le fait de croire que Jésus est le fils de Dieu ou le Sauveur ; nous ne sommes pas jugés si nous croyons ou non en Dieu. Nous ne sommes pas jugés pour notre croyance ou pas en l’évolution ou le créationnisme. Nous ne sommes pas jugés par rapport à notre intelligence ou notre stupidité ; nous ne sommes pas du tout jugés sur notre savoir ou nos « croyances ».

Nous ne sommes jugés que sur notre manière de « traiter » les autres êtres sentients. Un « être sentient » est une créature qui peut ressentir la joie et la tristesse. L’athée ou l’agnostique qui accomplit davantage de « bonnes actions » que le chrétien ou le musulman ou le bouddhiste, recevra une bien meilleure récompense dans l’au-delà que le chrétien, le musulman ou le bouddhiste qui accomplit moins de bonnes actions.

Notre vie actuelle de mortel est notre « Jour du Jugement » pour nos actes envers les autres êtres sentients dans notre dernière vie de mortel.

Notre prochaine vie est notre « Jour du Jugement » pour nos actes envers les autres êtres sentients dans cette vie-ci. Il est dit dans le livre « La sagesse de Salomon », qui faisait partie du Nouveau Testament original, « Je suis né avec un corps en bonne santé, parce que j’étais déjà bon ». Comment quelqu’un pourrait-il être « bon » alors qu’il n’est pas encore né ?

Notre « lot » dans la vie, à la naissance, est déterminé par nos « actes » de la vie précédente. Nos dispositions (beauté ou laideur, santé ou maladie, pauvreté ou richesse, chance ou malchance, santé mentale ou non) pour notre naissance suivante seront déterminées par nos actes envers les autres êtres sentients dans notre vie actuelle.

Paradis et enfer

Le Dr Dahesh enseignait que le « paradis » est un royaume littéral de planètes paradisiaques bien plus évoluées que la Terre et que « l’enfer » est aussi un royaume de mondes qui comprend des planètes semblables à la Terre à divers degrés d’avancement – où les rayons ultraviolets du soleil « brûlent » et vieillissent la peau et où se trouvent des « démons » (sociopathes, tyrans, criminels) qui tourmentent les justes ; où existent la famine, la guerre, l’injustice, la faim, la souffrance, la tristesse, la séparation d’avec les êtres chers, le vieillissement et la mort ; la Terre est le type le plus élevé de monde infernal – il existe de nombreux mondes bien pires que la Terre.

Nos âmes se réincarnent sans fin dans les mondes infernaux jusqu’à ce que nous soyons « libérés » et retournions ensuite au royaume du Paradis. Le Dr Dahesh décrit en détail dans ses livres la vie sur les planètes paradisiaques et dans les mondes infernaux inférieurs.

Évolution et création

Le Daheshisme accepte la réalité de l’évolution, mais une évolution qui a été « guidée » par des intelligences supérieures d’autres planètes.

« Adam » ne fut pas le premier être humain sur Terre, mais plutôt le premier « homme » avec une âme créée par Dieu ; « Adam » n’était pas un « homme », mais plutôt une âme sortie du souffle de Dieu qui a vécu de nombreuses vies sur cette planète.

Pendant l’une de ses incarnations, « Adam » fut « Adapa », le premier prêtre d’Eridu, dans l’antique Sumer.

Lors d’une autre incarnation, « Adam » fut un pharaon égyptien vivant dans le « Jardin d’Aton » ; un jardin réel entouré de murs, avec un petit zoo et des arbres fruitiers de toutes sortes, réalisé aux environs de – 1350, à Amarna en Égypte. Ce fut cet « Adam » qui « pécha » avec Ève en partageant le « fruit défendu » (qui, en passant, n’était ni une figue, ni une pomme), avec pour conséquence que son âme et celles de tous les Adamites ont « chuté » ou sont « mortes » au monde spirituel. Le récit du Jardin d’Éden est basé sur cette incarnation particulière d’Adam dans l’Égypte ancienne en 1350 avt J-C, et les fondations de ce jardin existent encore aujourd’hui : le Jardin d’Aton (appelé Meru Aten) fut créé au sud de la cité d’Aton bâtie par Akhenaton, le « pharaon hérétique ».

ancresLes ancres en pierre sur les flancs du Mont Cudi près de la vallée d’Aras

Noé et le Déluge

Aux environs de – 2800, une comète s’écrasa dans l’océan Indien, à peu près à 1100 km au sud-est de Madagascar, envoyant des milliards de tonnes de vapeur d’eau dans la stratosphère qui firent le tour de la Terre et retombèrent graduellement sur la planète sous forme de neige et de pluie. Les mammouths de Sibérie moururent tous, ainsi que tous les animaux géants de l’Amérique du nord ; le déluge causa des millions de morts, mais beaucoup survécurent.

