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Divulgation Cosmique S12 : EP6 Un nouvel initié est mis à l’épreuve

Jay Weidner: Aujourd’hui avec nous, un invité spécial : Jason Rice, qui affirme avoir fait partie du Programme spatial secret. Son histoire est incroyable, elle vous fascinera. – Bonjour, Jason.

Jason Rice : – Bonjour, Jay. – Merci de me recevoir.

Jay  : – C’est un plaisir, car votre histoire est fascinante. Vous êtes allé à l’université grâce à l’Armée.

Jason : Je suis allé au Florida Institute of Technology avec une bourse de quatre ans en ingénierie. J’avais reçu une bourse d’études médicales au ROTC de l’Air Force. Et j’avais reçu une bourse d’études en ingénierie dans l’US Army. Et j’avais choisi l’ingénierie. J’ai été engagé le même jours ou j’ai eu ma licence en ingénierie civile. En fait, à la fin de mes études, j’avais demandé à continuer avec un master. Et ils m’ont dit non. « Vous vous diplômez en décembre et commencez votre service actif immédiatement. »

Jason RICE

Jay : Deux mois après être entré en service actif, vous vous attendiez à un changement d’ordres, et tout allait être parfait. Mais que se passe-t-il ?

Jason : Je me présente dans ce centre et je rencontre mon nouveau commandant de compagnie. On rentre dans le premier ascenseur avec deux boutons : montrer et descendre. Rien d’autre. Il a mis sa main sur un scanner dans le mur, et on a commencé à descendre. La descente a duré cinq minutes. Et presque en bas, je me souviens avoir eu une sensation très étrange de vertige, ou le monde semble se retourner pendant une seconde, puis c’était fini.

Jay : Y avait-il des caméras dans l’ascenseur ?

Jason : J’en suis sur, mais je n’ai rien vu. On m’a dit plus tard, que dès le moment ou je suis entré dans l’édifice, j’étais surveillé. Et toutes mes action, choix et décisions étaient enregistrés et utilisées pour une partie de mon entrainement. Quand on est arrivé donc tout en bas de la descente en ascenseur, il avait la main sur son arme de poing. Un berreta. Et il regardait très intensément ce que je faisais. Bien sur, je ne savais pas…

Jay : Il avait peur que vous deveniez fou ?

Jason : Que si je devenais fou, j’essaierais de l’attaquer. Et j’ai appris plus tard qu’il avait du utiliser son arme avec une autre recrue plutôt ce jour-là. Donc, la descente en ascenseur fini, il s’est ouvert sur une plateforme éclairée de rouge d’environs 3,5 m de haut et 3 m de large. Et à 3 m des ascenseurs se trouve une voie, et il y avait un train capsule, si vous voulez il a la forme d’une pastille. Sa porte, comme d’une Lamborghini, s’est ouverte.

Il était blanc. Et le… La capsule dans laquelle on est rentrés était à peine plus courte que le quai. On rentre dans la capsule, et je m’assieds à droite. Et il vient s’asseoir en face de moi. Et nos genoux se touchent presque. Et la porte se ferme. Je ne pouvais pas dire dans quelle direction on se dirigeait. Je me suis assis tranquillement, et j’ai eu le sentiment qu’on bougeait dans la direction de mon dos. Je regardais donc vers l’arrière.

Et ce voyage il a duré environs 30 minutes. On est passé par un portail, et on n’est plus sur Terre. – Et le…

Jay : – Le train est passé par un portail ?

Jason :  Par un portail, oui, et il nous a emmené à un autre endroit. J’ai pu m’en rendre compte, car la résonance de Schumann de fond était différente. Ce n’était pas la même qu’ici. J’ai pu m’en rendre compte. C’est apparu pendant l’hypnose, en fait.

Jay : OK, une minute. Qu’est-ce que la résonance de Schumann ?

Jason : D’accord. La résonance de Schumann est une fréquence de fond qui est présente sur Terre.

Jay : Vous avez noté un changement dans cette fréquence de fond en passant le portail ?

Jason : Oui, voilà, après avoir passé le portail.

