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Divulgation Cosmique S12: Ep.19 – La bataille la plus féroce de Jason Rice

Jason Rice

Bonjour, ici Jay Weidner, de retour avec Jason Rice, qui dit avoir fait partie du SSP.

Jay Weidner: Bonjour Jason.

Jason Rice: Merci Jay. Ravi d’être là.

Jay Weidner: Oui, c’est bien. Donc, vous finissez votre mission sur Planète Deux. C’était encore le même scénario de false flag de la Cabale qui utilisait les conflits et l’après-conflit pour que ça lui soit bénéfique. Et vous avez servi pendant six ans dans cette terrible situation. Finalement, votre camp a vaincu l’ennemi, grâce à des armes de pointe, et vous en avez fini sur cette planète.

Divulgation Cosmique S12: Ep.18 – Invasion d’un nouveau monde

Que s’est-il passé ensuite?

Jason Rice: Dans la période qui a suivi, des unités sont restées sur la planète pour aider à nettoyer, à resemer, à remettre en route la civilisation de la manière dont ceux en charge, la Cabale, voulait que ça soit fait, répondant à leurs besoins.

Quand on dit « la Cabale », ça signifie aussi qu’il s’agit encore de marionnettes des Dracos et de l’IA.

Mettre tout en place sur la planète prend plus de temps. Et une fois notre travail là-ba fait, ils nous ont redéployés sur une autre planète…

Jay Weidner: oh non…

Jason Rice: Pour répéter le processus. Planète Trois.

Jay Weidner: A-t-elle un autre nom?

Jason Rice: Pas que je me souvienne.

Jay Weidner: Quelle était la situation sur la planète?

Jason Rice: Elle était unique par rapport aux deux autres. Planète Trois s’avère avoir en fait trois races différentes à la surface de cette planète.

Jay Weidner: Indigènes?

Jason Rice: Indigènes du fait que, à ce qu’on savait, ils provenaient de là. Les chances d’avoir trois espèces distinctes aussi différentes et provenant de la même planète… Je soupçonnait que ce n’était pas le cas, et que au moins deux d’entre elles provenaient d’ailleurs et ont été ensemencées, transportées ou transférées là.

Jay Weidner: Pouvez-vous les décrire?

Jason Rice: Bien sûr. La première est très humaine, très similaire aux humains qu’on voit ici sur Terre maintenant. La deuxième était de type insectoïde. Ils mesuraient entre 1 m et 1,20 m de haut. leur tête était de forme ovale. ils avaient des yeux argentés de forme ronde. Ils avaient une bouche très petite, ils avaient un très petit nez, presque pas d’oreilles.

Ils sont télépathes et communique par télépathie. Leurs dents sont très pointues. Les articulations de leurs jambes sont inversées.

Jay Weidner: Ils se tiennent sur leurs deux jambes?

Jason Rice: Sur leur deux jambes. A un moment dans le passé, ils ont rampé aussi, car on a vu des preuves qu’ils rampaient ou marchaient sur les murs et au plafond.

Jay Weidner: Vraiment?

Jason Rice: Ils pouvaient toujours le faire.

Jay Weidner: Etant des insectes, ressemblaient-ils à un insecte terrestre?

Jason Rice: Non. Il n’y a rien de semblable dans notre corne d’abondance d’insectes.

Jay Weidner: Pas genre mante religieuse?

Jason Rice: Non.

Jay Weidner: Ou fourmis?

Jason Rice: Ils avaient la tête ronde. Ils avaient des épaules, des bras. Leurs bras étaient plus longs que la normale.

Jay Weidner: Et leur peau?

Jason Rice: Elle était verte, vert clair tirant vers le jaune, semi-transparente.

Jay Weidner: Vraiment?

Jason Rice: Car on pouvait voir un peu au travers, mais pas comme à travers du verre.

Jay Weidner: Un peu translucide.

Jason Rice: Oui, un peu translucide.

Et la troisième était une race de cyclopes.

Jay Weidner: Des cyclopes? Des humanoïdes avec un oeil?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Des caractéristiques particulières hormis leur oeil unique?

Jason Rice: C’était tout.

Jay Weidner: Ces trois races ne s’entendaient pas?

Jason Rice: Non, pas du tout. Ce qui signifie que notre mission, tenter de les unir pour qu’ils fassent front commun était bien plus compliquée.

