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Divulgation Cosmique S12: Ep.13 – La bataille ultime se poursuit

Jay Weidner: Bonjour à tous. Ici Jay Weidner. On est de retour avec Jason Rice.

Si je me souviens bien, vous participiez à une action militaire sur une planète, et vous avez rencontré ces créatures de type loup-garou. Que faisiez-vous là-bas?

Divulgation Cosmique S12 : EP 10 – Armes de pointe et technologie de combat

Jason Rice: Notre unité était là dans le but d’aider à former la population de la planète car on était pas assez pour mener les affrontements. Et notre mission incluait qu’on ne serait pas les seuls à se battre.

Jason Rice

On était là pour les aider à défendre leur planète, à se préparer au niveau de l’approvisionnement, et de leurs défenses, à organiser les gens en bataillon ou en unités,  pour qu’ils puissent mettre en place une défense contre les invasions sous faux pavillons qu’ils subissaient.

Jay Weidner: Qui était derrière ces invasions?

Jason Rice: Les Dracos, l’IA, les Archontes. Ce sont eux qui tirent les ficelles de ces invasions, de ces faux pavillons.

Jay Weidner: Les Archontes, les Dracos et l’IA, sont-ils trois groupes ou entités séparés qui oeuvrent de concert?

Jason Rice: Je crois que l’IA tire les ficelles pour les Archontes et les Dracos.

Jay Weidner: Qui a créé cette IA, vous le savez?

Jason Rice: Aucune idée. Probablement quelque chose faisant partie de la balance, la balance à une échelle universelle. Pour que la lumière règne, il faut qu’il y ait un défi, le défi étant l’IA.

Jay Weidner: Je veux revenir sur cette bataille un moment, mais parlons d’abord de cette planète où vous étiez. Cette planète porte un nom?

Jason Rice: Je l’appelle la planète Un, car je ne me souviens pas encore de son nom. La plupart des termes qu’on utilisait étaient des nombres, donc…

Jay Weidner: Typiquement militaire.

Jason Rice: Typique, oui.

Jay Weidner: Tout se saura en temps voulu.

Jason Rice: Et on avait pas besoin de savoir le nom.

Jay Weidner: Le fait de l’appeler planète Un a-t-il une signification pour l’armée ou d’autres personnes?

Jason Rice: Je l’appelle planète Un en raison de mon expérience sur cette planète, la première exoplanète où j’ai été envoyé, en dehors de la lune et de Mars.

Jay Weidner: Vous êtes sur cette planète. Comment commence cette bataille?

Jason Rice: On était dans une ville en particulier sur les bords de grands lacs, le lac ayant la taille du Golfe du Mexique. Cette planète était environ 2% plus grande que la Terre. Pourtant, la différence réside dans le fait que 60% de la planète était constituée de terres émergées. Les 40% restants étaient constitués d’eau, mais pas salée. Juste de l’eau douce. Et il y avait deux lunes. L’une d’elle était appelée la Patate en raison de sa forme et car elle était jaune pâle. L’autre était appelée Nike pour la vitesse à laquelle elle bouge et pour sa couleur rouge clair.

On était stationnés dans la ville, dans la Zone 26, pour collecter des renseignements, des informations sur la population locale car ce qu’on devait faire, c’était de les former. On avait besoin d’information comme : Comment s’articule leur civilisation? Quelles sont leurs structures gouvernementales? Quels types de commerce ont-ils? Quels types de production ont-ils? Quelles sont les possibilités de défense de la ville? Quelles ressources possèdent-ils? C’est alors qu’a eu lieu l’attaque à énergie kinésique.

On nous a dit, dans notre formation, qu’une de leur MO était de bombarder les pôles pour faire monter le niveau des eaux sur la planète, pour tenter d’inonder les zones côtières.

Jay Weidner: Ont-ils inondé la planète?

Jason Rice: Bien sûr que oui.

Jay Weidner: Beaucoup sont morts?

Jason Rice: Beaucoup, oui.

Jay Weidner: La plupart des gens vivent sur la côte.

Jason Rice: D’après mes estimations, la moitié de la population de la planète est morte de la guerre, sur une période de 40 ans. Quand on est arrivé, ils étaient environ deux milliards. Environ un milliard ont perdu la vie dans cette guerre.

Jay Weidner: Et quand arrivent ces créatures loup-garous? Menaient-ils l’armée dans cette invasion?

