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Divulgation Cosmique S12: Ep.21 – Le danger des « missions portails »

Georges Noory

Bienvenue dans Divulgation Cosmique, je suis George Noory et avec moi, Emery Smith.

Les missions portails : comment est-ce d’entrer dans une autre dimension?

George Noory: Emery, bienvenue, ça s’annonce fascinant.

Emery Smith: Merci George.

George Noory: Ces portails, comment vous équipez-vous pour passer dedans?

Emery Smith: Ca requiert beaucoup de choses. Pas seulement être en forme pour le faire, car on peut arriver dans un lieu où l’air est plus rare. Et si on ne s’entraîne pas en haute altitude, on aura du mal à marcher un demi-kilomètre aller et un demi-kilomètre retour. Il faut donc faire beaucoup d’entraînements physiques en fonction des missions. La mission, d’ailleurs, ce n’est pas comme s’ils appelaient en disant : « Vous partez demain. » Non, c’est quelque chose de planifié de très longs mois à l’avance. On rencontre donc son équipe. On doit établir une connexion, établir des profils de personnalité de chacun pour optimiser la camaraderie pour le bien de la mission. Donc, la première chose qu’on fait est d’établir un plan de mission, trois à six mois à l’avance. Et ils forment un groupe. Et ça dépend du but de la mission. Leur faut-il un botaniste? Leur faut-il… Quel type de …

George Noory: Ah, un médecin ou dans le genre.

Emery Smith: Voilà. Quelle est la mission? De quel type d’ingénieur a-t-on besoin? De quel type de géologue a-r-on besoin pour la mission? C’est vraiment spécifique. Une équipe compte généralement six ou sept membres. Il y a toujours un médecin pouvant faire trois ou quatre choses différentes. Généralement, assure la sécurité mais peut aussi faire trois ou quatre choses différentes. Et puis on a les scientifiques principaux qui sont là pour les spécificités de la mission. On aura donc trois mois, primo, d’enseignements sur le milieu où on va. On voit donc les débriefings des 150 missions précédentes.

George Noory: Plutôt intensif, non?

Emery Smith: C’est très intensif. Ce sont beaucoup d’infos d’un seul coup, car on peut toucher certaines choses. Mais on ne peut pas en toucher d’autres, ce qu’ils ont découvert à la dure. Il y a donc ces règles, règlements et protocoles qu’on doit spécifiquement suivre quand on voyage grâce aux portails pour des missions, car dans le cas contraire, les choses peuvent vite mal tourner, comme la météo, comme quand quelqu’un se blesse. Une chose comme ça peut freiner beaucoup la mission. Et quand on a seulement entre 15 minutes et deux heures maximum pour remplir une mission, il faut optimiser le temps qu’on a. C’est un peu genre rentrer et sortir en courant, pour des raisons de sécurité, car ils ne maîtrisent pas bien la durée d’ouverture du portail.

George Noory: Savent-ils où ils vont après avoir passé le portail?

Emery Smith: Oui, lors des briefings, il y a beaucoup de vidéos, de photos d’équipes précédentes. On a une excellente idée de ce à quoi on doit s’attendre. C’est comme lire une carte de Londres avant d’aller en Angleterre. On sait plus ou moins ce qu’on y trouvera. Il y a cependant des fois où parfois, à l’inverse, ça ne fonctionne pas si bien. Et une fois, on est allés à un endroit et c’était le mauvais endroit. Et…

George Noory: Le mauvais endroit.

Emery Smith: Vraiment le mauvais endroit. Ce devait être un désert. On est arrivés dans le marais d’une jungle tropicale. Et c’était très… On n’était pas préparés. Les combis qu’on devait utiliser n’étaient pas adaptées. L’équipement n’allait pas. heureusement, on a pu faire demi-tour et sortir avant que le dernier homme passe, et c’était un endroit différent. Et cet endroit, on devait y retourner, car il n’a peut-être jamais été exploré, on ne l’avait jamais vu.

George Noory: Quoi d’autre d’imprévisible pourrait mal tourner?