Jay Weidner: Don, à nouveau, un envahisseur arrive. On vous y envoie, vous et vos gars. Vous avez fraternisé avec les indigènes, sauf qu’ici, les indigènes sont trois peuples différents.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Qui étaient les plus difficiles?

Jason Rice: Les insectoïdes.

Jay Weidner: Et pourquoi?

Jason Rice: Ils ne faisaient confiance à aucun humanoïde. En fait, une des premières fois où j’ai tenté d’organiser une réunion avec mon équivalent de leur peuple, ils avaient des éléments criminels avec qui on a tenté d’établir des liens pour organiser la coordination. Je devais rencontrer l’un d’eux, un des insectoïdes, et on m’a emmené dans une grotte et fait prisonnier.

Jay Weidner: Vraiment?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Pourquoi donc?

Jason Rice: Ils ne se fient pas aux humanoïdes.

Jay Weidner: Vous avez été assez sot pour y aller et vous faire arrêter.

Jason Rice: On devait se réunir mais c’était un piège. Ils pensaient que j’étais là pour le épier pour les autres humanoïdes.

Jay Weidner: Combien de temps vous ont-ils gardé?

Jason Rice: J’ai été prisonnier pendant trois jours avant que mes camarades arrivent.

Jay Weidner: Au moins, ils font des prisonniers.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Les deux groupe précédents, non.

Jason Rice: Aucun.

Jay Weidner: Tout s’est arrangé après ça?

Jason Rice: J’ai été prisonnier pendant trois jours, torturé et battu.

Jay Weidner: Ah, oui?

Jason Rice: Et j’ai passé les deux semaines suivantes en convalescence, même si j’étais guéri physiquement le lendemain des blessures qu’ils m’avaient infligées. Il m’a fallu quelques semaines avant de pouvoir revenir sur le terrain.

Jay Weidner: Comment cela s’est-il résolu?

Jason Rice: Ils ont réussi à ce que la plupart des populations participent. Quand j’ai quitté la Planète Trois, c’était après le crash d’une navette. La navette avait été abattue par les autochtones car ils ne nous faisaient pas confiance. C’était les insectoïdes qui avaient tiré sur la navette où j’étais.

Jay Weidner: Ils l’ont abattue?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Vous étiez à bord?

Jason Rice: Oui, on s’est crashé et j’ai souffert énormément de dommages corporels et j’ai été évacué vers ce qu’ils ont dit être Mars. Je soupçonne fortement que c’est là qu’ils m’ont remplacé deux membres et réparé le troisième, et j’y ai passé les huit mois suivants à réapprendre comment les utiliser et à me reconnecter avec les thérapies d’amélioration par nanites. A la suite de ces thérapies et traitements, ils m’ont réassigné dans une nouvelle unité sur Callidus 3, pour les opérations de nettoyage, la réadaptation, la reconstruction.

Jay Weidner: Vous étiez au combat ou vous preniez la navette pour vous déplacer?

Jason Rice: Je voyageais d’un coté de la planète à l’autre. L’ennemi envahisseur n’était pas encore là. J’étais sur la planète depuis 15 mois et j’avais dirigé une série de missions où on tentait d’obtenir leur adhésion et leur confiance. Il y avait des problèmes de contrebande, il y avait plus de criminels sur cette planète. On a surpris certains éléments criminels qui tentaient de voler de la technologie.

Jay Weidner: A vous?

Jason Rice: A d’autres factions de la planète. Il y avait les humanoïdes, les insectoïdes et les cyclopes, et on les faisait prendre part à la préparation des défenses, et au stockage des armes et des réserves. Et cela comprenait parfois des innovations technologiques très légères. Tout ce qui dépassait leurs standards arrivait immédiatement sur le marché noir. On a commencé à noter que certaines armes qu’ils fabriquaient commençaient à disparaître. Alors, on enquêtait.

Jay Weidner: Quelle était la race la plus avancée, technologiquement?

Jason Rice: Elles étaient toutes égales, même au point de vue technologique.

Jay Weidner: Les cyclopes avaient donc des technologies de pointe pour ce monde?

Jason Rice: Ils étaient tous au même niveau, les cyclopes, les humanoïdes, et les insectoïdes. Aucun n’était supérieur aux autres, car ils étaient en guerre par intermittence depuis des siècles.

Jay Weidner: Des escarmouches aux frontières?

Jason Rice: Des escarmouches, oui. Ils avaient tenté un accord de paix qui avait duré 20 ans. Ils avaient donc des armes.

Jay Weidner: Pourquoi se battaient-ils?

