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Comment les britanniques ont crée le wahhabisme…

« Le wahhabisme a imposé ses principes archaïques et vidé cette doctrine de toute spiritualité dans la majeure partie de l’Arabie – de la Mecque à Oman – dès le début du dix-neuvième siècle », a déclaré le Dr Assimi Ahmed, spécialiste des questions religieuses.

S’exprimant lors d’une conférence au Centre de recherche sécuritaire et stratégique (Crss), à Ben Aknoun (Alger), le spécialiste a indiqué que les Britanniques ont joué un grand rôle dans le soutien à l’influence et à la diffusion du wahhabisme en Arabie Saoudite, avant l’expansion de cette doctrine qui a trouvé des adeptes dans le monde musulman.

Cette doctrine a été soutenue par les Britanniques pour contrecarrer l’expansion des Ottoman, en lui faisant gagner une audience idéologique, et en réorganisant l’ensemble des autorités religieuses, par l’établissement d’une hiérarchie de «muftis», juristes à qui l’on demandait des avis par la promulgation de «fatwa» Néanmoins, cette structure juridico-religieuse fut abolie en 1924 (chute de l’empire Ottoman).

Selon le conférencier, après le départ des Britanniques et grâce aux importantes ressources financières dont elle dispose, l’Arabie Saoudite, ce petit pays du Machrek a favorisé l’idéologiesation de la conception wahhabite, dans nombre de pays tels que le Pakistan et le Soudan. Outre l’avis de l’invité du Crss, d’autres spécialistes relèvent, de leur côté, que le wahhabisme est surtout une doctrine ultra conservatrice et résolument passéiste, qui vise à maintenir les masses populaires dans l’ignorance des réalités scientifiques et philosophiques. D’autant plus, relève-t-on, que toutes les mouvances islamistes se sont plus au moins «abreuvées» à la doctrine wahhabite grâce à la diffusion large et généreuse de ses livres (contre les soufis, contre la sainteté en Islam, contre l’intercession (tawassul). Du Daghestan à l’Algérie en passant par l’Afghanistan, de nombreux groupes islamistes ont pu bénéficier des largesses saoudiennes.

Cela dit que tous ceux qui ont effectivement adopté les préceptes du wahhabisme sont des mouvements importants ou influents dans les sphères religieuses et politiques des pays musulmans.

Un document rare

Ce document révèle la vraie conjoncture du mouvement wahhabite qui fut innové par Mohammed ‘Abdou l-Wahhab et il explique les nombreux mensonges que ce mouvement a propagé au nom de l’islam et les mensonges propagés envers le prophètes Mohammedlayhiii s-salat wa s-salam et envers les musulmans notamment.

Il n’y a pas de doute qu’aujourd’hui les wahhabites se présentent ou tiennent le rôle de pivot dans le terrorisme, en permettant, en finançant, et en organisant l’effusion du sang des musulmans et d’autres gens innocents.

Leur histoire bien connue du terrorisme, comme elle est documentée dans « Fitnatu l-wahhabiyyah » par le moufti de la Mecque, Shaykh ‘Ahmad Zayni Dahlan, et leurs courants assassinats et infractions est due à leur mauvaise croyance que soit disant tout le monde serait blasphémateur sauf eux-mêmes (les wahhabites).

Que Allah protège notre nation de leurs maux.

Confessions de l’espion britannique à l’origine du wahhabisme

Au 18ème siècle, les Anglais ont envoyé un espion dénommé Hempfer en mission en Arabie, afin de manipuler  Mohamed Ben Abdel Wahhab (1680-1787) le fondateur de la secte des Wahhabites.

Mémoire de Mr. Hempher, l’espion britannique du Moyen-Orient

Partie 1 – Hempher a dit : Notre Grande-Bretagne est immense. Le soleil se lève par-dessus ses mers et se coucheau-dessous de ses mers. Notre État est encore relativement faible dans ses colonies d’Inde, de Chine, et du Moyen-Orient. Ces contrées (ces pays) ne sont pas entièrement sous notre domination. Cependant, nous avons exercé une politique active et couronnée de succès dans ces endroits. Nous devrions être en pleine possession de ces endroits très bientôt.

2 choses sont importantes :

  • 1. Essayer de garder, conserver les territoires obtenus
  • 2. Essayer de prendre possession des territoires que nous n’avons pas encore obtenu.

Le ministère des Colonies a assigné une commission à chaque colonie pour la réalisation de ces deux tâches.