Jay : Que sent-on en le passant ? Avez -vous eu des sensations physiques ? Ou mentales ?

Jason : J’étais si concentré sur ce vertige, le monde qui se retournait dans l’ascenseur, que… toujours bouleversé par :  » Qu’est-ce qui se passe » ?

Jay : – La nouveauté

Jason : – Exact, et tout est différent. Je n’avais jamais vu tout ça avant. Je n’ai pas noté de différence à ce moment-là. C’était une différence mineure. La différence a du être minime, entre la fréquence de fond ici et celle ou on est allés. Le changement n’a pas du être très grand. Et ils l’ont complété aussi avec une fréquence artificielle de fond. Légèrement différente, mais néanmoins différente.

Jay : Qu’est-ce qu’un portail ?

Jason :  La technologie des portails sert à voyager, et ils peuvent avoir la forme de… être assez grands que pour laisser passer une personne ou un véhicule. Ça sert à allez instantanément d’un lieu à un autre. Dans le système solaire, ou autre part dans la galaxie. De ce que je sais, j’aurais pu être à 1 500 années lumières. Ou un astéroïde abandonné dans notre système solaire. Je soupçonne que c’était Mars.

Jay : Et ensuite ?

Jason :  Donc, voyage en capsule de 30 minutes. On s’est arrêté à ce qui était notre débarcadère, notre arrêt. Je n’ai pas senti le train, la capsule s’arrêter. La seule indication qu’on était arrivé a été l’ouverture de la porte, ce qui m’a foutu la trouille, je croyais qu’on avançait encore. Je croyais qu’il allait se désagréger à tout moment. Et le capitaine qui était avec moi le savait. Il savait qu’on allait s’arrêter, et il observait ma réaction. Il m’a donc vu flipper un instant, car je croyais qu’on allait voir la capsule se désagréger. il a eu un rictus.

Et j’ai compris alors : « OK, c’est un truc pour les petits nouveaux, j’ai pigé. » Donc, on sort. On est sur cette nouvelle plateforme d’environs 30 m de long et 9 m de haut. L’éclairage était blanc. Il n’y avait plus d’éclairage rouge. Et il y avait une rangée de portes d’ascenseur, deux portes d’ascenseur de taille normale, et la porte d’ascenseur la plus grande que j’ai jamais vue. – Une semi-remorque aurait pu passer par là.

Jay : – Vraiment ?

Jason :  Elle était énorme. On s’est avancés vers les ascenseurs à taille humaine, il appuie sur le bouton, la porte s’ouvre. Et là, je regarde dans l’ascenseur. Et à 1,2 m en face de moi se trouve un extraterrestre qui me regarde. se trouve un extraterrestre qui me regarde.

Jay : Ah oui ? Dans l’ascenseur ?

Jason : Dans l’ascenseur De 1,2 m de haut. De grands yeux sombres. Petite bouche Petit nez.

Jay : Comment avez-vous réagi ?

Jason : Je me suis tourné pour regarder le capitaine, qui était à ma droite. J’ai montré l’ascenseur du doigt et j’ai dit : « Il y a quelque chose dans l’ascenseur. » Il a dit : « Ah oui, quoi ? » J’ai regardé dans l’ascenseur, il avait disparu. Je n’allais pas lui dire ce que j’avais vu, car à ce moment-là, je ne savais toujours pas ce qui se passait.

Jay : Aviez-vous peur ?

Jason :  J’étais surpris. En y repensant, ce n’était pas tant de la peur que : « Que fait-il ici ? » Plus que « Qu’est-ce que c’est que ce truc ? » Donc… le capitaine n’a pas indiqué qu’il y avait quelque chose d’étrange. Donc, suivant son exemple, je n’allais pas lui dire, à mon premier commandant, que j’avais vu un alien dans l’ascenseur, j’ai attribué ça à un de ces tours pour les petits nouveaux.

Jay : Jason, une chose qu’on a faite en plus de vous soumettre au polygraphe, a été de faire venir Georgina Cannon, qui est une hypnothérapeute reconnue, pour vous hypnotiser pendant presque trois heures. Je suppose que le but , en fait, de ces sessions, était qu’on espérait que ça ferait remonter d’autres souvenirs et que ça créerait un processus de cogition après les sessions. Et c’est arrivé, non ?