Jason Rice: Ils formaient l’armée de cette invasion. La civilisation de la planète Un en était là où on en était à la Révolution industrielle. Ils n’avaient pas de guerre généralisée, ils n’avaient donc pas d’armée ou de groupes mercenaires de défense ou de base défensive. C’était une grande société plutôt industrialisée. Donc une partie de notre travail était de les aider à se préparer, et à adapter leurs technologies existantes pour créer des armes. Il y avait une zone sur cette planète où il y avait des armes, même s’ils n’étaient pas en guerre active. Cette zone était donc ce qu’on a utilisé pour fabriquer leurs armes locales, car nos directives étaient qu’on ne devait pas instaurer de technologies de pointe, et la raison était, d’après ce qu’ils nous ont dit, et j’ai mon avis sur le pourquoi, mais ils nous ont dit qu’ils ne voulaient pas trop perturber la civilisation existante avec trop de technologie avancée. Donc, ce qu’on a fait, c’était les aider avec leurs propres technologies, ce qui a aussi signifié une limitation du nombre de technologies de pointe qu’on pouvait utiliser.

Et je sais maintenant que ça faisait, en partie, de la limitation délibérée de la part de ceux aux commandes, pour que la population planétaire soit réduite délibérément et que les dirigeants de la planète soient plus réceptifs aux mesures de contrôle qu’ils allaient mettre en place.

Jay Weidner: Vous dites donc que ceux qui vous ont envoyé là le savaient parfaitement et n’ont pas fourni les armes défensives nécessaires pour qu’ils puissent se défendre eux-mêmes contre ces horribles créatures qui arrivaient, et qu’ils l’ont fait pour réduire la population, en faisant croire tout le long, que vous étiez les gentils?

Jason Rice: C’est exact. Ils savaient qu’il y aurait au final une grande réduction de la population de la planète. Leur plan était de la réduire suffisamment pour que les dirigeants de la planète soient ouverts aux contrôles financiers, aux gouvernements contrôleurs, aux contrôles qu’ils voulaient mettre en place pour, au final, pouvoir prendre le contrôle de la planète.

Jay Weidner: Un mouvement de pouvoir.

Jason Rice: Voilà.

Jay Weidner: Je pense qu’on peut dire qu’en fait, vous étiez l’infanterie de la Cabale.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Et que la Cabale trame quelque chose sur cette planète. Quel est le but ultime de la Cabale sur cette planète?

Jason Rice:  Si, souvenez-vous,  l’accord passé par la Cabale avec les Allemands de Mars convenait qu’ils fourniraient 24 000 soldats aux Allemands de Mars qui avaient un accord avec les Dracos pour sortir de leur bail de la lune, stipulant qu’ils devaient fournir 12 de leurs véhicules blindés et des dizaines de milliers de soldats pour être employés à ce qu’ils appellent le contrôle des frontières. Pour les Dracos, ça signifiait étendre leurs frontières. Et ce, en utilisant ces soldats d’infanterie sur ces planètes, pour établir un moyen plus rapide pour contrôler la planète. Ils ne voulaient pas attendre 2 000 ans. Ils ne voulaient pas accuser de retards, le temps que les populations développent leurs technologies, de développer leurs structures sociales, de mettre en place des gouvernements planétaires, et les centaines, si pas milliers, d’années au cours desquelles une civilisation normale progresse, ils voulaient ça directement.

C’est une manière rapide de le faire. Ils ont créé une invasion sous faux pavillon.

On est arrivés : « Hé, on vient aider, On aidera à défendre votre planète ». Le coût? céder le contrôle de leur planète.

Jay Weidner: Vous avez dit que l’ennemi était les Dracos. Mais qui étaient les loup-garous, alors?

Jason Rice:  Ces loup-garous étaient une création des Dracos pour faire en leur nom ce qu’ils avaient besoin de faire. Donc la ligne de pensée des Dracos est : « Pourquoi devoir se mettre en danger soi-même si on a des affidés qui sont plus disposés à le faire? » Ce qui nous incluait, tout comme leur création ces loup-garous.

Jay Weidner: Et on a déjà des programmes et la DARPA. Et les russes travaillent aussi à la création de soldats artificiels. C’est donc déjà….

Jason Rice: En train d’arriver, oui.