Emery Smith: Le plus effrayant, ce sont les phénomènes géologiques qu’on ne connaît pas bien. parfois, on emmène ces chiens spéciaux qui sont entraînés pour reconnaître les fréquences. Et ils peuvent entendre et nous prévenir avant un tremblement de terre ou une éruption volcanique. Et on les entraîne pour leur sens si spéciaux. Il peuvent aussi sentir certaines choses. On les entraîne depuis tout petit pour apprendre à reconnaître différentes odeurs de minéraux, de végétaux, de tous types d’éléments génétiques, ils peuvent sentir de nombreuses choses et odeurs et entendre des fréquences qu’on ne peut entendre. Il y a eu un incident où on marchait et on… Il y avait une bulle souterraine, quelques mètres sous terre. Quelqu’un a juste marché dessus. Ca a relâché ce gaz nocif, très toxique juste sous la surface et on pouvait le voir.

George Noory: Sans le chien vous auriez pu mourir.

Emery Smith: Exactement. Ils peuvent capter la moindre chose. C’est donc une mesure de protection.

George Noory: Les chiens que vous emmenez, portent-ils des vêtements spéciaux?

Emery Smith: Oui, tout à fait. Ils ont… Ca dépend où on va et quel type s’environnement il y a. Parfois, ils viennent tels quels avec un petit sac à dos et leur équipement.

George Noory: Une laisse et zou, on y va.

Emery Smith: Oui. Mais parfois non. Parfois ils ont des casques spéciaux pour eux.

Ils ont tout le temps des protections oculaires. Ces lunettes géantes, ces lunettes spéciales à iridium, comme sur les casques d’astronaute, quand ils vont là-bas. Certaines peuvent être étanches. Ils ont aussi des combinaisons conçues spécialement pour ces chiens, avec leur propre système de casque, et ils savent lire l’atmosphère pour faire des tests.

Ca dépend juste du type de mission et où ils vont.

George Noory: Y a-t-il une race spécifique meilleure, comme les bergers allemands?

Emery Smith: Non, on utilise souvent des chiens de race mastiff.

George Noory: Ce sont de grands chiens.

Emery Smith: Grands et forts et ils peuvent porter beaucoup de poids. Vous devez comprendre que quand on met une combinaison à un chien avec beaucoup de poids, on a besoin d’animaux forts pour le faire, en plus de leur sens de l’odorat qui est très bon. Et cela étant dit, pour revenir aux menaces, vous savez, une des choses les plus effrayantes pour moi sont les tremblements de terre, que j’ai très rarement vécus sur notre planète Terre. Mais avec ces événements, ça arrive.

George Noory: Bien sûr.

Emery Smith: Les tempêtes peuvent aussi apparaître d’un coup. On a donc des équipements très cool.

On a des spécialistes qui surveillent le temps. Parfois, on a aussi des types de robots avec nous qui collectent ces données et utilisent des équipements spéciaux pour surveiller la zone, l’atmosphère, le sol, il y a des capteurs spéciaux dans le sol.

George Noory: En cas de changement.

Emery Smith: Voilà. On a le chien aussi. Et puis il y a l’équipe qui tente de faire son travail. D’entrer et sortir saine et sauve. C’est notre job, on est centrés sur la mission. On a des combis spéciales selon là où on va, selon la pression, et selon l’hospitalité des régions où l’on va. Parfois, on a nos combis pressurisées. C’est une fine combi d’astronaute, mais on ne pourrait survivre lors d’une sortie dans l’espace.

George Noory: Et les casques?

Emery Smith: Oui, on a des casques qu’on utilise pour récupérer les débris spatiaux.

C’est un casque hexagonal qui se pose sur la combinaison.

On est en contact permanent.

On est toujours en contact. Jusqu’à ce qu’on voit un truc incroyable.

Comme une fois, le ciel de l’un de ces lieux changeait constamment de couleur. Il passait du bleu clair au violet, au rose, au jaune, au rouge. Des couleurs cosmiques étranges, partout dans le ciel. On a donc pensé que c’était à cause de là où in était que l’on ne pouvait pas voir. On a pensé que c’était un problème avec le corps humain. Mais ils ont fait le lien avec une sorte de gaz atmosphérique qui entourait la planète, une sorte d’aurore boréale. Dans tout le ciel

On en a été malades quand on marchait le long de ce sentier, je me rappelle. Et les couleurs changeant constamment nous donnait la nausée. Ils ont donc dû utiliser un film spécial pour des casques spéciaux faits juste pour cette planète, donnant au ciel la même couleur tout le temps.

George Noory: Vous dites que les couleurs qui changeaient ont eu un impact sur vous?