Jason : Oui, tout à fait. Ça m’a aidé.

Jay : D’accord, écoutons une partie de cette sessions de régression.

Georgina Cannon :  Dites-moi ce qui est arrivé.

Jason : On est rentré dans l’ascenseur et il est monté. Puis on s’est arrêté, on était dans un énorme… un énorme colisée.

Georgina : Parlez-moi de ce briefing que vous avez tous eu.

Jason : Ils nous ont tous emmenés dans le… dans l’auditorium. Colonel Schuller est arrivé le premier. Et il s’est adressé à nous, et nous a remerciés. Il nous a remerciés de nous porter volontaires. Si on avait su…

Georgina : Et qu’a fait le Colonel Schuller ? Il vous a remercié pour ça, et puis quoi ?

Jason : D’autres foutaises. Comme si on avait le choix. Il a dit qu’on était le fer de lance, et qu’on aurait les meilleurs équipements, et qu’on aiderait d’autres planètes. D’autres personnes.

Jay : On vous a donc hypnotisé. comment était-ce ?

Jason : Eh bien, c’était… c’était très utile, car des choses sont apparues pendant cette hypnose dont je ne me souvenais pas. Tout un nombre de points et de pièces du puzzle pour lesquels je suis très reconnaissant.  Pendant l’hypnose, je me suis souvenu de portes qui s’ouvraient et se fermaient. Et depuis, d’autres souvenirs me sont revenus. Je sais qu’une partie du cadeau de départ qu’ils m’ont fait comprenait occulter des souvenirs, occulter des choses, tout comme des routines, si vous-voulez, qui cherchent constamment à occulter des souvenirs des événements. Des choses sont remontées pendant l’hypnose dont j’ai pu me souvenir en partie. Mais après l’hypnose, je ne me souvenais plus de certains détails en particulier, à nouveau, à cause des routines qu’ils m’ont mises en place pour les effacer. C’est une bataille continuelle que j’affronte régulièrement, au point de vue des souvenirs.

Jay : J’aimerais en parler plus en détails. Que voulez-vous dire par « routines » , Des souvenirs écrans ?

Jason : Je parle des routines qu’ils doivent… Voyez ça comme une gomme mentale qu’ils ont et qui tourne en arrière-plan et qui tente continuellement de retirer les souvenirs de la conscience. Afin que vous ne parliez pas de choses dont vous ne devriez pas parler.

Jay : C’est comme un boucle qu’ils vous installent. Quand vous pensez à une chose, la boucle se déclenche et ça en devient exaspérant dans votre tête. Puis vous ne voulez plus y penser.

Jason : C’est presque comme… mettre un verre glacé devant une fenêtre, vous retirez la buée et pouvez voir pendant un instant. Puis la buée réapparaît. Vous devez continuellement frotter la fenêtre pour vous souvenir.

Jay : C’est une bonne analogie. Recommandez-vous aux personnes qui ont été dans le Programme spatial secret d’aussi le faire ?

Jason : Quand j’ai commencé à me réveiller, ma première réaction a été : « Wow, J’aimerais que ces souvenirs me reviennent tous d’un coup. » Après m’être souvenu de certains souvenirs, j’ai réalisé que c’était stupide. Et que, pour ma santé mentale, mon moi supérieur avait décidé quoi et comment le faire. Faites-vous donc confiance, mais demandez de l’aide aussi, grâce à la régression par l’hypnose ou grâce à une thérapie. Il existe toute une série de façons de vous aider à vous souvenir de tout ça.

Jay :  Donc, le train vous emmène dans cette salle. Vous voyez cet alien dans l’ascenseur. Le capitaine fait comme s’il ne l’avait pas vu. L’alien disparaît. Et ensuite ?

Jason : On rentre dans l’ascenseur. Le capitaine m’accompagne et me jette un regard entendu. Et il pousse sur le bouton pour monter. Les portes se ferment et l’ascenseur monte. ça a été plutôt court. Je crois qu’on est monté de quatre ou cinq étages, il me semble. Cette fois, quand les portes se sont ouvertes, c’était toujours une formation rocheuse naturelle, hormis qu’elle avait la taille d’un stade de football.