Dès mon entrée au Ministère des Colonies, le ministre m’a fait confiance et m’a nommé administrateur de la Compagnie de l’Inde de l’est. En apparence,il s’agissait d’une compagnie de commerce. Mais sa véritable tâche était de chercher des moyens afin de prendre contrôle des très vastes terres d’Inde. Notre gouvernement n’était pas si craintif concernant l’Inde. L’Inde était un pays où les gens de différentes nationalités, parlant des langues différentes et ayant des intérêts différents, co-éxistaient ensemble.

Nous n’étions pas plus craintif de la Chine. Les religions dominantes en Chine étaient le bouddhisme et le confucianisme, ni l’une ni l’autre n’était une menace. Les deux étaient des religions mortes qui n’instituaient aucun intérêt pour la vie et où il n’y a pas plus que des formes d’adresses. Pour cette raison, les gens vivant dans ces deux pays étaient difficilement capables d’avoir des sentiments patriotiques.

Ces deux pays, ne nous ont pas inquiété, nous le gouvernement britannique. Cependant,les événements qui se sont déroulés plu tard n’étaient pas sans considération pour nous.

Par conséquent, nous avons préparé des plans de longs termes afin de répandre la discorde, l’ignorance, la pauvreté et d’autres maux dans ces pays.

Nous avons imité les coutumes et les traditions de ces pays, afin de masquer nos intentions.

Ce qui nous a le plus fait perdre notre calme, furent les pays musulmans.

Nous avions déjà conclu quelques accords, qui étaient tous à notre avantage, avec l’Empire Ottoman. Les membres expérimentés du ministère des Colonies avaient prédit que l’Empire Ottoman disparaîtrait en moins d’un siècle.

De plus, nous avions conclu des accords secrets avec le gouvernement iranien et avons placé dans ces deux territoires des hommes d’État de qui nous avons fait des francs-maçons. Les quelques corruptions,l’administration incompétente et l’éducation religieuse inadéquate ont détruit les pivots de ces 2 pays.

Malgré cela, nous étions inquiets que nos activités ne produisent pas les résultats auxquels nous nous attendions pour les raisons suivantes que je vais citer:

1. Les musulmans sont extrêmement attachés à l’Islam.

Chaque musulman pris individuellement est fortement attaché à l’islam comme peut l’être un prêtre ou un moineau christianisme, si ce n’est plus. Il est connu que les moines et les prêtres préfèreraient mourir que d’abandonner le christianisme. Les plus dangereux de ces gens sont les chiites en Iran. Ils répriment les gens qui ne sont pas chiites comme des mécréants et des gens impurs. Les chrétiens sont comme de la saleté nocive selon les chiites. Naturellement, d’aucun fait de son mieux pour se débarrasser de la saleté.

Une fois j’ai demandé à un chiite ceci: « Pourquoi considérez-vous les chrétiens ainsi?« . La réponse qu’il m’a donné fut la suivante :« Le prophète de l’islam était une personne très sage. Il a mis les chrétiens sous une oppression spirituelle pour leur faire trouver le droitchemin en adoptant la religion de Allah, l’islam.  En fait c’est une politique que de garder une personne trouvée dangereuse sous une oppression spirituelle qui n’est pas particulière aux seuls chrétiens. Cela implique les sunnites et tous les mécréants. Même nos grands ancêtres iraniens sont infectes selon les chiites. »

Je lui ai répondu: « Bien! les sunnites et les chrétiens croient en Allah et aux prophètes, et au jour du jugement dernier aussi, pourquoi devraient-ils être impurs alors? » Il m’a répondu:  » Ils sont infâmes pour deux raisons: Ils attribuent une habitude au mensonge à notre prophète Mohammed, que Allah nous préserve d’un tel acte, et nous en réponse à cette exécrable imputation, suivons la règle exprimée dans le proverbe « si une personne te tourmente, tu peux la tourmenter à ton tour » et nous leur disons qu’ils sont infâmes. La seconde raison, les chrétiens font des allégations choquantes contre les prophètes de Allah. Par exemple ils disent que ^Issa (Jésus) ‘alayhi s-salam prenait de l’alcool, soit disant par ce qu’il a été maudit, il a été crucifié.  » Consterné, j’ai dit à cet homme que les chrétiens ne disaient pas de telles choses. « Si, ils le disent! » était la réponse « …et vous ne savez pas, c’est écrit dan la bible », j’ai gardé le silence. Je ne voulais pas continuer la contestation plus longtemps sinon ils auraient pu être suspicieux sur moi. J’ai donc évité de pareilles disputes.