Jay Weidner: Donc là, votre première bataille s’approche? Vous devez avoir eu des rapports sur ces créatures massacrant des gens, non? Pourquoi ne pas les décrire à nouveau?

Jason Rice: Les briefings qu’on a reçus étaient incomplets, et ils l’étaient délibérément, car ils voulaient qu’on perde des gens. Une de leurs tactiques était d’avoir un pourcentage important de pertes civiles. Les briefings qu’on a reçus étaient remplis de lacunes, de trous. Il n’y avait pas d’informations sur qui, sur quoi, ou sur les niveaux technologiques auxquels on devrait faire face, autres qu’on avait à faire à un envahisseur.

On était sortis patrouiller, juste comme au cours des jours précédents, pour contrôler la zone, pour voir si on finissait par voir une réaction, et si on entrait en contact. Huit membres de mon unité et moi avions intégrés une unité de natifs, on les appelait les « indigs », on les appelaient comme ça, « indigènes ». On avait intégré une unité de 40 personnes, et on faisait un mouvement de peloton. J’étais dans la périphérie d’une grande ville. Comprenez bien, ces villes où on opérait n’avaient pas de grands gratte-ciels. La façon dont cette civilisation opérait était que quand ils avaient besoin d’espace, ils s’étendaient.

Et la façon dont cette civilisation s’était fondée… Initialement, elle se fondait sur l’échange et n’avait pas de système financier. Ils n’avaient pas de monnaie fiduciaire. Elle a été introduite plus tard.

Jay Weidner: Par vous, non?

Jason Rice: Par le commandement, comme une des exigences pour… Oui, ça faisait partie du contrôle.

Ils avaient donc une civilisation très stable avant qu’on arrive pour les aider avec cette invasion.

Le premier contact… On était en patrouille. Mon unité était intégrée à ce peloton, et on était en périphérie d’une grande ville. La première indication que quelque chose n’allait pas bien a été que l’ennemi avait ouvert le feu, je crois, prématurément, car on traversait une large avenue dans un de leurs itinéraires. Et un tiers du peloton était exposé sur la rue, quand ils ont ouvert le feu. S’ils avaient attendu qu’on soit tous à découvert, ils auraient eu de meilleurs résultats. Heureusement, ça n’a pas été le cas. Le long de la route, il y avait ce fossé de 45 cm de profondeur. On aurait dit une griffure dans la terre. Ca semblait moins profond. La plupart d’entre nous ont pu s’y mettre à l’abri. Derrière nous, il y avait un édifice de trois étages. C’était un petit immeuble commercial en pierres noires. Devant nous, il y avait, au loin, des cabanes, des habitations. Elles étaient trop loin de nous et ne nous fournissait pas un bon couvert, si on avait voulu. La POP était donc de se replier dans une structure qui nous mettrait à couvert. Vu que c’était le premier contact, on voulait se replier dans l’immeuble commercial. On y est donc entré et on a riposté, en couvrant les groupes de liaison qui revenaient vers l’immeuble.

Jay Weidner: Tiraient-ils d’un vaisseau?

Jason Rice: Ils tiraient depuis l’autre coté de la route depuis une zone boisée. Au départ, on ne les voyait pas, c’étaient des ombres. On ne pouvait pas distinguer qui, ou quoi.

Jay Weidner: Mais vous deviez avoir des infos vous renseignant sur leur apparence?

Jason Rice: Non. C’était une des lacunes.

Jay Weidner: C’était le premier contact?

Jason Rice: Le tout premier. Et je soupçonne qu’ils avaient des informations très détaillées sur leur apparence, mais on ne les a pas eues. Ils se les ont gardées, afin que le nombre de victimes soient élevé.

Jay Weidner: Donc, ils tiraient depuis les bois? Avec quel type d’armes?

Jason Rice: On a su plus tard que c’étaient des armes cryogéniques…

Jay Weidner:  Cryogéniques?

Jason Rice:  Cryogéniques.

Jay Weidner:  Elles congelaient?

Jason Rice:  Elles utilisaient une substance cryogénique. Et vu le niveau des technologies qu’on a ici actuellement, je ne veux pas parler de leur fonctionnement, car on pourrait les copier en partie, et ce n’est pas le but de mon témoignage. Je ne veux vraiment pas fournir une autre arme pour faire du mal aux gens.

Jay Weidner: Bien vu.