La Vallée d’Aras en Arménie fut noyée sous 15 coudées (environ 12 mètres) d’eau et de pluies torrentielles ; mais un homme nommé Nakht (Noé) avait été prévenu, il avait donc construit un immense vaisseau en bois et il l’ancra au sol avec de grosses cordes et d’énormes pierres de sorte que sa famille et de nombreux animaux purent survivre au déluge. Des restes de son arche, bois pétrifié recouvert de bitume, excréments animaux fossilisés et ancres en pierre, sont toujours visibles aujourd’hui sur les flancs du Mont Cudi (« Petit Ararat ») en Turquie.

La tombe de Noé existe toujours aussi sur une colline près de la cité de Nakhtchevan (« L’endroit de Nakht »).

tombeLa tombe de Noé

Le Déluge ne tua pas tous les humains et les animaux de la planète Terre en dehors de Noé et de ceux présents sur l’Arche ; mais le Déluge (causé par une comète s’écrasant dans l’Océan Indien) entraîna l’inondation de la Vallée d’Aras, environnée de hautes montagnes et fit périr toute vie (excepté ceux sur l’Arche) sur ce « territoire » (eretz en hébreu, traduit par « terre entière » mais signifiant « territoire entier »).

Les mots hébreux « terre entière » une fois traduits ne veulent pas dire la totalité de la planète Terre, mais le « territoire tout entier » où vivait Noé : la vallée du fleuve Aras dans ce qui est appelé le Royaume d’Urartu. La Bible hébraïque ne dit pas que l’Arche est restée sur le Mont Ararat ! Elle dit que l’Arche resta sur « les endroits élevés d’Urartu ». Le mot hébreu hariym peut signifier montagnes, ou collines, ou pentes.

Le Déluge de Noé ne tua pas toute vie sur Terre en dehors de ceux sur l’Arche ! Le déluge tua toute vie dans la vallée d’Aras, qui était entourée de hautes montagnes, excepté la vie sur l’Arche. Aujourd’hui, cette vallée est à cheval sur l’Arménie, la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Iran.

Les 24 prophètes sans péché

Les Daheshistes croient que le Dr Dahesh était le 20ème des 24 prophètes sans péché en qui demeurait le Christ-Esprit. Le Christ-Esprit n’est pas un homme mais le VERBE/Logos de Dieu, le principe créateur du cosmos. Ce Christ-Esprit peut « habiter » les hommes sans péché, ceux que nous appelons les « prophètes sans péché ».

Jésus de Nazareth était le numéro un, le « premier-né » de ces prophètes. Dans l’Apocalypse de Jean, ces 24 prophètes sans péché se nomment les 24 vieillards assis sur des trônes, porteurs d’une couronne et entourant le trône de Dieu. Tout homme en qui réside le Christ-Esprit a le « pouvoir » sur les éléments. C’est pourquoi Jésus et Dahesh et tous les prophètes sans péché ont pu faire des miracles.

Le 21ème prophète sans péché est attendu aux alentours de l’année 2030 ; il apparaitra à Nazareth en Israël et « descendra du ciel » exactement comme la première fois, dans le ventre d’une mère.

Jésus, le sauveur des âmes

Le Docteur Dahesh enseignait que Jésus était le Messie, le fils de Dieu et que le sang versé par Jésus sur la croix avait « sauvé » tous les hommes et toutes les femmes (pas seulement les chrétiens) de la mort de l’âme (la seconde mort) dans le monde spirituel.

Tous les hommes et toutes les femmes sont sauvés de la mort éternelle dans le monde de l’esprit par le sang de Jésus et c’est un don offert par Dieu ; car Jésus a sauvé nos âmes sur la croix et non pas quand et « si’ nous récitons des actes de contrition et non « quand » ou « si » nous prenons part à l’Eucharistie ; Jésus a sauvé toutes les âmes de Sheol (mort de l’âme dans le monde spirituel), pas seulement l’âme des chrétiens ; car le Salut de Sheol est un cadeau de Dieu à toute l’humanité.

Entre la Chute d’Adam dans le Jardin d’Aton en Égypte et le rachat par Jésus sur la croix, les fantômes n’existaient pas et les morts vivaient en complète inconscience dans le monde spirituel. C’est pourquoi l’Ancien Testament parle du sommeil de l’âme. Depuis l’an 33 de notre ère, les âmes des morts ont été « activées » dans le monde de l’esprit et y sont toujours actives aujourd’hui.