Jay : Cet endroit, est-ce une caverne ?

Jason : Oui, dans une grotte en roche naturelle. Tous les arrêts, une fois qu’on était sous terre étaient dans des structures naturelles de cavernes. Sans exception. Quand on est entré dans ce dernier ascenseur et qu’on monté au terrain d’entrainement, il s’est ouvert sur la plus grande structure de cavernes souterraines que j’avais jamais vue. Je n’avais jamais vu de photos qui l’égalaient.

Jay : Et l’éclairage ?

Jason : C’était un des éléments intéressants : les murs et le plafond paraissaient tous être éclairés, bien éclairés. Comme à la lumière du jour. Mais je ne voyais pas d’ou la lumière venait. C’était presque comme si les murs eux-mêmes étaient éclairés de manière à ne pas pouvoir localiser les lampes. Mais incontestablement tout l’endroit était éclairé.

Jay : La lumière avait-elle une couleur ou une teinte particulière ?

Jason : On aurait dit la lumière du jour. Très semblable à ça.

Jay : Et que se passait-il dans cette caverne géante ?

Jason : Elle était vide à ce moment-là. J’étais bouchée, comme quand on voit New-York pour la première fois. Le capitaine est sorti dès que les portes se sont ouvertes. En face, je pouvais voir un terrain avec un matériau absorbant les vibrations. – Ils avaient…

Jay : – Un quoi ?

Jason : Un matériau absorbant les vibrations. Comme de la mousse, du caoutchouc autour du terrain. On le trouve généralement avec des terrains intérieurs. La partie interne était clairement en Astro Turf. Du gazon synthétique. Les parties extérieures avaient des fauteuils d’entraintement, des tables et des chaises. Tout qui dans l’armée identifierait ça comme un espace de cours. Il y avait ce qui semblerait être un terrain de volley de plage. Mais sans piquets ou filets. Ils avaient un champs de tir, d’un coté. Mais sans piquets ou filets. Ils avaient un champs de tir, d’un coté. En hauteur, se trouvaient ces réseaux et séries de passerelles. Certaines avaient des rails. D’autres sans rails. Des cordes pendaient du plafond avec un seul mousqueton au bout, ce petit dispositif de loquet qu’on utilise généralement pour faire de l’escalade ou en haute-montagne.

Jay : – C’est un centre d’entrainement ?

Jason : – Exactement.

Jay : Et pour les soldats.

Jason : Pour les soldats.  Mais malgré tous mes efforts, je ne comprenais pas pourquoi ils avaient besoin d’un centre en forme de trapèze pour des soldats. – J’ai compris plus tard.

Jay : – Et pourquoi ?

Jason : Ça a un rapport avec…

La partie de la formation avec le deltaplane comprend l’utilisation d’un sac à dos à gravité opéré neuralement. On utilisait les sac à dos à gravité pour créer une poussée pour pouvoir monter et descendre en altitude. Ça c’est avéré être un terrain d’entrainement ou on a appris des tactiques en petits groupes, à s’éviter, à ne pas se toucher, à tirer avec.

Jay : Vous utilisiez des deltaplanes pour voler ?

Jason : Oui, les sacs à dos avaient une batterie. Ce qui veut dire que leur durée était très limitée. Si la combustion était totale, sans arrêt, ils ne duraient qu’environ 30, 45 minutes. Leur durée était plutôt limitée.  En fait, on les utilisait parallèlement au planeur. Donc on ne planait pas, on volait.

Jay : parfois, vous utilisez la batterie, et parfois pas.

Jason : Exactement, oui. On l’utilisait pour monter en altitude ou pour contrer le tirer de nos armes. On devait d’abord apprendre à utiliser mentalement. Tourner à gauche, à droite, monter, descendre.

Jay : Tout ça guidé neurologiquement. – Grace à un casque ?