Jason Rice: Mais elles fonctionnaient cryogéniquement. Avec des projectiles à lame. Ils contenaient une grande lame, et à part cela, ces êtres avaient de grandes griffes à leurs orteils et au bout des doigts aussi. Ils étaient bipèdes. Ils mesuraient entre 2,4 m et 2,75 m de haut. C’était un croisement entre une machine et du matériel biologique. On voyait des tubes et tuyaux, ou des articulations mécaniques au niveau de leur armure. Leur peau était noire. Ils avaient des touffes de poil gris foncé ou noirs. Ils avaient un museau raccourci et rempli de dents qu’ils utilisent avec succès.

Mais notre premier contact avec eux a eu lieu après être tous entrés dans l’édifice. le chef de peloton et moi, sommes montés sur le toit, et on ripostait vers l’autre coté de la rue. Une fois là-haut sur le toit, J’ai entendu des gens crier : « Mon dieu, c’est quoi ça? » Bien sûr, leurs descriptions étaient bien plus hautes en couleur, car on n’avait jamais vu ça avant. Et ils bougeaient vraiment… ce qui serait pour un humain, en marchant très vite. Mais c’était leur allure et ils bougeaient tout le temps aussi vite. Et ils pouvaient faire des sauts extrêmement loin, ce qu’on a découvert peu de temps après ce jour là.

Quand ils sont arrivés, ils n’ont pas tenté d’entrer par le rez-de-chaussée, on avait des gens qui leur tiraient dessus. Ils ont sauté du sol jusqu’au deuxième étage et nous ont attaqués sue le toit.

Jay Weidner: Ils n’étaient pas si rapides, mais pouvaient sauter.

Jason Rice: Exactement. On a aussi découvert, quand ils ont atteint le rayon de combat en mêlée, ils ont lâché leur arme, car elle était attachée sur eux. Et ils ont utilisé leurs griffes et leurs dents. Au départ, j’ai pensé : « Mince, ces types sont vraiment stupides. » Mais après y avoir pensé et réalisé plus tard, qu’on avait créé ces êtres, et dans les efforts de l’IA de créer autant de tireurs que possible, ils n’avaient pas besoin de les programmer avec une intelligence élevée, ils n’en avaient pas besoin. Ils avaient juste besoin d’âtre ceux qui tireraient la gâchette. Et une partie du problème était que pour avoir une habileté technique élevée, on doit déterminer sur quelles cibles tirer à courte portée, pour ne pas toucher les siens. Ils ont éliminé complètement cet aspect. Ils ont donc lâché leurs armes et ont sorti les griffes et dents ou des lames. Ils n’avaient pas besoin de tactiques genre : « Si je tire sur cet ennemi, et que mon équipe, ou moi, on est tout près, je dois faire attention. » Ces algorithmes importaient peu.

Jay Weidner: Ils ont lâché leurs armes et commencé à tout déchirer. Bien sûr, psychologiquement ça a dû être terrible.

Jason Rice: Terrible. Très effrayant. car quand une bête de 2,75 m fonce sur vous pour tenter… on a pensé que c’était pour nous manger. Ce n’est que plus tard qu’on a réalisé que ce n’était pas pour nous dévorer. C’était pour nous éliminer.

Jay Weidner: Ils ne faisaient pas de prisonniers?

Jason Rice: Non.

Jay Weidner: L’avez-vous tenté?

Jason Rice: Oui, on a essayé. Leur programmation voulait qu’ils se battent jusqu’au dernier. Une autre preuve de combien ils sont extraterrestres. Ils ne se rendaient pas. On a fait aucun prisonnier. Le processus de nettoyage à la fin de la guerre comprend, en général, de prendre soin des prisonniers de guerre. Mais il n’y en avait pas, car ils ne se rendaient pas, et combattaient jusqu’à leur dernière once d’énergie en eux. Ils étaient programmés ainsi. C’était très effrayant, terrifiant, au départ. Ceretains cris, quand ils sont… car je n’étais pas près du mur, le parapet du toit, quand ils ont émergé de la lisière du bois de l’autre coté de la route. Mais j’ai très vite compris quand je suis arrivé pourquoi tant de gens effrayés disaient : « Contre quoi, diable, nous battons-nous? »

Jay Weidner: Combien étaient-ils?

Jason Rice: Lors de la première vague, environ 50.