Emery Smith: Oui, voilà. Oui, comme des nausées, ce que tout le monde a ressenti, même le chien.

George Noory: On parlait des membres de l’équipe, il y a des médecins, des responsables de la sécurité, beaucoup de scientifiques. Qui choisit l’équipe?

Emery Smith: Il y a des chefs d’équipe qui sont engagés là et gèrent ça depuis très longtemps. Des nouveaux et des anciens. Ils disent donc : « Voici ce qu’on doit faire pour cette mission. On doit prendre ce type de cristaux, ce type de plantes, des prélèvements de ce type d’eau. »

J’ai pu faire une douzaine de ces missions, car ils ont toujours besoin d’un médecin sur le terrain. Quelqu’un avec mon expérience en biologie végétale, animale et extraterrestre et en trucs avec une origine autre que la Terre. Je collectais des matières végétales, des cristaux, de la terre, de l’eau et tout ça.

En même temps j’assurais la sécurité et j’étais médecin.

George Noory: Combien de mission avez-vous faites?

Emery Smith: Douze environ.

George Noory: De toutes vos missions, une se démarque-t-elle et pouvez-vous nous en parler?

Emery Smith: Une des missions qu’on a faites étais sur cette planète dont je parlais. Elle ressemblait à un désert avec le ciel qui changeait de couleur. J’y reviendrai, car c’est un des lieux les plus incroyables où je suis allé, en raison de ses lacs. Et certains arbres et certains trucs avaient ces couleurs bioluminescentes, iridescentes. Ils n’émettaient pas de lumière, mais la lumière de l’atmosphère se reflétait sur eux. Comme une sorte de monde chromatique avec des plantes et de très grands arbres dont on ne voyait pas la cime. Comme des séquoias, mais qui ressemblent à des sapins de Noël. Enorme, donc, mais avec cette forme triangulaire. Avec des aiguilles.

George Noory: Comme un mirage, presque.

Emery Smith: Voilà, comme un mirage, mais pas flou. Tout est bien net. Mais je crois que c’étais à cause de toutes cette réverbération et des lumières de l’atmosphère, je crois qu’elle rendait tout le monde nauséeux alors qu’on tentait de faire notre boulot. J’ai eu la chance de pouvoir y retourner une fois mais avec ces casques. Ils nous permettaient de voir facilement en une seule couleur. Ca ne nous affectait pas et on voyait très bien. L’eau était vraiment incroyable, car on aurait dit le liquide dans les bâtons lumineux. Vous voyez…

George Noory: Oui. Les gosses en ont à Halloween.

Emery Smith: Oui. Donc tout le lac était une sorte de bioluminescence en mouvement. C’était juste un lac et il avait des petites vagues tout le temps. On ne comprenait pas comment ce petit lac, de peut-être huit hectares, avait ces vagues de 60 cm de haut.

George Noory: Car c’est un la fermé, non?

Emery Smith: Oui, fermé. C’est aussi un des premiers endroits où j’ai vécu un tremblement de terre, ce qui est très perturbant. Quand on fait quelque chose, comme équipe, une personne doit parfois s’éloigner de 250 mètres de vous. On est donc unpeu éparpillés. On ne reste pas ensemble comme les plongeurs. Chacun fait son truc. On a tous des cartes de ce qu’on doit faire. On a tous des GPS spéciaux sur l’écran de notre casque. On sait où chacun se trouve. On voyait tout de suite si vous étiez avec moi, genre : « Comment est le pouls de George? »

En plus, le robot qui est avec nous surveille toujours tout. Donc, si quelque chose arrive ou quelqu’un a même… il y a des gyros dans ces combis. Ils savent donc si on tombe. Ils le sauront immédiatement, ça déclenchera une alarme. Et ça fait peur, car quelqu’un est tombé d’une petite falaise, où le sol semblait solide, mais ce n’était pas le cas. C’est une des tâches des géologues présents. Ils relèvent des empreintes sismiques à l’aide d’appareils robotisés qui émettent une onde, une fréquence ou une onde sonore au sol, qui se propage pour qu’on sache où on est, si le sol esr assez solide. car on pourrait marcher tranquille et pouf, on disparaît. Donc, pour éviter cela, on arrive, les robots font des tests sur l’atmosphère, sur le sol et tout ça. On a ces images volumétriques parfaites de tout, pour savoir si tout est sûr jusqu’à cet endroit. Ce sont des choses qui arrivent. Dès que quelqu’un est blessé, la mission est interrompue. Ca devient une mission de sauvetage.