2. L’islam a été immédiatement une religion d’administration et d’autorité, et les musulmans étaient respectés.

Et il aurait été difficile de dire à ces gens respectables que maintenant ils seraient des esclaves. Il n’était pas possible non plus de fausser l’histoire islamique et de dire aux musulmans: « l’honneur et le respect que vous avez obtenu d’en temps était le résultat de quelques conditions favorables, ces jours sont dépassés et ne reviendront jamais. »

3. Nous étions très inquiets que les Ottomans et les Iraniens s’aperçoivent de nos complots et les fassent échouer.

Malgré que ces deux États avaient déjà été considérablement délibités, nous ne nous sentions pas tout à fait sûr parce qu’ils avaient un gouvernement central avec des propriétés, des armes, et une autorité.

4. En ce qui concerne les savants musulmans, nous étions extrêmement mal à l’aise.

En ce qui concerne, les savants d’Istanbul et de ‘al ‘AZHAR, les savants irakiens et les savants de Damas, ils étaient des obstacles insurmontables devant nos projets. Ils étaient le genre de personnes, qui même un peu, ne compromettraient jamais leurs principes parce qu’ils ont tourné le dos aux plaisirs et ornementations passagers du bas monde et ont fixé leurs regards sur le Paradis promis dans le ‘an Al Kariim. Les gens les ont suivi.

Même le Sultan avait peut d’eux. Les sunnites n’étaient pas si fortement attachés aux savants tout comme pouvaient l’être les chiites. Les chiites ne lisaient pas de livres , ils reconnaissaient seulement les savants, et ils ne montraient pas à l’égard du sultan le respect qui lui était dû. Les sunnites, d’autre part, lisaient des livres, et respectaient les savants et le sultan.

Nous avons par conséquent préparé des séries de conférences. Néanmoins à chaque fois que nous avons essayé nous nous sommes rendus compte avec déception que cette voie nous était fermée. Les rapports que nous avions de nos espions étaient toujours frustrants , et les conférences n’en venaient à rien. Mais nous n’avions pas perdu espoir. Nous nous considérons comme le genre de personne à avoir pris l’habitude de respirer profondément et d’être patient.

Le Ministre lui-même, la plus haute autorité de l’ordre, et quelques spécialistes ont assisté à une de nos conférences. Nous étions 20. Notre conférence dur 3 heures et la session finale fut close sans avoir pu aboutir à une conclusion fructueuse. Pourtant, un prêtres’exclama:  » Ne vous inquiétez pas! Pour que le Messie et ses compagnons aient pu obtenir une autorité il a fallu une persécution qui a duré 300 ans! Il est espéré, que du monde de l’inconnu, il nous appuiera et nous accordera la bonne chance d’évincer les incroyants (il voulait dire par là les musulmans et leurs centres) que ce soit même 300 ans plus tard. Avec une forte conviction, et une patience de long terme, nous devons nous armer. Afin d’obtenir l’autorité, nous devons prendre possession de toutes sortes de média, nous devons essayer toutes les méthodes possibles. Nous devons répandre le christianisme parmi les musulmans. Il sera bon pour nous de réaliser notre but, et cela même s’il prend fait après des siècles. »

Une conférence fut tenue, les diplomates et des hommes religieux venant aussi bien de Russie, de France, et d’Angleterre y assistèrent. J’étais très chanceux, moi j’y ai assisté,parce que le ministre et moi entretenions de bons termes. Lors de la conférence, les projets de diviser les musulmans en groupes et les faire abandonner leur foi et de les christianiser comme en Espagne a été abordé et débattu.

Pourtant, la conclusion, à laquelle on en est venu, n’était pas celle qui était attendue. J’ai écrit, tous les entretiens de cette conférence dans mon livre « ilaa Melekoot-il Meseeh »Il est difficile de subitement extirper un arbre qui s’est enraciné dans les profondeurs de la terre. Mais nous devons rendre facile les preuves et devons les surmonter.