Jason Rice: Les différences raciales.

Jay Weidner: Donc, vous arrivez sur cette planète et il y a presque une mini-guerre entre les trois factions.

Jason Rice: Exact.

Jay Weidner: Votre mission est d’unir ces peuples et de les préparer à l’invasion de quelque chose. Là, vous n’êtes pas sûr de ce qui arrive, car vous pensiez que c’était les loups-garous. Mais là, vous ne savez pas.

Jason Rice: On ne sait pas ce qui se prépare. Avec un silence délibéré des renseignements. S’ils savaient, ils ne disaient rien.

Jay Weidner: Et ces gens ont déjà des armes?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Donc, vous n’aviez pas à vous inquiéter de ça.

Jason Rice: Ils avaient des armes à projectiles, des armes chimiques, sachant que les produits chimiques étaient de la poudre.

Jay Weidner: Comment les avez-vous unis?

Jason Rice: Je ne sais pas. J’étais parti quand c’est arrivé.

Jay Weidner: Ah, oui, vous étiez blessé. Vous n’avez pas vraiment vu d’action.

Jason Rice: La majeure partie de l’action que j’ai vue là-bas consistait à travailler avec les indigènes, les entraîner, aller visiter les villes ou villages éloignés, et les préparer, comme on n’avait déjà pu le faire auparavant. Les aider à constituer des réserves, à s’organiser et à être plus efficaces dans leurs travaux agricoles, ou à planifier des positions de repli, ce gente de choses.

Jay Weidner: Et pendant votre séjour, avez-vous fait la paix avec les insectoïdes?

Jason Rice: Non, je n’y suis jamais retourné.

Jay Weidner: Jamais. Vous ne savez pas.

Jason Rice: Non.

Jay Weidner: Vous étiez donc dans la navette occupé avec vos affaires, et les insectoïdes vous ont tiré un missile?

Jason Rice: Ils ne se fiaient à notre présence là-bas. On était des humanoïdes, et donc immédiatement l’ennemi, persona non grata. Et donc nos efforts pour tenter de les unir au reste de la planète ne fonctionnaient pas. Donc apeurés et effrayés, leur première réaction était d’attaquer. C’est donc ce qu’ils ont fait quand ils nous ont vus : tenter de nous attaquer. Ils m’ont fait prisonnier. C’était une des premières interactions de mon unité avec les insectoïdes. D’après ce que je sais, il y a eu des situations similaires dans d’autres endroits ou d’autres ont tenté d’arriver à des résultats acceptables avec les insectoïdes.

Jay Weidner: On ne saura jamais ce qui s’est passé là-bas?

Jason Rice: I Non.

Jay Weidner: Un vrai calvaire, non?

Jason Rice: Ca a été… La décision que j’ai prise de ne pas y retourner… C’était un vrai cauchemar parmi les cauchemars.

Jay Weidner: Donc, on vous tire dessus. La navette est abattue.  Des gens sont-ils morts?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Vous non. Mais vous avez perdu des membres. Ils vous ont évacué sur Mars, où ils ont utilisé de la technologie avancée?

Jason Rice: Ils l’ont utilisée pour faire repousser et rattacher les membres.

Jay Weidner: Votre bras a repoussé?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: C’est incroyable.

Jason Rice: Tout à fait. Malheureusement, le procédé n’est pas parfait. Ce ne sont pas des dieux.

Jay Weidner: Ca ne les a pas totalement soignés?

Jason Rice: Non. Ils ont réparé l’os. Ils l’ont remplacé, mais les tissus, les nerfs, certains tissus plus mous… Ce n’est touhjours pas une science parfaite. Mais c’est bien mieux que notre médecine conventionnelle.

Jay Weidner: Et vous êtes en vie.

Jason Rice: Et je suis en vie.

Jay Weidner: On vous évacue donc sur Mars. Vous y revoilà. Comment était-ce?

Jason Rice: Je ne m’en souviens pas vraiment. J’ai longtemps été dans le coma et sous traitement médical. Une fois sorti du coma, j’ai commencé les thérapies, beaucoup, et un grand avantage de la réalité augmentée et virtuelle, c’est de pouvoir l’utiliser pour les traitements médicaux. Ils l’ont utilisée, car pendant le processus des thérapies, ils peuvent isoler des signaux entre votre cerveau et des parties de votre corps.

Ils peuvent donc vous aider à identifier les membres nouvellement attachés ou à apprendre à les réutiliser ou à utiliser un muscle, ou groupe de muscles.