Jason : – Oui, nos casques de combat. En utilisant nos armes, on devait les contrer avec nos sacs gravitationnels. Les deltaplanes n’étaient pas la plateforme idéale pour organiser une attaque.

Jay  J’allais le dire, oui.

Jason : Ils servaient plus à faire des largages, des localisation, ou pour s’habituer aux méthodes furtives, car c’est ultra-silencieux.

Jay : Intéressant. Donc, vous êtes dans cet énorme centre. Vous savez là que vous ferez partie de quelque chose ici. Ils ne vous ont pas encore dit que vous êtes dans le Programme spatial secret. – Il ne vous on encore rien dit ?

Jason :  – Non, rien… juste de garder mes questions.

jay : Et ensuite ?

Jason :  Il y avait, à ce moment-là, ce que je trouvais être un conteneur très bizarre, un conteneur de transport, avec des portes bizarres. Il y avait aussi une surface de la taille d’un écran de cinéma avec des marques carbonisées et noires et des endroits partiellement brûles. Et ils étaient tous sur le système mobile de câbles, pour pouvoir les déplacer n’importe ou dans ce stade.

L’écran plat ne me disait rien, mais c’était une des cibles qu’on utilisait avec nos fusils au plasma. C’était une surface traitée, pour qu’on puisse tirer avec nos fusils au plasma sans créer un énorme incendie.

Jay : Qu’est-ce qu’un fusil au plasma ?

Jason : Il tire une balle de plasma chaud, aussi chaude que le soleil qui voyage à des cadences ahurissantes de tir, et il fait des dégâts incroyables. A l’époque, je ne savais pas à quoi tout çà servait. Je traverse tout ça, ébahi que ça y soit. Ça sentait le renfermé comme un vieux feu de camp moisi.

Jay : – Toute la caverne.

Jason : – Tout l’endroit, oui.

Jay : Le moisi ?  – Y avait-il de l’eau qui coulait ?

Jason : – Rien du tout. Ils avaient isolé la superficie interne de tous les murs. Il n’y a donc pas d’eau. Toute eau entrant serait une fuite, et ils l’auraient vite trouvée.

Jay : Hormis la porte que vous avez passée, y en avait-il d’autres ?

Jason : Il y avait des portes dans d’autres parties du colisée d’entrainement. Mais elles vers lesquelles ont se dirigeait directement, se trouvaient juste en face des ascenseurs.

Jay : Aviez-vous découvert ce qu’était cet étrange conteneur ?

Jason : – Si.

Jay : – Qu’était-ce ?

Jason : C’était pour simuler la sortie d’une des navettes. Il pouvaient donc le déplacer, en hauteur, pour qu’on puisse sauter. On a affaire à des gens qui n’ont jamais fait ça avant, et qui apprennent comment utiliser l’interface neurale, et à voler, à tirer, a viser et a tenter de toucher leur cible. Certains l’ont échappée belle, quand ils ont presque été touchés, ou que leur planeur a reçu des balles. On tente de coordonner tout ça en même temps. C’était donc très…

Jay : Était-ce le début de votre entrainement ?

Jason :  Tout à fait.

Jay : – Des gens y sont-ils morts ?

Jason : – Oui. Des gens sont morts.

Jay : Ça semble très dangereux. Ou êtes-vous allé après la caverne ?

Jason :  On a passé une porte à l’autre bout, qui donnait sur un couloir. On a avancé jusqu’au bout du couloir et on est entré dans un autre couloir. Tout au bout, il y avait une cage d’escaliers. Le capitaine a commencé à descendre. J’ai jeté un oeil en haut, vers le centre de la cage d’escaliers, pour voir jusqu’où ce truc montait. Mais je n’en voyais pas le bout. Il devait être aussi haut, tout au moins, que le stade d’entrainement. Quand on est arrivés dans le couloir suivant, il a entré directement par la première porte. Qui s’est avérée être celle de la salle de conférence. Ou on allait passer les deux heures suivantes à passer des documents en revue, et signer pour cet équipement, ou pour cet autre équipement.  Mais pas de briefing. Je suis donc entré, et il m’a dit de m’asseoir. Je me suis assis à coté de lui. Et devant moi, il y avait un pile de papiers dans un dossier.