Le christianisme allait se répandre. Notre Seigneur le Messie nous l’avait promis. Les mauvaises conditions de l’est et à l’ouest ont aidé Mohammed. Ces conditions disparues,n’existaient plus, elles ont emmené loin les nuisances (pour lui l’Islam) qui les avaient accompagné. Nous observons avec plaisir aujourd’hui que la situation a complètement changé. Comme le résultat d’un grand travail et d’efforts de notre ministre et des autres gouvernements chrétiens, les musulmans sont en déclin maintenant. Les chrétiens d’autre part gagne de l’ascendance. Il est temps de reprendre la place que nous avons perdu à travers les siècles.

Le puissant État de Grande-Bretagne est le pionnier de ces paroles bénites d’anéantir l’Islam.

Partie 2 Dans l’année hégirienne de 1122; c’est-à-dire 1710 du calendrier grégorien, le ministre des Colonies m’a envoyé en Égypte, en Irak, au Hidjaz et à Istanbul en tant qu’espion afin d’obtenir l’information nécessaire et suffisante pour le démembrement des musulmans. Le ministère nomma 9 personnes en plus, pleins d’agilité et de courage, pour la même mission en même temps. En plus de l’argent, l’information et les plans dont on aurait besoin , nous a été donné une liste contenant les noms des hommes d’État, des savants,et des chefs de tribus. Je n’oublierai jamais!

Quand j’ai dit adieu au secrétaire, il m’a répondu: « Le devenir de notre État dépend de votre succès. Donc faîtes usage de votre plus grande énergie. »

Je me suis mis en route pour le voyage à Istanbul, le centre du califat islamique. En plus de ma mission, j’ai du apprendre la langue turque, la langue natale des musulmans résidents. J’avais déjà appris, à Londres, une bonne quantité d’expressions turques, arabes (la langue du Qour’an) et de persan, la langue iranienne. Cependant, apprendre une langue était tout à fait différent de pratiquer, de parler cette langue comme peuvent la parler ceux dont elle est la langue natale. Tandis que la première habilité peut être acquéri en quelques années , la seconde requiert plus de temps. J’ai du apprendre le turc avec toutes ses subtilités de crainte que les gens puissent me soupçonner. Je n’étais pas inquiet du fait qu’ils puissent me suspecter.

Pour ce qui est des musulmans ils sont tolérants, ouverts, bienfaisants comme ils l’ont appris de leur prophète Mohammed ‘alayhi s-salam. Ils ne sont pas sceptiques comme nous. Après tout, durant cette époque le gouvernement turc ne possédait pas d’organisation faite pour arrêter les espions. Après un très fatiguant voyage, je suis arrivé à Istanbul. J’avais dit que mon prénom était Mohammed et j’ai commencé par aller à la mosquée, le temple des musulmans.

J’aime la façon ont les musulmans observaient la discipline, la propreté et l’obéissance. Pendant un moment, je m’étais dit: « Pourquoi combattons-nous ces gens innocents? Est-ce ce que nous a conseillé notre seigneur le Messie? » Mais je me suis finalement remis de ces pensées diaboliques et j’ai décidé de remplir de la meilleure façon ma mission. A Istanbul j’ai rencontré un ancien savant nommé « Ahmad Efendi ». Avec ses élégantes manières, son ouverture et sa franchise, sa limpidité spirituelle et sa bienfaisance, aucun de nos hommes religieux que j’ai pu voir avant n’aurait pu l’égaler. Cette personne faisaitdes efforts jours et nuits pour ressembler au prophète Mohammed. Selon lui Mohammedétait le plus parfait, le plus élevé des hommes. A chaque fois qu’il mentionnait son nom, ses yeux devenaient humides. J’ai du être très chanceux qu’il ne me demande pas qui j’étais et d’où je venais. Il s’adressait à moi par « Mohammed Efendi ». Il répondait à mes questions et me traitait avec douceur et compassion. Il me considérait comme un invité qui était venu à Istanbul pour travailler en Turquie et pour vivre dans l’ombre du califat, le représentant du prophète Mohammed.

4- Certaines parties des pays musulmans doivent être remis à des communautés non musulmanes.

Par exemple, Médine doit être donnée aux juifs, Alexandrie aux chrétiens, Imaara aux Saaiba, Kermanshah au groupe des Nusayriya, qui ont divinisé ‘Aliyy, Mousul aux Yazeedees, le golfe iranien aux Hindous, Tripoli aux Druzes, Kars aux Alawees, et Mascate au groupe Khaarijee.

La prochaine étape serait d’armer ces groupes afin que chacun d’eux soit une épine dans le corps de l’Islam.

