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Boules de foudre, mystérieuses dolines, Forteresse de glace nazie…Sur la piste de l’arme spatiale secrète

Même si nous avons aujourd’hui la preuve irréfutable qu’un pouvoir nazi veut définitivement gouverner notre monde, qu’il y a été aidé par de nombreuses nations dont l’Angleterre et les Etats Unis, que ses ramifications sont aujourd’hui partout, qu’ils contrôlent le climat, nos pensées et influent sur tous les événements politiques, nous n’avons aucune idée de l’ampleur du phénomène et ne savons pas encore comment le contrecarrer. Ils ont infiltré tous les mouvements New Age, fabriquant des espoirs vains qui ne servent que leur but destructeur, ils sont partout …. Et la menace est détectée.

La 5ème lune et la doctrine de la glace éternelle

Cosmogonie nordique : Du néant originel aux premiers géants et aux premiers dieux

« Tel est le commencement des temps qui nous est présenté dans la Völuspá. Le néant originel, Ginnungagap (vide béant en vieux norrois) est bordé au nord par Niflheim, monde du froid et de la glace, du brouillard et de l’obscurité, au sud par Muspellheim, domaine du feu et des flammes, de la chaleur et de la lumière. Au centre de Niflheim se trouve une source, Hvergelmir, d’où jaillissent onze rivières empoisonnées, les Élivágar. Loin de leur source, ces rivières gelèrent, et du givre apparut. Petit à petit, il gagna Ginnungagap. En même temps, un souffle d’air chaud montait de Muspellheim. Cette chaleur fit fondre le givre, et des gouttes se formèrent, donnant naissance au premier être, un géant du nom d’Ymir. De la rencontre de la chaleur et du froid naquit également la vache Audhumla. De ses pis jaillissaient quatre rivières de lait, qui nourrirent Ymir. « (Wikipédia)

La doctrine de la glace éternelle

La revue nazie Ostara (nom d’une fête païenne) contenait tout un système du monde qui n’était pas celui des Copernic et de Newton.

Les précurseurs du nazisme mélangeaient merveilleux et sciences. Le Feu-Principe, fort de sa pureté élémentaire, remplissait l’univers entier qu’il vivifiait de sa présence. Doué de conscience, ce Feu devait se replier sur lui-même pour faire place à la « création ». Alors commencèrent à se développer les « germes éternels de l’univers ». Aussi la perfection de l’Etre est-elle le règne absolu du feu élémentaire.

Notre Terre a été plus grande dans un lointain passé ; elle était alors habitée par des races de dieux : les Aryens, aujourd’hui, les Hyperboréens, hier, sont les ultimes descendants des races divines. La planète que nous habitons se recroqueville maintenant et tourne de plus en plus lentement. Notre système, abandonné à la périphérie, achève de s’éteindre. Enfin, quand surviendra « l’anéantissement de la matière » et de la nouvelle expansion qui suivra, ce ne sera pas un désastre mais une rénovation.

La « doctrine de la glace éternelle » de Hörbiger fut le signe de la régénération du peuple allemand.

La théorie de Horbiger est un essai d’explication globale de l’univers, des astres et du développement de la vie. Son idée fondamentale est la lutte éternelle, dans le cosmos, entre la glace et le feu, la force de répulsion et la force d’attraction.

Horbiger était partisan d’une théorie cyclique de devenir des mondes. Après la civilisation des géants, la Terre aurait connu de nombreuses catastrophes qui auraient englouti des continents entiers, entrainant la dégénérescence de l’homme supérieur : les légendes de l’Hyperborée et de l’Atlantide en seraient de lointains témoignages.

Pour retourner à l’état primordial, il faut accomplir une nouvelle mutation qui redonnera vie à notre univers, un nouveau cycle commençant dès lors.