George Noory: Un blessé et vous êtes rappelés?

Emery Smith: Mission annulée, la personne est rapatriée.

George Noory: Vous avez accompli la mission. Quand vous renvoient-ils?

Emery Smith: Ca dépend. Comme j’ai dit, on peut s’entraîner pour deux, trois, missions en même temps. On peut le faire pendant trois ou six mois pour se préparer à faire une mission tous les deux mois. Ca dépend juste de la raison pour laquelle ils vous appellent, des missions qu’ils veulent nous confier. Je n’ai jamais fait une mission plus souvent qu’une par mois.

George Noory: Ca reste beaucoup.

Emery Smith: Je n’ai jamais fait deux missions par mois, mais je n’ai pris part au programme que peu de temps.

George Noory:  Où s’entraîne-t-on sur cette planète?

Emery Smith: Dans les installations, peu importe où elles sont. Celles-ci étaient au nord du Nouveau-Mexique, dans ses propres bâtiments, disons, sans rapport avec les bases.

George Noory:  Sous terre?

Emery Smith: Sous terre, oui. Et ils ont là un lieu qui ressemble à une classe, très élémentaire. Et on peut parfois parler à des gens qui sont déjà partis, c’est comme l’école. On a deux à trois heures d’enseignement. Puis il y a l’entraînement physique pendant trois heures par jour. Et on vous forme sur comment utiliser les robots et les différents ordinateurs, et différents types d’appareils qu’on utilisera. On fait des scénarios où on se déguise et on sort dans le désert, et on utilise juste notre équipement, pour s’y habituer. On fait de faux trucs, plein de fausses petites missions pour que tout le monde soit à l’aise.

George Noory: Puis vous y allez.

Emery Smith: Et puis on y va. Et souvent aussi on fait, comme quand les pilotes font leur entraînement sur des simulateurs de vol. C’est la même chose. Ils nous disent : « Quel est le protocole quand untel tombe d’une falaise? Boum… Comment fait-on ça? Qu’arrive-t-il si on rapporte un agent biologique dangereux? Que fait-on? »

George Noory: C’est arrivé?

Emery Smith: Oui, quand on a été mis en quarantaine pendant deux semaines. Heureusement, personne… Il était sur les combis.

George Noory: Et si cet organisme s’était échappé sur la Terre?

Emery Smith: Cette installation est scellée hermétiquement et pressurisée, là où donnent ces portails. Et en fait, ils ont des appareils spéciaux, un peu genre machine de Rife, mais bien plus grands, pour scanner tout un terrain de foot. Et ils savent s’il y a un micro-organisme étranger sur vous, comme un virus, un ion négatif…, une sorte de matériel cellulaire négatif. Ils savent comment le récupérer. Et immédiatement, quand on passe à travers, on doit s’arrêter.

George Noory: Des alarmes sonnent et tout.

Emery Smith: Exactement, et ils doivent désinfecter toute la pièce. Ils utilisent du gaz d’oxyde d’éthylène. Ils utilisent des appareils à fréquence. Et vous êtes aspergés, OK. Et de là, on doit aller dans une partie séparée de l’édifice, qui est un sas, genre chambre hyperbare. Puis ils vous surveillent pendant huit heures. Et vous y êtes assis. On ne peut pas aller aux toilettes, ni rien. Et en même temps, après l’avoir éliminé, on passe par un sas normal qu’on dit de « décontamination », par où il vous font passer dans un couloir et ils vous aspergent d’eau et de différents produits chimiques. Puis, on peut se changer. Puis on doit subir une évaluation pendant deux semaines où on vous met à l’isolement avec l’équipe. Ils ont des immeubles souterrains d’appartement pour cela, qui sont complètement hermétiques. Et on vit là-bas; quoi.

George Noory: Avez-vous des amis avec qui vous étiez en mission et avec qui vous collaborez toujours?

Emery Smith: Tous mes amis et… collègues, sont tous décédés en janvier dans cet accident.

George Noory: Tous?

Emery Smith: Tous.

George Noory: Vous êtes le seul survivant?

Emery Smith: Exact.

George Noory: Comment vous sentez-vous?

Emery Smith: Mal.

George Noory: Des gens bien?