Leurs terres doivent être élargies jusqu’à ce que l’islam s’écroule et périsse

.5- Un plan doit être élaboré pour diviser de la plus petite manière qu’il soit, les États Musulmans et l’État Ottoman, en États locaux qui seront toujours en différends les uns les autres.

L’exemple de cette situation est l’Inde d’aujourd’hui parce que la théorie suivante est connue: « Brisez, et vous dominerez », et « Brisez, et vous pourrez détruire ».

6- Il est nécessaire de corrompre (adultérer) l’essence de l’islam en y ajoutant des religions intercalaires et des sectes, et avec cela, nous devons pouvoir diviser d’une manière subtile l’islam en insinuant que les religions que nous inventons devraient être compatibles avec les penchants voluptueux et les aspirations des gens parmi lesquels on les répartira.

Nous inventerons 4 différentes religions dans les pays chiites:

  • Un religion qui divinise Hussayn
  • Une religion qui divinise Ja’far Saadiq
  • Une religion qui divinise le Mahdi
  • Une religion qui divinise ‘Aliyy Ridaa.

La première convient à Kerbelaa, la deuxième pour Ispahan, la troisième pour Samarra, et la quatrième pour Khoraasaan.

Pendant ce temps là, nous devrons dégénérer les quatre madh-habs sunnites existant en quatre religions.

Après avoir réalisé cela, nous devrons établir une toute nouvelle secte islamique dans le Najd, et ensuite susciter des querelles sanglantes parmi tout ces groupes.

Nous anéantirons les livres appartenant aux quatre madh-habs, afin que chacun de ces groupes se considère comme le seul groupe musulman qui soit et qu’ils considèrent les autres groupes comme des hérétiques qui doivent être tués.

7- Les graines du mal et de la méchanceté, comme la fornication, la pédérastie, les boissons alcooliques et les jeux d’argent, seront diffusés parmi les musulmans.

Les non musulmans vivants dans les pays concernés seront utilisés afin de remplir cette finalité. Une immense armée de gens de la sorte est en réquisition pour remplir cette mission.

8- Nous ne devrions fournir aucun effort pour former et instruire les violents chefs et le scommandants cruels dans les pays musulmans, afin de leur faire prendre le pouvoir et leur faire voter des lois interdisant l’obéissance à la sharii’a (lois religieuses).

Nous devrions les utiliser jusqu’à ce qu’ils soient assez serviles pour accomplir tout ce que le Ministère (du Commonwealth) leur demande de faire, et vice versa. Par leur intermédiaire,nous devrions être capables d’imposer notre volonté aux musulmans et aux pays musulmans en mettant en vigueur ces lois. Nous devrions établir un mode de vie social,une ambiance où le fait d’obéir à la charii’a sera vu comme une culpabilité et le fait d’accomplir les rituels et cultes sera considéré comme un acte de régression.

Nous devrions duper les musulmans en élisant leurs chefs gouvernementaux parmi les non musulmans. Afin de pouvoir réaliser cela, nous devrons déguiser certains de nos agents comme ceux des autorités islamiques et leur donner de hauts postes pour qu’ils puissent exécuter nos souhaits.

9- Faîtes tout votre possible pour empêcher l’apprentissage de la langue arabe.

Populariser des langues autres que l’arabe, comme le persan, le kurd, et le Pushtu (Pashto). Raviver les langues étrangères dans les pays arabes et populariser les dialectes locaux afin de réduire à néant la littérature, l’éloquence de l’arabe, qui est la langue du Qour’an et de la sunna.

10- En plaçant nos hommes autour des hommes d’État, nous devrions petit à petit en faire leur secrétaires et par leur intermédiaire nous devrions pouvoir exécuter les volontés du Ministère.

La manière la plus facile pour pouvoir remplir cette mission est le commerce de l’esclavage: avant tout nous devons convenablement former les espions que nous sommes afin d’envoyer en avant certains d’eux en tant qu’esclaves et concubines. Ensuite, nous devons les vendre aux relations proches des hommes d’État, par exemple, à leurs enfants ou leurs femmes, ou à ceux qui sont aimés ou respectés par eux. Après que nous les ayons vendu, ces esclaves se rapprocheront petit à petit des hommes d’État. En devenant leurs mères et leurs gouvernantes, ils encercleront les hommes d’État comme un bracelet au poignet.