Hitler fut particulièrement sensible à cette théorie. Il a répété toutes les idées farfelues d’Horbiger dans ses « Libres propos sur la guerre et la paix ». Horbiger pensait que dans la fin des temps, les cycles seraient clos par une catastrophe cosmique ; la lune gravitant autour de la Terre se rapprocherait de notre planète et exercerait une attraction de plus en plus puissante, soulevant les océans, provoquant de gigantesques marées. Les êtres humains se réfugiant sur les sommets montagneux et, progressivement soulagés de leurs poids, deviendraient plus grands et plus forts. Les radiations solaires créeraient des mutations chez les animaux et de nouveaux hommes : les géants. La lune se rapprocherait encore, éclaterait et se métamorphoserait en un anneau de roches, de gaz et de glace tournant autour de la Terre. Puis l’anneau se désagrégerait, tomberait sur la Terre et ce serait l’apocalypse. Mais la Terre survivrait et il y aurait de nouveaux cycles de vie. Mais Mars se rapprocherait de la Terre qui se transformerait en boule de glace en perdant son atmosphère. Cette boule se jetterait dans le soleil et le monde serait prêt à connaître une nouvelle explosion de vie.

La cinquième lune

Notre terre a généralement été accompagnée d’une Lune, mais cette Lune n’a pas été la même au cours de l’histoire.

Il y a eu une lune à l’ère primaire, une autre à l’ère secondaire … nous vivons actuellement dans l’ère quaternaire, sous la 4e lune. A la fin de chaque ère, la Lune correspondante se rapproche de la Terre. La modification de la gravité et des radiations cause l’apparition de races géantes et super-intelligentes, leur civilisation s’effondre alors que la Lune de disloque puis que ces morceaux tombent sur la Terre.

La fin de la première lune vit l’apparition d’insectes géants, la fin de la deuxième lune vit l’apparition de reptiles géants, et enfin la fin du tertiaire vit l’apparition d’hommes géants, qui fondèrent la civilisation comme raconté dans les légendes et dans la Bible. Chaque nouvelle Lune est plus grosse que la précédente, et les catastrophes sont de pire en pire …

La cinquième Lune, aujourd’hui connue sous le nom de planète Mars, causera la destruction définitive de la civilisation terrienne !

Hitler contre Einstein , la cosmologie nazie d’Hörbiger

«Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton». « Aphorismes pour Leo Baeck », in Comment je vois le monde, éd. Flammarion, coll. « Champs », 1989, p. 119-120.

Si le nazisme historique est souvent étudié et disséqué, si on a, ça et là, consacré des études à la métaphysique nazie, comme le fait le philosophe réactionnaire Luc Ferry dans le Nouvel Ordre Ecologique (1992) en rappelant la notion de « Heimat » que le nazisme a réinvestit, on ne sait rien ou pas grand-chose de la science nazie.

On s’imagine quelques expériences sur les humains dans des camps d’extermination de la part « Dr » Josef Mengele, mais c’est tout. On imagine bien que le nazisme avait une théorie raciale, mais on oublie tout le reste.

Dès le début la métaphysique nazie, qui sous-tendait l’ensemble doctrinal du nazisme, a fait l’objet d’études critiques. C’est ce qu’à fait le philosophe français Georges Politzer, fusillé par les nazis au Mont Valérien en 1942, dans un texte sur l’obsurantisme au XXème siècle.

Pourtant le nazisme est une conception du monde complète qui ne s’arrête pas à une simple métaphysique, nous allons le voir ici.

Comment Hitler perçoit-il la science dans Mein Kampf et auparavant?

Revenons un peu an arrière et arrêtons-nous un instant sur « l’opus magnum » de Adolf Hitler, que beaucoup gagnerait à lire avant que d’en parler. Tout d’abord Hitler y assène quelques vérités élémentaires du nazisme :

«La race aryenne nordique est la détentrice de toute culture, la vraie représentante de toute l’humanité, et c’est par application divine que le peuple allemand doit maintenir sa pureté raciale. La race germanique est supérieure à toutes les autres et la lutte contre l’étranger, contre le Juif, contre le Slave, contre les races inférieures est sainte. ».