Jay Weidner: Vous êtes allé mieux, finalement.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Et une fois de plus…

Jason Rice: De retour dans…

Jay Weidner: De retour dans la mêlée. Cette fois, sur Planète Deux.

Jason Rice: Oui. Sir Planète Deux, Calludus 3.

Jay Weidner: Ce qui était plutôt cool car vous avez vu les conséquences de ce qui s’était passé.

Jason Rice: Oui, j’ai pu voir de près les efforts de reconstruction, leurs effets sur la population indigène, comment les gens se sentaient. Après la guerre, et quand ils ne sont pas envahis, et face à une mort imminente, que pensent-ils? Comment voient-ils tout ça?

Jay Weidner: Et?

Jason Rice: Les sentiments étaient partagés. On a eu des problèmes de sabotage. Un embarcadère de navettes a été totalement détruit.

Jay Weidner: Par les autochtones?

Jason Rice: Par la population autochtone, ils avaient saboté une bonbonne de fusion sur la navette. Et quand ces trucs explosent, ça détruit tout ce qui se trouve à proximité. C’est une explosion à antimatière.

Jay Weidner: Pourquoi faire ça? Ils vous en voulaient?

Jason Rice: Ils étaient furieux de ce qui arrivait à leur civilisation. C’est compréhensible. Tout leur monde a été chamboulé, ébranlé, piétiné et reconstruit.

Jay Weidner: Et vous leur avez appris à tuer.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Il doit y avoir eu quelques réactions à ça aussi?

Jason Rice: Il y a eu des répercussions à ça, oui.

Jay Weidner: Quoi d’autre avez-vous découvert à votre retour?

Jason Rice: Une autre chose, à mon retour, a été l’apparition soudaine de bétail mutilé.

Jay Weidner: Vraiment?

Jason Rice: Vraiment. C’est une des choses les plus étranges que j’ai vu après la reconstruction. On a eu d’abord peur que l’ennemi soit de retour. Non, c’était d’étranges mutilations sur le bétail, en rase campagne, plus aucun fluide présent, d’étranges mutilations du corps, aucun signe de vie sauvage, de personne, ou de rien d’autre dans la région, et soudain apparaît ce que je crois être soit des entités éthériques, soit une autre race extraterrestre, là-bas.

Jay Weidner: Qui faisaient les…

Jason Rice: Qui faisait ça.

Jay Weidner: C’est tout ce que vous savez, que c’était l’un ou l’autre? Vous ne savez pas la raison ou…

Jason Rice: On ne sait pas. Je soupçonne des raisons psychologiques. Ils voulaient tourmenter certaines populations là-bas, c’était une façon de le faire.

Jay Weidner: Les mutilations sur le bétail ici sur Terre, le sont aussi?

Jason Rice: Je le crois fermement. A cause de connaissances négatives, qui sont ainsi implantées dans la population humaine par le biais de ces expériences.

Jay Weidner: Comment était la vie en général? Etait-ce… Précédemment semi-rurale, elle a été bouleversée par la guerre. Comment était-elle après sur cette planète?

Jason Rice: C’était vraiment comme la renaissance du phénix, si vous voulez, d’une civilisation. Ils sont passés de la charrue à la construction de villes. Ils ont commencé à construire en dehors de la planète des installations en orbite. Et les aider à le faire, et le voir, c’est une récompense, en soi. Les voir reconstruire et recommencer, relancer leur civilisation.

Jay Weidner: Ils sont devenus une race spatiale.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Impressionnant.

Jason Rice: Mais ils étaient toujours contrôlés.

Jay Weidner: Mais bon, avancer si rapidement c’est…

Jason Rice: Ils étaient bien aidés. Mais, oui, c’est quelque chose. Mais regardez les avancées qu’on a faites ici sur Terre entre 1930 et 1940, avant que tout s’assombrisse.

Jay Weidner: C’est similaire, oui.

Jason Rice: Très similaire.

Jay Weidner: Qu’avez-vous remarqué d’autre dans cette société nouvelle qui vaille la peine?

Jason Rice: Leur structure sociale a changé, elle est très disciplinée, presque militariste. Il y avait beaucoup de choses dont j’étais fier, les voir se reconstruire, se renouveler, mais ce genre de changements n’en faisait pas partie.

Jay Weidner: Ils augmentaient leur armée?