Une ligne noire faisait tout le tour de la pièce, en haut, à 30 centimètres. Elle devait faire 2 cm de large, mais se trouvait à 30 cm du plafond. Et elle faisait tout le tour de la pièce.

D’un coté de la pièce, il y avait un grand écran plat. D’environ 60 pouces.

Jay : Et que faisait cette ligne noire ?

Jason :  Cette bande noire autour de la partie de la pièce était en fait un équipement de surveillance, qui comprenait signes vitaux, vidéo, audio, vraiment tout ce dont ils avaient besoin pour savoir… Infrarouges. Qui est dans la pièce, s’il sue beaucoup, ou s’il est calme et serein. Je ne l’avais pas réalisé. C’était juste une ligne noire.

Jay : Vous avez signé tous ces documents.

Jason :  Oui, pendant deux heures.

Jay : Vous a-t-on parlé ? Vous a-t-on débriefé ?

Jason : Il a dit d’attendre, pour les questions. Qu’on avait beaucoup de choses à faire en peu de temps. « Vous aurez un briefing complet après demain, avec tout le monde. Vous l’aurez en même temps que tout le monde. » Mais, en fait, c’était planifié de cette façon pour que vous vous posiez des questions et ne sachiez pas ce qui se passe pour qu’ils puissent jauger, juger, évaluer vos réaction face à des situations stressantes et inconnues. posé devant le capitaine, se trouvait un dispositif d’effacement de la mémoire. – C’était le premier que je voyais…

Jay : – Comment était -il ?

Jason : Celui-là ressemblait à un marteau de joallier, c’est un petit marteau.

Mais au lieu d’avoir la tete d’un marteau, Il avait une petite pièce conique en cristal au bout. Et un manche noir, pas de marques. Un seul bouton dessus. Je ne savais pas ce que c’était, je n’avais aucune idée.

J’ai découvert que si j’avais décliné l’offre, ça aurait été mon sort, on aurait effacé ma mémoire et renvoyé à Fort Wood.

Jay :  Beaucoup de gens vont regarder cette émission. Et ils penseront que vous êtes fou. Ou il penseront que vous mentez. Mais vous n’avez pas l’air fou, je dois dire. Mais menteur… On ne sait pas. Donc, on vous a fait passer au détecteur de mensonges avec un examinateur expert. Et voici donc les résultats de ce test :

Brian Hoff : Jason, détendez-vous ne bougez pas. Le teste commence dans un instant. Le test commence.

Brian : – Etes-vous ici dans l’Etat du Colorado ?

Jason : – Oui.

Brian : Pour ce qui est de vos expériences extraterrestres, – répondrez-vous honnêtement ?

Jason : – Oui.

Brian : Avez-vous dit des choses, en colère que vous avez regrettées plus tard ?

Jason : Non.

Brian : Avez-vous fait partie d’un programme spatial secret ?

Jason Oui.

Brian : Avez-vous effectué un service militaire sur Mars ?

Jason : Oui.

Brian : Avez-vous déjà menti pour éviter des problèmes ?

Jason : Non.

Brian : Au cours de  votre vie, – avez-vous enfreint la loi ?

Jason : Non.

Brian : Avez-vous tué un être extraterrestre ?

Jason : Oui.

Brian : Avez-vous déjà été capturé -par un extraterrestre ?

Jason : Oui.

Brian : Au cours de  votre vie, – avez-vous enfreint la loi ?

Jason : Non.

Brian : Avez-vous déjà été capturé -par un extraterrestre ?

Jason : Oui.

Brian : Avez-vous fait partie d’un programme spatial secret ?

Jason Oui.

Brian : Avez-vous effectué un service militaire sur Mars ?

Jason : Oui.

Brian : Le teste est fini. Veuillez ne pas bouger.

Ce que le teste indique ce sont des changements dans la respiration ou des mouvements et de l’activité du haut du corps, en dessous, on voit les changements de réponse galvanique de la peau.