Cette citation n’est pas un cas isolé. Survolons l’ouvrage d’Hitler. Ce dernier nous indique que :

« Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands tire les caractères essentiels d’une conception raciste de l’univers ».

Plus loin Hitler souligne :

« sa force de résistance [conception raciste de l’univers] ne réside pas dans un accord plus ou moins parfait avec les résultats scientifiques du moment, résultats d’ailleurs jamais définitifs, mais dans son attachement inébranlable à des dogmes établis une fois pour toutes, et qui seuls confèrent à l’ensemble un caractère de foi ».

Il est clair déjà pour Hitler dans les années 1924-1925, où il rédige son ouvrage, que la science n’imposera rien au nazisme, mais que le nazisme imposera à la science une certaine perspective.

D’ailleurs Hitler souligne au sujet de la futur politique scientifique nazie, qu’elle sera essentiellement eugéniste :

« L’Etat raciste … devra faire de la race le centre de la vie de la communauté; veiller à ce qu’elle reste pure; déclarer que l’enfant est le bien le plus précieux d’un peuple. Il devra prendre soin que, seul, l’individu sain procrée des enfants; il dira qu’il n’y a qu’un acte honteux : mettre au monde des enfants quand on est maladif et qu’on a des tares, et que l’acte le plus honorable est alors d’y renoncer. … L’Etat doit intervenir comme ayant le dépôt d’un avenir de milliers d’années au prix duquel les désirs et l’égoïsme de l’individu sont tenus pour rien et devant lequel ils doivent s’incliner ; il doit utiliser des ressources de la médecine la plus moderne pour éclairer sa religion; il doit déclarer que tout individu notoirement malade ou atteint de tares héréditaires, donc transmissibles à ses rejetons, n’a pas le droit de se reproduire et il doit lui en enlever matériellement la faculté… Celui qui n’est pas sain, physiquement et moralement, et par conséquent n’a pas de valeur au point de vue social, ne doit pas perpétuer ses maux dans le corps de ses enfants ».

Quand à ceux qui répète à satiété que Mein Kampf ne dit rien du futur holocauste, permettons nous de citer une lettre de Hitler qui dès 1919, avant même la fondation du parti nazi, indiquait que :

« L’antisémitisme instinctif s’exprimera en dernier ressort par des pogroms. L’antisémitisme raisonné, par contre, doit conduire à une lutte méthodique sur le plan légal et à l’élimination des privilèges du Juif. Son objectif final doit être cependant, en tout état de cause, leur bannissement »,

Car pour Hitler le judaïsme est à contrecarrer comme une maladie, car il est une :

« tuberculose raciale des peuples ».

Le Programme en 25 points du Parti ouvrier allemand national-socialiste qui sera le nom donné au programme politique du Parti ouvrier allemand (DAP), tel qu’il a été proclamé le 24 février 1920 à Munich par Adolf Hitler, avant la fondation du parti nazi, ne contient aucune mention sur un programme scientifique autre qu’un point qui flaire l’eugénisme :

« 21. L’État doit se préoccuper d’améliorer la santé publique par la protection de la mère et de l’enfant, l’interdiction du travail de l’enfant, l’introduction de moyens propres à développer les aptitudes physiques par l’obligation légale de pratiquer le sport et la gymnastique, et par un puissant soutien à toutes les associations s’occupant de l’éducation physique de la jeunesse. ».

Comme on le voit Hitler, puis le nazisme, s’intéresseront énormément à la biologie à des fins eugénistes, puisque les différents programmes du D.A.P. puis du N.S.D.A.P. l’indique clairement très en amont de la prise de pouvoir. Néanmoins puisque le nazisme doit bouleverser complètement la société allemande, toute la science, dont la science physique, ne peut rester sur le carreau. Cependant, il a toujours été clair depuis le début que l’instruction et l’éducation à la culture, ne sera pas l’un des points essentiels de l’Etat nazi à venir :

« Dans un Etat raciste, l’école consacrera infiniment plus de temps aux exercices physiques. Il ne convient pas de surcharger les jeunes cerveaux d’un bagage inutile ; l’expérience nous apprend qu’ils n’en conservent que des fragments et, en outre, qu’il leur en reste non pas l’essentiel, mais des détails secondaires et inutilisables ».