Jason Rice: Qu’ils renforcent leur armée ou pas, voir une population civile se faire enrégimenter, même sans uniforme, ou sans établir de système d’armement, ça reste préoccupant. C’est très orwellien, et voir presque la création d’un régime policier.

Jay Weidner: Peut-on dire que c’était le but?

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Combien de temps êtes-vous resté pour aider cette fois-ci?

Jason Rice: Je suis resté pour aider à nettoyer et pour les opérations de reconstruction pendant deux autres années.

Jay Weidner: Deux ans. Et la population était-elle plus heureuse ou plus triste que quand vous êtes arrivé la première fois?

Jason Rice: Les deux. Il y a eu un grand nombre de décès après la guerre, et il n’y avait personne sur la planète qui n’ait pas connu de perte. Il y avait donc cette tristesse sous-jacente, et… comment se remet-on de ça? Ca prend probablement une génération ou deux avant que de telles blessures se referment. Donc… il ne passait pas un jour sans que les gens se voient rappeler ces pertes, même s’ils voyaient des choses nouvelles, reconstruites ou réparées, et se renouveler ou s’améliorer. Il y avait donc du bonheur et de la joie. Et on le ressentait, bien sûr. On l’a vu. On ne peut pas s’empêcher de compatir, moi, en tous cas. Je sais que les soldats avec qui je travaillais dans mon unité étaient dans le même état s’esprit, et c’était un des facteurs déterminants pour nous : aider à améliorer ça, aider de quelque manière pour améliorer ça.

Jay Weidner: Avez-vous pu renouer des liens que vous aviez avant, avec las autochtones?

Jason Rice: Non. Ils m’avaient mis à un nouveau poste, nouvelle région, nouvelles personnes. Les gens, quand on est arrivés au début, étaient ouverts, prévenants, attentionnés. Ils vous auraient donné leur chemise sans hésiter. Ils n’employaient aucun subterfuge. Quand je suis revenu, pour le processus de reconstruction, on était dans la realpolitik. En force… Des coups-bas, des coups politiques, des intrigues, et untel faisant ce sale coup à tel autre. Certaines des pires arnaques et coups politiques qu’on voit dans les grands médias aujourd’hui, c’est ce qu’ils ont appris, malheureusement, et ça faisait partie du plan.

Jay Weidner: A la fin, quand vous êtes parti de cette planète après la reconstruction, avez-vous pensé que c’était une bonne chose que vous ayez participé?

Jason Rice: J’étais heureux de les avoir aidés à reconstruire une série de choses qu’ils avaient perdues. J’ai ressenti la perte, à la vue de toute cette realpolitik, la voir en action, la voir naître, la voir monter en puissance et se saisir de tous leurs dirigeants. Alors qu’avant, ils collaboraient sans aucune pensée ou inquiétude de remboursement. Ce n’était pas comme ça avant.

Jay Weidner: Tout venait d’en haut?

Jason Rice: Oui. Et voir tout ça, c’était décevant.

Jay Weidner: Les indigènes se sont-ils tournés contre vous?

Jason Rice: Non, pas du tout. Quand on est retournés les aider à reconstruire, il y avait des unités qui se dédiaient spécialement à aller contrôler certaines technologies laissées sur les champs de bataille d’in coté à l’autre de la planète. leur job consistait, non seulement à ramasser les extraterrestres morts, mais aussi les humains morts, ou les humanoïdes, ou au moins à repérer leur emplacement, pour que les familles, si elles survivaient, sachent où aller chercher les dépouilles.

Le boulot consistait aussi à collecter les technologies qui avaient été laissées éparpillées partout, d’un coin à l’autre de la planète. Le marché noir des technologies était énorme : les technologies aliens, la vie biologique alien. Et le gouvernement planétaire était très soucieux de toutes les collecter et de les avoir sous contrôle. Les gens qui étaient toujours là, vu qu’ils avaient développé un monde underground florissant, disons, un milieu criminel, un marché noir pour ces articles, les gens avec qui on traitait voulaient vraiment s’assurer qu’ils ne prennent pas le contrôle.

Jay Weidner: Ces indigènes avaient avant un système de troc, mais ils avaient développé là un marché noir. Je suppose que ça indique que l’économie s’intensifie.

