Qigong sibérien

Chi-Kung – 9 L’homme: un tourbillon énergétique

chi kungLa conception d’un être humain a lieu lorsqu’il y une interaction particulière des énergies du père et de la mère (et de toutes leurs énergies : matérielles et subtiles).

La réunion des cocons des parents crée une zone de tension où un nouveau petit tourbillon apparaît en créant les conditions nécessaires à la formation d’un être humain, d’un embryon qui va construire, former son champ énergétique dans le cocon de la mère (illustration 9-1).

Comme nous l’avons vu, l’égrégore intéressé par cette combinaison de spectres énergétiques y introduit une âme, une personnalité, un potentiel énergétique qui crée l’individualité du futur être humain, l’oriente dans la direction de son évolution future et de ses capacités de perfectionnement jusqu’à sa majorité.

Le tourbillon de l’enfant à la naissance a un énorme potentiel de rotation.

Il fait tourner tous les autres à son rythme, un rythme inhabituel pour ceux qui l’entourent. Mais par la suite, petit à petit, pendant les neuf premiers mois de sa vie libre, sa vitesse de rotation va se rapprocher de la norme acceptée dans le milieu où il a été introduit. Ses membranes se heurtent en effet aux membranes solides et aux structures plus grossières de son entourage et elles ne sont pas encore assez fortes pour y résister.

Les parents ayant une grande expérience de vie corrigent la rotation de son tourbillon: ils en ralentissent la vitesse s’il s’agit de directions jugées indésirables par eux, et en accélèrent sa rotation, caressant et encourageant les directions nécessaires pour ce monde. Peu à peu l’enfant apprend à absorber et à utiliser le potentiel et la rotation énergétiques des objets et des êtres qui l’entourent; il modèle et adapte la vitesse de son propre cocon avec la leur pour une meilleure compatibilité.

Au cours de son apprentissage dans le monde matériel, quand l’enfant est encore petit, les parents ont donc une très grande influence sur la formation de son tourbillon, de son corps énergétique extérieur, sur sa rigidité ou sa souplesse.

Contrairement à une grande partie des animaux qui naissent avec des bases qui leur permettent de survivre dans ce monde et qui commencent tout de suite leur vie individuelle, leur chemin, on apprend à l’enfant beaucoup de choses: manger, marcher, parler. Il subit un long apprentissage où on lui enseigne comment les choses doivent se dérouler: comment se conduire, comment sourire (surtout à contrecœur), comment s’habiller etc.

On peut lui apprendre tout ce que l’on veut, on peut élever un sadique, un fanatique religieux, un fasciste, un communiste. etc. N’importe quelle orientation implantée dès la plus tendre enfance sera acceptée naturellement.

L’éducation est une adaptation à la vie, c’est une façon optimum d’entrer dans un système donné.

L’éducation idéale est celle qui permet à l’homme de s’inscrire dans la chaîne énergétique générale d’une société sans déformer son entité, en se nourrissant d’elle et en y apportant sa contribution. Il va se sentir bien dans toutes sortes de groupes sociaux grâce à sa souplesse, et trouvera diverses variantes de communication, d’interactions avec différentes structures, en les appelant à un échange et à un enrichissement réciproque.

Mais si l’éducation enferme l’enfant très durement dans des cadres dogmatiques, il risque de se transformer en un conservateur doté d’œillères qui vont l’enserrer en ne lui donnant pas la possibilité de développer sa personnalité : « C’est interdit ! », « C’est indécent ! » Il risque d’acquérir beaucoup de complexes, de devenir particulièrement introverti, et s’il est dépourvu de toute espèce de jugement critique ne ferra que suivre lois et instructions quelles qu’elles soient, d’où qu’elles viennent et ce au pied de la lettre.

Il sera de plus incapable de s’intégrer sans douleur dans le courant énergétique général d’une situation, incapable aussi d’utiliser ce courant pour son propre développement et sa perfection. Incapable de faire preuve de cette souplesse que nécessite tout changement de situations, cette personne se fera en permanence « cabosser » : chaque contact, et surtout dans le domaine social, se transformera en un coup qui laissera des bosses « creuses » sur ses enveloppes, déformant ainsi sa structure. Et comme l’expérience de coups reçus engendre bien souvent une peur du contact, une peur de tout ce qui est nouveau, et suscite une envie de passer inaperçu, dans un monde à quel point fermé, cette personne va-t-elle aller se réfugier? (« Laissez-moi tranquille, est-ce que je vous embête moi ?! »).

À l’inverse, dans le cas d’une absence d’éducation, celle où l’enfant a été livré à lui-même, l’homme ne connaît ni ne comprend pas les lois et codes moraux. Composé de différentes parties qui ne s’accordent pas entre elles, il est incontrôlable et ne peut pas s’inscrire dans le système social qui le rejette ou l’écrase brutalement.

L’éducation qui développe le plus grand nombre de capacités pour survivre dans la société est celle où l’homme va connaître le système, le milieu, ses lois, tout en étant en même temps mobile, capable de changer, de se gouverner lui-même, de gouverner sa situation. Se montrer capable de manifester de la souplesse là où il le faut pour éviter les « bosses », et de la dureté, non pas aveuglement, mais de façon bien dosée (pour maintenir les autres et soi-même dans un courant désiré).

Les différents possibles en matière d’éducation se font lors du choix des parents et du système social, par la structure qui intègre la graine dans le terreau qu’est le monde matériel.

Toute chose nouvelle qui possède un champ énergétique dont nous avons besoin ou qui émet des pulsations agréables, renforce et accélère le tourbillon de nos enveloppes. Elle suscite l’agrément de sa présence et va donc attirer notre attention et provoquer l’envie d’un contact.

Si le spectre énergétique d’une chose ne correspond pas à nos besoins, nous y restons indifférents en ignorant ses particularités individuelles. Nous ne sommes pas attirés par sa possession et notre attention glisse au-dessus de ses enveloppes.

Par contre s’il y a opposition de phase entre les pulsations de notre cocon et la rotation du tourbillon d’un objet, son contact diminue le mouvement et l’activité de notre énergie, et suscite aussitôt des sensations négatives.

On peut observer les mêmes types d’interactions entre les cocons des parents et ceux de l’enfant.

Quand il y a concordance (relations chaleureuses) il y a compréhension mutuelle et enrichissement réciproque des champs énergétiques. Mais dans le cas de non concordance, cela provoque de l’incompréhension, chacun vit sa vie selon ses intérêts, avec un détachement dont chacun est satisfait.

Dans un 3e cas où un élément en opprime un autre : l’oppresseur agit sur l’autre en le pressant et il détruit ses enveloppes en déformant la structure globale de la famille. Il existe des familles où les mères sans le vouloir vampirisent ou jettent un sort à leurs propres enfants. Dans un autre cas de figure, l’énergie de l’un peut se révéler trop dure pour un autre, et cela peut conduire à des situations conflictuelles où le moindre détail va réveiller un « esprit de contradiction » ; et les proches autour de dire en s’étonnant : « On ne dirait pas qu’il s’agit de votre enfant ».

Si les relations avec les parents restent très étroites même lorsque l’enfant devient adulte, l’une des parties devient inévitablement plus passive et utilise l’activité de l’autre, en la parasitant, l’écrasant, l’opprimant.

Pour éviter cela, il est absolument nécessaire à un moment donné de laisser les enfants « voler de leurs propres ailes ». Cela ne veut pas dire que les relations doivent être complètement rompues, mais simplement qu’elles doivent se transformer pour atteindre une communication d’une autre qualité, digne de structures formées et indépendantes qui peuvent avoir une relation commune en s’enrichissant.

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