JésusJésus (d’après le suaire de Turin)

dr daheshDr Dahesh

Libération de la roue des renaissances

Le Dr Dahesh enseignait qu’un chœur d’anges « murmurait » contre Dieu dans le Royaume des Cieux et comme punition ils furent envoyés dans le Royaume de Tartare, connu autrement sous le nom de mondes infernaux ; nos âmes sont ces anges déchus.

Nous passons vie après vie dans les mondes infernaux, qui sont des lieux de souffrance et de vieillissement et de mort, jusqu’à ce que et « à condition » que nous parvenions à nous libérer de la roue des renaissances et retournions vers les planètes célestes dans le Royaume des Cieux. Cette « libération » (moksha) de la roue des renaissances dans les mondes infernaux tels la Terre n’est pas un cadeau de Dieu, mais s’accomplit en foulant « le chemin droit et étroit » qu’on appelle « La Voie ».

Suivre la Voie est très difficile et très peu d’hommes l’accompliront durant leur vie sur Terre. Ce qu’est la Voie et comment l’emprunter est expliqué dans Le Livre du Guide Divin.

Le jour du Jugement

Le Docteur Dahesh enseignait qu’il n’y a qu’un Dieu et qu’il existe de nombreux genres d’êtres célestes au-dessus des anges.

Il disait que la loi du Karma opère à tous les niveaux et que nous passons tous de multiples vies sur différentes planètes. Il enseignait que le « Ciel » désigne des planètes célestes et que « l’enfer » désigne des mondes infernaux, la Terre étant le monde infernal le plus évolué. Il existe de très nombreux types de mondes infernaux inférieurs. Le Dr Dahesh expliquait que notre vie en cours correspond à notre « Jour du Jugement » pour nos vies précédentes et que notre prochaine vie sera notre Jour du Jugement pour notre vie actuelle. Les « bons » et « mauvais » événements qui nous arrivent dans cette vie sont nos « récompenses » et « punitions » pour nos actes envers les autres êtres sentients pendant notre vie précédente.

La guérison par le Raamz

raamzLe Raamz (feuille de prière daheshiste)

Le Dr Dahesh apprenait à ses disciples le rituel du RAAMZ, par lequel l’Esprit-Saint est appelé pour guérir miraculeusement les maladies, difformités et addictions.

La Noble Foi Spirituelle produira un ordre sacré de « Mères » et « Pères » formés à utiliser le Raamz pour guérir.

Le Dr Dahesh mourut en 1984 à New-York suite à une crise cardiaque. Il disait que tout corps fait de poussière doit retourner en poussière. Ses disciples l’ont incinéré dans un cimetière de New-York ou dans les environs de cette ville, dont l’emplacement est actuellement secret.

Dahesh écrivait dans son livre « Mémoires de Jésus de Nazareth » que Jésus reviendrait au 21ème siècle dans le village de Nazareth (village de musulmans et druzes de langue arabe) exactement « 20 siècles » après qu’il ait annoncé sa mission la première fois, dans le même village.

Les spécialistes pensent que Jésus a annoncé être le Messie à la synagogue de Nazareth à peu près à l’âge de 30 ans, ce qui donnerait entre 24 et 28 de notre ère. Il descendra du ciel comme il le fit la première fois, dans le ventre d’une mère.

La Noble Foi Spirituelle n’est pas encore structurée.

Un film est prévu sur la vie et les miracles du Dr Dahesh, mais personne ne sait quand il sera fait. Une fois que le film sera fait et distribué, le nombre de Daheshistes augmentera sûrement beaucoup et la Noble Foi Spirituelle sera organisée avec un Conseil Suprême de 7 membres et un Comité de Conseillers de dix membres, une aide humanitaire (pour construire des orphelinats et des écoles), et des temples gérés par des « Mères » et des « Pères » utilisant le Raamz.

Les temples ne seront pas des lieux de rites et rituels, mais des lieux de guérison des corps, des âmes et des esprits.

Une mission Dahesh sera mise en place dans tout pays ayant une liberté de religion, pour promouvoir le film et les livres. Un jour, le nom de « Docteur Dahesh » deviendra aussi connu en occident qu’il l’est toujours au Liban.

http://bistrobarblog.blogspot.co.il

Note de Miléna : Et c’est ainsi que l’on comprend pourquoi on a surnommé un groupe terroriste pré-fabriqué du nom de DAESH … La théorie de la substitution chère à nos esclavagistes à déjà oeuvré…!

 

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