11- Les endroits missionnaires doivent être élargis afin de pénétrer toutes les classes sociales et professions, plus particulièrement dans les professions telle que la médecine, l’ingénierie, et la comptabilité.

Nous devons ouvrir des centres de propagande et de publication sous le nom d’église, d’écoles, d’hôpitaux, de bibliothèques et d’institutions de charité dans les pays musulmans et les répandre un peu partout. Nous devons distribuer gratuitement des millions de livres chrétiens.

Nous devons publier l’histoire chrétienne et la loi intergouvernementale à côté de l’histoire islamique. Nous devons déguiser nos espions en moines et religieuses et les placer dans des églises et monastères. Nous devons les utiliser comme les « leaders » des mouvements chrétiens. En même temps, ces espions feront le diagnostic de tous les mouvements et tendances existant dans le monde musulman et ils nous rapporteront instantanément ces informations. Nous devrons instituer une armée de chrétiens qui, sous les soit distantes fonctions de « professeur », »scientifique », et « chercheur », déformeront et saliront l’histoire musulmane, apprendront toutes les vérités sur les manières des musulmans, leur comportement, et leurs principes religieux, et ensuite ils détruiront tous leurs livres et éradiqueront les enseignements islamiques.

12- Nous devons embrouiller les esprits des jeunes musulmans, qu’ils soient garçons o ufilles, et provoquer chez eux des doutes et des hésitations sur l’islam.

Nous devons complètement les éloigner des valeurs morales en utilisant les livres, les magazines (de clubs de sports, des publications, de films, de télévision) et nos propres agents formés pour ce but. Il est une nécessité d’ouvrir des sociétés clandestines afin d’instruire et former les juifs, les chrétiens, et les autres non musulmans jeunes et de les utiliser comme un leurre pour piéger les jeunes musulmans.

13- Les guerres civiles et les insurrections doivent être provoquées; les musulmans doivent toujours lutter entre eux de même contre les non musulmans afin que leurs énergies soient dépensées et que l’amélioration en ce qui les concerne et l’unité leur soient impossibles.

Leurs dynamismes mentaux et leurs sources financières doivent disparaître. La jeunesse et les gens actifs parmi eux doivent être abandonnés. Leurs ordres doivent n’être que terreur et anarchie.

14- Leur économie doit être partout détruite, leurs sources de revenus et les surface sagricoles doivent être gâchées, leurs chaines d’irrigation en eau et leurs lignes de navigation doivent être dévastées et les rivières asséchées.

Les gens doivent être poussés à haïr l’accomplissement des prières et le travail, et la paresse doit être le plus possiblement et le plus largement répandue. Des parcs à jeux doivent être créées pour les gens paresseux. L’usage de l’alcool et les narcotiques (drogues) doit devenir ordinaire.

– J’ai remercié le secrétaire de m’avoir donné une copie de ce document magnifique.

Après être resté un mois à Londres, j’avais reçu un message du Ministère m’ordonnant d’aller en Irak afin de revoir Mohammed du Najd. Alors que je m’apprêtait à exécuter ma mission, le secrétaire m’avait dit, « Ne soyez jamais négligent avec Mohammed du Najd! D’après ce que contiennent les rapports envoyés par no sespions jusqu’à maintenant, Mohammed du Najd est l’imbécile même qui convient à la réalisation de nos plans. Parlez franchement à Mohammed du Najd. Nos agents lui ont parlé franchement à Ispahan, et il accepta nos volontés sur conditions. Les conditions qu’il avait posé étaient les suivantes: il serait supporté avec l’argent et les armes nécessaires pour qu’il puisse se protéger lui-même contre les États et les savants qui l’attaqueront certainement à l’annonce de ses idées et ses opinions. Une principauté sera établie dans son pays, et cela même si elle est petite. Le Ministère a accepté ces conditions ».Je me sentais voler de joie lorsque j’avais entendu ces nouvelles. J’ai demandé au secrétaire ce que j’étais supposé faire face à cette situation. Sa réponse fut, « Le ministère a tramé un projet concernant Mohammed du Najd qui doit être poursuivi ainsi:

  • « 1- Il doit déclarer tous les musulmans comme étant des mécréants et annoncer qu’il est permis (halal) de les tuer, de saisir leurs biens, de violer leur chasteté, de faire de leurs hommes des esclaves et de leurs femmes des concubines et de les vendre dans les marchés en tant qu’esclaves.
  • « 2- Il faut qu’il déclare que la ka’ba est une idole et par conséquent elle doit être démolit.. Afin de faire abandonner le rituel du pèlerinage (hajj), il doit pousser les tribus à braquer les groupes de pèlerins, de les dépouiller de leurs biens et de les tuer.
  • « 3- Il faut faire en sorte qu’il s’efforce de dissuader les musulmans d’obéir au khalife. Il doitêtre incité à les pousser à se révolter contre ce dernier, et à préparer une armée pour cefaire. Il doit exploiter toute opportunité de répandre la conviction qu’il est nécessaire de sebattre contre les notables du Hedjaz et de jeter le déshonneur sur eux.
  • « 4- On doit le faire prétendre que les mausolées, les dômes (coupoles) et les endroitssaints dans les pays musulmans sont des idoles et des endroit polythéistes et doiventdonc être démolis. Il doit être incité à faire de son mieux pour, en toute occasion, insulter le prophète Mohammed, ses khaliifas, et tous les savants proéminents des madhaahibs.
  • « 5- Il doit être poussé à faire de son mieux pour encourager les insurrections, les oppressions, et l’anarchie dans les pays musulmans »
  • 6- On doit lui faire essayer de publier une copie du Qour’an interpolée avec des rajouts et des suppressions de versets, comme c’est le cas pour les hadith.

Après m’avoir expliqué le projet en 6 paragraphes, le secrétaire rajouta, « Ne paniquez pas à ce stade du programme, parce que notre devoir est de semer les graines de la disparition de l’islam. Des générations viendront pour compléter ce travail. Une habitude a été prise par le gouvernement britannique, qui est celle d’être patient et d’avancer pas à pas. Le prophète Mohammed, l’acteur de la grande et déroutante révolution islamique, n’était-il pas un être humain après tout? Et notre Mohammed du najd a promis d’accomplir notre révolution comme son prophète ».

Deux jours plu tard, j’ai eu la permission du Ministre et du secrétaire, de dire au revoir à ma famille et mes amis, et je me suis mis en route pour Basraa. Lorsque je quittais ma maison, mon petit garçon m’a dit: « Reviens très bientôt papa! »

Mes yeux s’humidifiaient.Je n’arrivais pas à dissimuler ma tristesse devant ma femme. Après une journée fatigante, j’arrivai à Basra au court de la nuit. Je me suis rendu chez ‘Abd-ur-Ridaa. Il était endormi, mais il était très content lorsqu’il se réveilla et qu’il me vit. Il m’a offert une chaleureuse hospitalité, et j’ai passé la nuit chez lui. Au matin, il m’a dit: « Mohammed du Najd m’a rendu visite, a laissé cette lettre pour moi, et s’en alla ». J’ai ouvert la lettre. Il y disait qu’il se rendait dans son pays, le Najd, et m’ avait écrit son adresse. Je me suis donc aussi mis en route pour le Najd. Après une journée extrêmement onéreuse j’y étais arrivé.

J’y ai trouvé Mohammed du Najd chez lui. Il avait perdu beaucoup de poids, mais je ne lui ai rien dit concernant cela. Par la suite, j’ai appris qu’il s’était marié. Nous avions décidé ensemble qu’il devait dire aux gens que j’étais son esclave et que j’étais revenu de l’endroit où il m’avait envoyé. Et par la suite, il me présenta auprès des gens ainsi.

Je suis resté auprès de Mohammed du Najd pendant deux ans. Nous avions établi un programme pour promouvoir ses idées. Finalement, j’ai fomenté sa résolution en 1143 de l’ère hégirienne [1730 du calendrier grégorien].

Donc en rassemblant des partisans autour de lui, il insinua ses idées en faisant des déclarations cachées (secrètes) à ceux qui étaient en ce moment très proches de lui. Ensuite, de jour en jour, il développait ses idées. Je lui ai attribué des gardes que j’ai placé autour de sa personne afin de le protéger contre ses ennemis, et je leur ai donné tous les biens et l’argent qu’ils voulaient.

A chaque fois que les ennemis de Mohammed du Najd voulaient l’attaquer, je les inspirais et les encourageais. De la même façon que ses idées devinrent très répandues, ses adversaires aussi. De temps en temps, il était tenté d’abandonner ses idées et sa doctrine, tout particulièrement quand il était accablé par la multitude des attaques à son encontre, mais je ne l’ai jamais laissé seul et je l’ai toujours encouragé. Je lui disait, « Oh Mohammed, le prophète a enduré beaucoup plus de persécutions que celles que tu as pu rencontré jusqu’ici. Tu sais que c’est un moyen d’obtenir l’honneur. Comme tout autre révolutionnaire tu dois supporter certaines difficultés! ».