Emery Smith: Ils étaient… Ils étaient mes amis. (Emery a les larmes aux yeux.)

George Noory: Cette émission vaut-elle la peine?

Emery Smith: Tout ce qui fait progresser la technologie est positif, même s’ils l’utilisent négativement. Il en ressort toujours du positif. Et vous savez, on doit élargir nos horizons. On ne peut être en quarantaine sur cette planète pour toujours, en dépit de ce qui arrivera dans le futur, si on s’entend ou pas. On doit s’instruire. Le monde doit être instruit et connaître toutes ces choses merveilleuses qui ont lieu dans notre dos, pour les utiliser pour le bien de la planète et des gens. Donc, je crois que…

Et j’ai l’espoir que d’autres personnes en révéleront beaucoup. Et j’essaie, bien sûr, que des gens associés à ce programme, parlent et fassent quelque chose, peut-être, mais c’est un pari risqué. Ce sont plus des gens qui ont l’expérience du point de vue scientifique et qui ont participé à ces projets.

George Noory: Le referiez-vous si vous pouviez?

Emery Smith: Bien sûr. Absolument, oui.

George Noory: Ces missions que vous faites, êtes-vous tombés sur des extraterrestres, ou avez-vous organisé des contacts avec eux?

Emery Smith: Dans aucune de mes missions, je n’ai été face à face avec un alien. On a vu des vidéos de missions précédentes d’autres personnes rencontrant des extraterrestres grâce aux portails, parfois même en y organisant des rencontres. Je n’ai rien vu directement au cours de mes aventures au travers d’eux.

George Noory: Pour quoi les missions sont-elles courtes, de 15 minutes ou 30 minutes? Pourquoi pas plus?

Emery Smith: Car ils n’ont pas vraiment… La plus longue que j’ai faite a duré deux heures, mais elles ne durent généralement qu’entre 15 et 30 minutes, car c’est une durée sûre pour que le portail reste ouvert. Il n’est ouvert que pour un temps limité dans une région définie, à un certain… Comme je disais, la planète doit être la bonne. Même si c’est un portail créé par l’homme. Ils n’ont toujours pas compris certaines choses. Pour être prudent, même si c’est ouvert pendant 12 heures, on entre, on sort, sans prendre de risque et sans augmenter la mortalité.

George Noory: Ils ne sont pas sûrs de ce qui pourrait arriver, ils font donc ça rapidement?

Emery Smith: Oui.

George Noory: Les portails que vous utilisez pour vos missions, que sont-ils? Sont-ils fabriqués ou font-ils partie de la planète?

Emery Smith: Ils ont construit celui que j’empruntais sur celui qui était déjà là. Ils utilisent donc de l’énergie générée par l’homme, mais aussi l’énergie de la planète.

George Noory: Chaque portail va-t-il à un endroit différent?

Emery Smith: Oui, d’après ce que je sais, tous les portails vont à des endroits différents. Et il y a des portails, bien sûr, qu’ils peuvent… que les aliens ont et utilisent pour aller dans plusieurs endroits grâce aux lignes telluriques de l’univers.

George Noory: Peut-on orienter un portail vers un lieu spécifique? A-t-on cette technologie?

Emery Smith: Non, pas encore. En fait, ce qu’on fait, c’est attendre le moment où on sait où ce portail donne. Et quand ça arrive… et c’est ainsi qu’ils ont envoyé des drones…

George Noory: Vous sautez dedans.

Emery Smith: … on saute dedans. On saute dans ce trou de ver ouvert pendant 12 heures.

George Noory: Le portail que vous traversez est le même au retour, n’est-ce pas?

Emery Smith: Oui, c’est le même. Parfois, vu que ça dure depuis longtemps, ils ont en fait construit un portail similaire de l’autre coté en utilisant l’ancien portail qui existait déjà. Le cadre dont je vous parlais donc se situe au même endroit.

George Noory: On s’inquiète de la contamination et des virus, mais qu’en est-il de l’aspect psychologique? Se passe-t-il quelque chose?