Jay Weidner: Et combien étiez-vous? Pas beaucoup.

Jason Rice: On était 40. Et on a découvert très vite que nos armes automatiques de calibre 38 étaient assez inefficaces pour les abattre. Nos armes secondaires étaient des calibres 50, mais à tir unique. Des semi-automatiques, mais pas totalement automatiques. Le chargeur contient cinq cartouches. Le problème, c’est qu’on avait 15 cartouches par personne. La première vague de 50 environ est arrivée, on a défendu notre position, après cette première vague et on a vite vu que nos armes standards n’étaient pas efficaces. Les gens ont donc utilisé leur arme secondaire. Et après avoir commencé à tirer sur quelque chose et que rien ne se passe, on a besoin d’un plan B. Et la deuxième vague était de la même taille environ. On a découvert qu’ils avaient un officier pour 15 à 20 soldats d’infanterie. Et c’étaient les seuls à ne pas nous regarder tous le temps. Les fantassins, les tireurs ne nous quittaient jamais du regard. Ils étaient comme des missiles « tire et oublie », et c’est ce qu’ils étaient. Un grand nombre d’entre eux fonçaient sur nous jusqu’à nous éliminer ou jusqu’à ce qu’on les élimine.

Jay Weidner: D’accord, donc vous êtes sous armés, en infériorité numérique et ils sont plus forts. Avez-vous gagné?

Jason Rice: Excellente question. On étaient pas nécessairement sous armés, car au final, on a dû utiliser nos technologies de pointe, ou on aurait perdu. Donc, au départ, on ne pouvait pas utiliser de technologie de pointe. Et suand ça a été le cas, c’était très limité. Comment a-t-on gagné? Ils étaient programmés dès le départ pour avoir des défaillances, car ils n’étaient pas censés gagner. Ces envahisseurs sous faux pavillon étaient censés perdre. Ils avaient prévu qu’ils perdent. Car les Dracos envisageaient la conquête de la planète, car ils voulaient les populations pour pouvoir avoir quelqu’un à contrôler. Et la population devait leur demander et les inviter. Ils ne voulaient donc pas les éliminer. Car quel serait le but d’éliminer ceux que vous voulez conquérir? En envoyant ces envahisseurs sous faux pavillon, dès le départ, ils avaient planifié de perdre. Le processus de la réduction de la population planétaire étaient ce qu’ils visaient depuis le départ.

Jay Weidner: Donc la Cabale et les Dracos collaborent, en fait.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Et ont créé une opération théâtrale, conçue pour que la planète entre rapidement dans les mondes que la Cabale convoite.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Vous avez dû trouver comment les éliminer, finalement.

Jason Rice: Finalement, oui. Ce à quoi on a d’abord été entraînés, c’était la masse centrale. Viser la masse centrale. On tente de leur tirer en pleine tête. Ils bougent trop vite. C’est vraiment dur. On vise donc la masse centrale. Et avec ce qu’ils appellent le bloqueur de charges, car c’était une arme locale, et c’était équivalent à un calibre 50, de la taille d’un fusil à canon scié. Et ils les utilisaient pour arrêter les charges. Et ça fonctionnait.

Jay Weidner: Tout près, ça devait être très efficace.

Jason Rice: Oui, très efficace, tout près. Mais pas vraiment à distance. Mais ça signifie qu’on est à portée de loup-garous de 2,75 m qui utilisaient leurs dents, griffes et tout ce qu’ils avaient pour tenter de nous tuer.

Jay Weidner: Au niveau des combats corps à corps, utilisaient-ils des tactiques, comme les animaux sur Terre?

Jason Rice: Oui. Ils tentaient d’attraper vos bras et de sauter avec leurs pieds.

Jay Weidner: En utilisant leur poids?

Jason Rice: Oui. En plantant leurs griffes. Bien sûr, on ne le savait pas au début. Comme un baptême du feu, on apprend la leçon à nos dépens. Et on a fini par comprendre. On a compris beaucoup de choses à nos dépens, ils auraient pu nous en parler, mais ne l’ont pas fait. Une partie de nos camouflages et systèmes, était inefficace sur deux ou trois personnes, car ils avaient capté des signatures électroniques. On l’a découvert à la dure. En fait, mon unité a commencé à faire des tests où on portait notre système de camouflage holographique. On se demandait comment diable, ils pouvaient nous localiser? On était bien camouflés, apparemment, des rayons infra rouges et des signaux, et visuellement aussi.