L’attaque ennemie devenait possible à tout moment. J’avais donc engagé des espions pour épier les adversaires de Mohammed du Najd. A chaque fois que ses ennemis avaient l’intention de l’attaquer, les espions me révélaient leurs intentions et je pouvais à l’avance neutraliser leurs attaques à venir. Une fois, on m’a informé que ses ennemis avaient l’intention de le tuer. J’ai alors pris immédiatement toutes les précautions pour déjouer leur plans. Quand les gens (autour de Mohammed du Najd) ont pris connaissance du plan de leurs ennemis, ils ont commencé à les détester de plus en plus. Ils étaient tombés dans le piège qu’ils avaient eux-même préparé.Mohammed du Najd m’avait promis qu’il exécuterait tous les six articles du projet et il ajouta, « En ce moment, je ne peux les exécuter qu’en partie ». Il avait raison dans ses paroles. A cette époque il était impossible pour lui de mettre à exécution tous ces articles. Il pensait que c’était impossible de faire démolir la Ka’ba, et abandonna l’idée de faire d’annoncer aux gens que la Ka’ba est une idole. De plus, il refusa de publier une version interpolée du Qour’an.

La plupart de ses peurs étaient dues aux Shereef de la Mecque et au gouvernement à Istanbul. Il m’a dit, « Si on fait ces deux annonces nous serions attaqués par une armée très puissante ». J’ai accepté cette excuse, parce qu’il avait raison.Les considérations n’étaient pas si favorables que ça.

Deux ans plu tard le ministère du Commonwealth avait réussi à persuader Mohammed bin Su’ood, the Ameer of Der’iyya, à rejoindre nos rangs. Ils m’avaient envoyé un messager pour m’informer de cela et afin d’établir une affection mutuelle et une coopération entre le sdeux Mohammed. Afin de gagner les cœurs et la confiance des musulmans, nous avons exploité notre Mohamme du Najd religieusement, et Mohammed bin Su’ood politiquement

.Le fait que les États fondés sur la religion vivent plus longtemps et ont été plus puissants et imposants, est une vérité historique. Donc nous sommes devenus de plus en plus puissants. Nous avons fait de la ville de Der’iyya notre capitale, et nous avons nommé notre nouvelle religion la religion Wahhabi. Le ministère supporta et renforça le gouvernement wahhabite de manière clandestine.

Le nouveau gouvernement acheta onze officiers britanniques, très doués en langue arabe e ten guerre du désert, en tant qu’esclaves. Nous avons préparé nos plans en coopération avec ces officiers. Les deux Mohammed suivirent le chemin que nous leur avions montré,et quand nous ne recevions aucun ordre du ministère nous prenions nos propres décisions. Nous nous sommes tous mariés avec des femmes venant de tribus. Nous apprécions le plaisir de la dévotion qu’une femme musulmane pouvait avoir pour son mari. Et par ce biais, nous entretenions de solides relations avec les tribus environnantes. Tout allait bien à ce stade. Notre centralisation devenait de plus en plus robuste chaque jour. Mis à part, si une catastrophe inattendue pouvait apparaître, nous mangerions le fruit que nous avons préparé, parce que nous avons fait tout ce qui était nécessaire pour et avons semé les graines.

Confessions d’un espion britannique et l’hostilité britannique contre l’islam »Memoirs of Hempher, l’espion britannique du Moyen-Orient est le titre d’un document qui fut publié par séries dans un journal allemand: « Speigel » et plus tard dans un proéminent journal français.

Un docteur libanais avait traduit le document en langue arabe et de cette traduction ont découlé la traduction anglaise et des traductions en d’autres langues. Les publications « Waqf ‘Ikhlas » ont répandu et fait circuler le document en anglais non seulement en version papier mais aussi en version électronique sous le titre :« Confessions of a british spy and British enmity against islam ».

L’espion Hempfer a écrit un livre : « Confessions d’un espion anglais  » publié en 1998 à Istamboul par Waqf Ikhlas Publications N°14 (7ème édition) Éd. HAKÎKAT KITABEVI.

Sources :

http://rustyjames.canalblog.com

http://www.alterinfo.net/

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