Emery Smith: Pas vraiment. Ces gens savent ce qui les attend. Ils subissent d’importants évaluations psychologiques. J’ai eu plus d’accidents dans l’armée, dans des zones sensibles où les gens paniquent un peu plis qu’à l’habitude. C’est un type différent d’environnement, car on sait où on va. On a presque été volontaires pour ces missions. On a accepté cette responsabilité. On sait que ça peut très vite devenir effrayant. On sait qu’on peut ne pas revenir. Donc, ces personnes, pour moi, ce sont des héros. ce sont les vrai super héros de la planète. Et… elles font quelque chose, car elles y croient et elles croient ce qu’elles font, ne fais de mal à personne. Et même si ça peut être… on est juste un groupe de soldats allant accomplir une mission. C’est ce qu’on fait.

George Noory: Vous collectez toutes ces données. Que faites-vous avec après?

Emery Smith: C’est pour une base de données, comme pour les aliens et leurs navettes, et on s’y connecte. Ils savent où on est. Ils savent si on est sur Mars ou dans un autre système solaire. je crois qu’ils étudient différents endroits habitables pour peut-être reconstruire la civilisation de la Terre dans d’autres lieux qui sont sûrs. Je crois que les données sont intégrées dans une grande base de données sécurisée pour évaluation.

George Noory: Quel est le protocole pour ces prélèvements?

Emery Smith: Ca dépend des prélèvements. Les récipients sous vide, ils ressemblent à des étuis à lunette. Et on en a de plus gros qui peuvent mesurer 90 cm de diamètre environ, et de forme ovoïde. Et ils sont pressurisés. Et parfois, un gaz spécial peut être introduit à l’intérieur. Certains congèlent les choses instantanément.

George Noory: Ca varie selon les prélèvements.

Emery Smith: Tout à fait. Il n’y a que deux ou trois tubes différents, qui font tous le même chose. Après avoir mis une chose dedans, on peut en retirer l’air de cette atmosphère et le remplir d’un gaz spécial, ou on peut en fait ajouter… un truc au nitrogène. ca gèle instantanément et dégaze, car avec tout ce qui provient et a été ouvert là-bas, on doit faire attention. Et les robots connaissent la proportion par million de particules de matière qui flottent dans l’atmosphère. Car même dans cette pièce maintenant, on a des milliards de particules ici, qu’on ne voit pas. On doit savoir si ces particules vont engendrer quelque chose chez nous. Sont-elles une menace…

George Noory: De contamination?

Emery Smith: De contamination. Dès qu’on traverse, tous les récipients sont placés dans un conteneur géant…

George Noory: Mesures de sécurité.

Emery Smith: Puis expédiées quelque part, oui.

George Noory: Traverser ces portails vous a apporté quoi? Qu’en avez-vous retiré?

Emery Smith: Ca m’inspire. Ca renforce mes espoirs qu’il y a plus de trucs encore qui peuvent aider la Terre et l’humanité. Je ressens une grande sympathie pour tous ces lieux différents. Il y en a que l’on ne devrait pas occuper, ils sont magnifiques. On ne doit pas les polluer.

George Noory: Est-ce excitant de les traverser?

Emery Smith: Toujours. Il arrive toujours des choses inédites. Et au final, dans les archives, rien n’est jamais arrivé. mais y assister est très excitant.

George Noory: Qu’offre cette technologie à cette planète? Le fait qu’on puisse faire ça?

Emery Smith: C’est la science qui progresse. Tout ce qu’on ramène est en lien avec quelque chose qu’ils créeront pour améliorer notre longévité, pour aider à nous protéger. J’aimerais voir une évolution à ce niveau, pour qu’ils utilisent ça pour nettoyer la planète, car je préfère qu’on répare la planète d’abord, avant de vivre 200 ans en plus. C’est génial, j’adore. Mais si on ne répare pas la planète, car ils hésitent à utiliser cette technologie obtenues sur ces autres planètes, pour nettoyer la Terre. Des terres spéciales qui absorbent les radiations et des trucs comme ça qu’ils ont ramenés, et qui peuvent être fabriqués tout simplement. Imaginez qu’on largue ça dans une partie de l’océan, pour nettoyer 500 hectares irradiés sous l’eau. Il y a des technologies incroyables qui passent par là et qui sont utilisées de la mauvaise manière. Mais qui, en même temps, peuvent être manufacturées, si les gens qu’il faut participent, ou si elles sont aux mains des bonnes personnes, pour aider la Terre.

George Noory: Emery, excellentes infos. Merci.

Emery Smith: Pas de quoi, George.

George Noory: C’était Divulgation Cosmique. Merci de nous avoir suivis.

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