Jason Rice: L’économie s’intensifie et s’élargit. L’économie de l’offre et de la demande qu’ils ont mise en place se basait sur la fabrication de biens, et sur la fabrication dans une économie fondée sur une monnaie fiduciaire, où vous travaillez, faites de l’argent et achetez des choses. Travail, argent, achats. Et si vous ne pouvez rien acheter? Ou si ce que vous voulez n’est pas disponible? Maintenant, on leur a ouvert les yeux : « Que sont ces choses extraterrestres? A quoi peuvent-elles nous servir? On peut peut-être les bricoler. »

Et c’était la base du marché noir et de ce qu’ils voulaient faire. Je soupçonne que des coopérations extérieures à cette planète étaient très intéressées par l’obtention de réserves biologiques aliens supplémentaires, et par les technologies extraterrestres. On a mis en boîte des milliers de tonnes de fois des échantillons biologiques aliens, et de technologie extraterrestre, pour les expédier. Soit-disant vers des bases de recherche sur Mars. Et ce n’était pas le seul endroit. Et je soupçonne qu’il y avait aussi des corporations là, probablement de la Terre et/ou de Mars.

Jay Weidner: Avez-vous suivi un entraînement spécial avant d’aller sur ces planètes pour vous y intégrer mieux?

Jason Rice: Oui. Une partie de la formation qu’on a suivi comprenait de passer énormément de temps dans des sièges d’éducation neurale, où on nous téléchargeait la langue. On nous téléchargeait ce qu’ils appelle le module. Ils comprenait les renseignements qu’ils étaient disposés à partager avec nous, sur la civilisation, la population, et ce téléchargement neural incluait des choses qu’on vivrait ou qui étaient régionales.

Jay Weidner: Culturelles.

Jason Rice: Culturelles, des citations, des informations.

Jay Weidner: Les habits.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: L’art.

Jason Rice: L’art, oui, les règles, les nuances, de ce qu’ils savaient. Mais d’où tenaient-ils ces informations? Je soupçonne qu’ils les tenaient des Dracos, qui étaient là depuis longtemps, qui devaient avoir des indics, au moins, pour avoir collecté ces informations.

Jay Weidner:  On sait que la Cabale ne se fie pas aux Allemands de Mars, et qu’eux-mêmes ne se fient pas à la Cabale. Leur alliance est fragile, c’est clair. Y a-t-il une possibilité de guerre entre les deux?

Jason Rice: Oui. Et le fait que les Allemands de Mars appellent toujours la Cabale terrestre : « les aristos de merde de la Terre », est bien suffisant. Les protocoles empêchant l’utilisation de troupes terrestres contre la Terre… J’espère vraiment que ça n’arrivera jamais. Mais je peux vous dire que le blocus empêchant le passage de vaisseaux dans notre système solaire, au moins dans un futur proche, décide quoi, où et comment les choses arriveront, et empêcherait tout un groupe de leur flotte d’entrer et d’y prendre part après l’événement ou les changements auxquels on s’attend à un moment au cours de la prochaine décennie.

Qui sait? Que se passera-t-il alors? L’humanité sera-t-elle unie? Le fait qu’une civilisation dissidente vive sur Mars aura-t-il une importance? Je ne sais pas. Ce sont des questions qu’on doit aborder. Je suppose qu’il se passe probablement beaucoup de choses maintenant. L’animosité entre eux a toujours été à peine contenue, car l’un croit que l’autre lui est inférieur ou indigne de lui. Et donc, ces batailles qui sont en cours, opposent-elles le SSP de la Terre et les Allemands de Mars, ou des factions allemandes?

Car tous les Allemands de Mars n’en veulent pas à la Terre. Mon ami Johann en est un bon exemple, et j’en connais d’autres. D’accord, ce n’était qu’un mince pourcentage dans leur armée, mais ils existent. On ne peut pas tous les juger comme ça.

Jay Weidner:  On doit faire attention car tout n’est pas blanc ou noir.

Jason Rice: Pas du tout.

Jay Weidner:  On peut facilement penser comme ça, mais ce n’est pas bien.

Jason Rice: Non, pas du tout.

Jay Weidner:  Quelqu’un veille-t-il sur vous?

Jason Rice: Je sais que le Créateur veille sur moi à tout instant. Une partie de ma mission consiste à vivre les choses que je vis et à raconter les histoires de ceux ayant fait le sacrifice ultime, et de ceux qui sont revenus mais ne se souviennent pas. Et c’est ma mission, une partie de ce pourquoi je suis ici.

Jay Weidner:  Jason, c’était un plaisir de vous recevoir. Merci.

Jason Rice: Merci de me recevoir. C’est la divulgation qui compte.

Jay Weidner:  C’est vrai.

Je suis Jay Weidner, merci de nous suivre.

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