C’est en fait l’ouverture et la fermeture de glandes sudoripares de nos doigts. Juste en dessous, on voit les modifications de la pression sanguine, du rythme cardiaque, ect. En dessous sur l’écran, on voit les résultats de la PPG ou de la photoplethysmographie Il s’agit de la dilatation et du resserrement des vaisseaux sanguins dans la pointe des doigts.

D’autres résultats concernent  S’il a bougé ou tenté de fausser le teste. Et ce n’était pas le cas. Donc ce qu’on voit à l’écran ici, pour les mensonges planifiés ou je lui demandais par exemple s’il avait enfreint la loi et des trucs dans le genre,  il a une certaine réponse physiologique qui est révélatrice de quelqu’un qui normalement nous ment, et c’est un résultat physiologique que j’attends. Quand on regarde les autres questions ou il a répondu oui au fait de faire partie d’un programme spatial secret, ou d’avoir été sur Mars, il n’y a aucune stimulation physiologique typique similaire à celles qu’on aurait chez quelqu’un qui ment. Chaque fois que c’est une histoire extraordinaire  qui est très loin de ce qui est normal et ce que je sais en tant qu’être humain et par expérience, des doutes surgissent bien sur dans mon esprit.

Cela étant dit, Jason semble être une source très crédible. Il s’exprime bien. Il est venu ici. Il semble savoir exactement ce qu’il pense qu’il s’est passé et quand. Tout ce que le polygraphe peut nous dire, c’est si quelqu’un croit que ce qu’il dit est vrai. Les indicateurs physiologiques indiquent qu’il ne présente aucune réaction d’aucun indicateur biologique qui me dirait qu’il ne croit pas du tout à son histoire. Donc, ce que je veux dire ici, c’est qu’en fait, Jason croit que ce qu’il dit est la vérité.

Jay :  Le type du polygraphe vous répétait la même question encore et encore. Ça a du vous rendre dingue. Je crois qu’il le faisait pour tenter de provoquer différentes réponse émotionnelles chez vous  pour s’assurer que vous étiez crédible. -Non ?

Jason : Si, bien sur.  Le test de stimulation par le mensonge, d’après ce qu’on m’a expliqué, consistait à tenter de créer une référence pour les mensonges, ainsi que pour la vérité.

Jay : Donc la question sur une règle enfreinte , c’était un mensonge – déterminé à l’avance…

Jason : Tout à fait.

Jay : …donc chaque fois que vous mentiez, on pouvait voir votre réponse. Et ça pouvait être mis en lien avec vos autres réponses ou vous disiez la vérité.

Jason : Tout à fait.

Jay : Intéressant. Qu’avez-vous ressenti à entendre ces questions encore et encore ?

Jason : C’était angoissant, car quand je parle de mes expériences, ça déclenche de l’angoisse et d’autre effets psychologiques pour tenter de me distraire quand j’en parle. Et çà fait partie du programme qu’ils utilisent avec les gens qui partent, car ils ne veulent pas que vous en parliez. Il installent donc des programmes Dans votre psyché, pour que vous ayez une crise de panique, ou pour que vous commenciez à suer, ou pour que la pièce devienne petite, peu importe sa taille. Vous ne pouvez pas vous concentrer. Ou être attentif à ce dont vous parlez. Quand j’ai commencé à me réveiller et à me souvenir de choses que j’avais faites, c’était très dur, à cause de ces programmes, de ces cadeaux  qu’ils m’ont faits.

Jay : Bon , clairement, vous ne mentez pas. En tout cas, vous croyez ce que vous dites.

Jason : Je sais que ce que je dis est vrais. Meme il y a deux ou trois ans à peine, si vous m’aviez demandé si je croyais que j’avais fait partie d’une CONSPIRATION dans un PROGRAMME SPATIAL SECRET j’airais répondu : « Non, c’est intéressant, mais c’est pas mon truc. » Cependant, y participer, me souvenir d’avoir vécu ces expériences et événements, ces choses qui me sont arrivées, les expériences dont je me souviens, m’ont prouvé, sans l’ombre d’un doute, que j’ai fait partie de ce programme.

Traduction : https://divulgationpss.wordpress.com

SOURCE :

https://www.gaia.com

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