A la Une Crimes contre l'humanité

Des documents révèlent que sous Obama, le FBI a dissimulé un “dossier” des crimes potentiels d’Hillary Clinton

Les hauts responsables du FBI du président Obama se sont donné beaucoup de mal pour justifier leur décision de ne pas porter plainte contre l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton pour avoir mal géré des informations confidentielles, selon Judicial Watch, qui a obtenu la preuve que l’agence avait créé un “tableau” des infractions commises par Clinton.

Les courriels nouvellement obtenus ont été transmis en réponse à une demande en vertu de la loi Freedom of Information Act (FOIA) que le Département de la justice avait auparavant ignorée.

– Trois jours après la conférence de presse de James Comey, alors directeur du FBI, annonçant qu’il ne préconiserait pas de poursuivre Mme Clinton, une chaîne de courriel du 8 juillet 2016 montre que le conseiller spécial du directeur exécutif adjoint du FBI en charge du Service national de sécurité, dont le nom est rayé, écrit à Strzok et autres pour les raisons suivantes, en vue de lui remettre “un tableau des violations légales examinées pendant l’enquête [du serveur de Clinton] et pour lui indiquer les motifs qui l’empêchent de mener une enquête…”

[Expurgé] a écrit : Je travaille toujours sur une page supplémentaire pour ces TPs qui consiste en un tableau des violations statutaires considérées pendant l’enquête, et les raisons de la recommandation de ne pas poursuivre, avec un peu de chance en des termes non juridiques et amicaux…

Strzok transmet à Page, Jonathan Moffa et d’autres : J’ai souligné certains points. D’une manière générale, j’ai quelques inquiétudes au sujet du fait de demander à certains de nos supérieurs sur le terrain de s’occuper de cette affaire, surtout lorsque nous avons la déclaration du Directeur [Comey] sous la forme de document de référence autonome. À mon avis, il y a trop de nuances, de détails et de possibilités de faux pas. Mais je comprends qu’on leur demandera probablement de faire des commentaires.

[Expurgé] a écrit à Strzok, Page et d’autres : Le DD [Andrew McCabe] devra les approuver avant d’en faire part à qui que ce soit. À la fin de la semaine dernière, il n’était pas enclin à les envoyer à qui que ce soit. Mais, c’est génial de les avoir sur l’étagère au cas où on en aurait besoin.

[Expurgé] a écrit à Strzok et Page : Je ne sais vraiment pas pourquoi ils ont continué à travailler sur ces [points de discussion]. Demain matin, je m’assurerai qu’Andy [McCabe] dise à Mike [Kortan] de les garder sous le coude. Je suppose qu’Andy n’a jamais eu le temps de les arrêter avec Mike comme il l’avait dit.

Page a répondu : Oui, d’accord que ce n’est pas une bonne idée.

Ni ces points de discussion ni le tableau des violations potentielles commises par Mme Clinton et ses associés n’ont été publiés.

– Le 15 mai 2016, James Rybicki, ancien chef de cabinet de Comey, envoie à James Baker, avocat général du FBI, à Bill Priestap, ancien directeur adjoint de la division du contre-espionnage du FBI, à McCabe, à Page et à d’autres un courriel dont l’objet est “Demande de la part du directeur”.

Rybicki a écrit : Par NLT [au plus tard] lundi prochain, le directeur aimerait voir une liste de toutes les affaires dans lesquelles, au cours des 20 dernières années, le fondement de la violation des accusations a mal géré des informations confidentielles.

Elle doit être sous forme de tableau avec : (1) le nom de l’affaire, (2) un bref résumé du contenu, (3) les accusations portées et (4) l’accusation de condamnation.

S’il le faut, nous pouvons l’obtenir de la Division de la sécurité nationale (NSD) et leur faire savoir que le directeur l’a demandé personnellement.

S’il vous plaît, faites-moi savoir qui peut prendre l’initiative dans ce dossier.

Merci !

Jim.

Page a écrit à Strzok : FYSA [Pour votre connaissance de la situation]

Strzok a répondu à Page : Je vais prendre l’initiative, bien sûr – cela ressemble à une question de la section de l’espionnage… Ou pensez-vous que l’OGC [Bureau de l’avocat général] devrait le faire?

Et la raison de plus pour nous d’obtenir une réaction à Rybicki, comme nous l’avons tous identifié comme un problème/question depuis plus d’une semaine.

Page a répondu : J’allais répondre à Jim [Rybicki] et lui dire que je peux déjà vous en parler. Vous voulez que je le fasse?

————–

Rappelons que les agents du FBI impliqués ont apporté des modifications importantes à la déclaration de l’ancien directeur du FBI, James Comey, disculpant Hillary Clinton – en changeant la terminologie pour réduire efficacement le crime de mauvaise gestion des informations confidentielles afin que ceux-ci ne puissent recommander de nouvelles accusations.

Selon une lettre de décembre 2017 du président du Comité sénatorial de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, Ron Johnson (R-WI), adressée au directeur du FBI, Christopher Wray, l’agent du FBI Peter Strzok a changé le libellé de l’accusation criminelle de “négligence grave” à “extrêmement négligente” concernant le comportement de Clinton.

La “négligence grave” est un terme juridique en droit pénal souvent associé à l’insouciance. Selon le Black’s Law Dictionary, la négligence grave est “un degré grave de négligence considérée comme une insouciance téméraire” et “une indifférence flagrante à son devoir légal, à la sécurité des autres ou à leurs droits”. “Extrêmement négligente”, en revanche, n’est pas un terme juridique.

Selon un avocat qui s’est penché sur la question, “extrêmement négligente” est en fait un moyen de se défendre contre la “négligence grave” : “Ma cliente a fait preuve d’”insouciance”, voire d’“extrême insouciance”, mais ce n’était pas une “négligence grave, votre honneur.” Le FBI n’aurait d’autre choix que de recommander des poursuites si l’expression “négligence grave” avait été préservée.

18 U.S. Code § 793 “Rassembler, transmettre ou perdre des informations de défense” utilise spécifiquement l’expression “négligence grave”. Si Comey avait utilisé cette expression, il aurait essentiellement déclaré qu’Hillary avait enfreint la loi.

Et maintenant, grâce à une demande FOIA Judicial Watch, nous savons que le FBI s’est aussi donné beaucoup de mal pour justifier que Clinton s’en est tireé avec un “tableau” de ses infractions.

Source: Zero Hedge, le 15 février 2019 – Traduction Nouvelordremondial.cc

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