Jay Weidner: On y viendra dans un prochain épisode.

Jason Rice: Bien sûr.

Jay Weidner: La combinaison de camouflage et tout.

Jason Rice: Oui.

Jay Weidner: Très intéressant. Donc, la bataille fait rage, et, au départ, vous perdez, car vous êtes très surpris par la férocité de vos ennemis. Puis vous avez compris que le calibre 50 à courte portée était votre seul espoir.

Jason Rice: C’était en fait des cartouches de fusil de 12. Et c’est ce qui fonctionnait. Et une fois qu’on a réalisé ça, le mot est passé au reste du peloton. On avait déjà perdu huit personnes, à ce point là. Donc, la deuxième vague, on a pu les abattre avec ces armes secondaires. La troisième vague comportait environ cent loup-garous arrivant d’un seul coup. Ils n’ont pas perdu de temps entre les deux. Et c’était le plus terrifiant de tout ça, car la plupart d’entre nous n’avions plus d’armes, de munitions. A court de munitions, j’a fini par me battre au corps-à-corps. Je ne me rappelle pas grand-chose du reste du combat, car c’est arrivé si vite. Je me souviens de voir des gens tomber à moins de 3 mètres de moi. J’étais blessé à plusieurs endroits. Et je ne me souviens de rien.

Jay Weidner: Aviez-vous d’autres armes pour vous assister dans le corps-à-corps?

Jason Rice: Des couteaux de combat.

Jay Weidner: Oui, et c’était tout?

Jason Rice: Oui. On avait des baïonnettes fixes, on a donc pu utiliser nos armes comme lances, si vous voulez, mais les effets sont limités. Mais travailler en équipe a été la meilleure défense qu’on a pu trouver, car, au corps-à-corps, on aurait pas résister.

Jay Weidner: J’allais dire simplement la portée… serait…

Jason Rice: Oui, la portée. On étaient huit, avec moi neuf, là-bas, ayant ces améliorations nanites et on a pu mieux nous défendre seuls que les autres soldats qui n’avaient pas ces améliorations nanites.

Jay Weidner: Vous finissez donc par les battre et vous avez dû les tuer jusqu’à la dernière créature.

Jason Rice: Jusqu’à la dernière. Plusieurs fois au cours de ces quatre années, des troupes de nettoyage ou de suivi, ou des renforts sont apparus, et tout le monde avait disparu. Tout le monde, jusqu’au dernier. Ils n’avaient plus de munitions. Et quand il ne reste que quelques personnes, c’était l’une de leurs tactiques, de vous faire tirer jusqu’à rester sans munitions, pour arriver au corps-à-corps. Et au corps-à-corps, ils avaient l’avantage.

Jay Weidner: Ont-ils rectifié la situation après en vous permettant d’avoir plus de munitions pour faire des rondes?

Jason Rice: Ils ont augmenté notre charge standard. Ils l’ont augmenté de 15 à 30. Il y avait toujours quand à la quantité que les soldats pouvaient porter. Les améliorations nanites permettaient de porter plus. Si on avait pu utiliser nos combinaisons armures de combat, la situation aurait été autre.

Jay Weidner: Quand vous êtes rentrés au quartier général, étiez-vous tous furieux?

Jason Rice: On étaient très contrariés car où étaient les renseignement? Les informations sur, qui on affrontait et ce qu’on affrontait? Ils ont dit de faire avec.

Jay Weidner: D’une façon, ils vous développaient, pourtant… En vous forçant à aller dans des lieux où vous deviez être forts. Puis ils gardent les types durs, les plus durs, pour après mener les pelotons.

Jason Rice: Oui. Le darwinisme du combat.

Jay Weidner: Le darwinisme du combat. C’est marrant.

Jason, c’était un plaisir de vous recevoir. J’apprécie vraiment tout ce que vous apportez. On reviendra sur vos aventures sur cette planète et dans cette guerre, dans notre prochain épisode. Je vous remercie d’avoir le cran de témoigner.

Jason Rice: Merci à vous. Et j’aimerais clore en disant que c’est vraiment une bénédiction de pouvoir aider à susciter, d’une façon ou d’une autre, la divulgation, ce pour quoi on est ici. Merci, donc.

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