C’est ainsi qu’un matin de 1925, Hans Hörbiger avec la complicité du N.S.D.A.P., diffusa à tous les scientifique allemands et autrichiens (dont Einstein alors élu à l’académie des sciences de Prusse) une lettre indiquant que :

« Il faut choisir dès maintenant : avec ou contre nous. Tandis qu’Hitler épurera la politique, Hans Hörbiger balaiera les fausses sciences. La Doctrine de la glace universelle sera le signe de reconnaissance du peuple allemand. Prenez garde ! ».

Avant d’étudier cette doctrine qui balaiera les fausses sciences, voyons ses origines.

Où l’on ressort un certain Bernardino Telesio (1508-1588)

Qui était Télésio ? Aujourd’hui tout le monde l’ignore, on lui préfère Tycho Braché ou Léonard de Vinci ses contemporains.

Pour lutter contre la doctrine d’Aristote, répétée à satiété depuis l’antiquité, Télésio cherche à constituer une académie de recherche qui prendra la nom d’académie télésienne. Son but est de démontrer que l’ordre du monde n’appartient pas à la création de Dieu, mais que des « grands principes » sont à l’œuvre dans la nature.

Une matière première unique existe et elle prend deux formes : la chaleur et le froid. En cela Télésio remonte aux « présocratiques », comme Thalès, Anaxagore ou Anaximène et veut dépasser Aristote en démontrant par l’expérience ce qu’il avance.

Le ciel est pour lui centre de la chaleur, le noyau de la terre celui du froid. Il y a une distribution inégale de la chaleur dans le ciel, ce qui expliquerait la distribution inégale des étoiles dans le ciel et le mouvement non uniforme des planètes.

A voir cela, quand on connait le développement de la science notamment au cours du XIXème siècle, puis du XXème, on voit mal comment Télésio peut avoir un autre rôle qu’être une anecdote historique de la science. Bien sûr la doctrine de Télésio nous fait sourire, mais finalement, elle ne fait pas sourire tout le monde, certains vont prendre très au sérieux cette doctrine duelle du chaud et du froid, au début du XXème siècle …

Pauvre Télésio, penseur de la renaissance et humaniste qui verra son œuvre servir de base pour Hörbinger et sa doctrine cosmologique nazie.

Histoire de la doctrine « physique » nazie « WEL »

Voilà donc l’entrée en scène du « Copernic nazi », nous avons nommé Hans Hörbiger (1860-1931).

Nous le répétons encore ici, une nouvelle fois, nous nous opposons à la conception du génie pour tout scientifique (ou artiste). Néanmoins force est de constater que Hörbiger, bien que sans doute aryen, n’est pas parti avec le même appareillage « scientifique » que son « homologue » de la science « enjuivée », Albert Einstein.

Hörbiger sera imposé d’ailleurs au détriment d’une physique germanisée la Deustche Physik par la plupart des pontes du nazisme dont Hitler lui-même.

La doctrine « WEL » contraction de Welteislehre, littéralement la « leçon glacée du monde » est une doctrine mise sur pied par un certain Hans Hörbiger, dont le but est de contrecarrer la fausse science « juive » d’Einstein, dès les années 1920. Cette théorie sera reprise par les nazis dont Heinrich Himmler qui en fut un ardeur défenseur.

Elle fait face à la Deutsche Physik. Cette dernière est soutenue par deux anciens prix Nobel de physique : Philipp Lenard et Johannes Stark, qui purent trouver sous le Troisième Reich une reconnaissance sociale et scientifique qui contrastait avec la faiblesse de leurs théories, déconsidérées sous la République de Weimar. Cela se conjugue également avec leurs opinions politiques, qu’ils avaient déjà manifestées en 1924 en protestant contre l’incarcération d’Adolf Hitler après l’échec du putsch de la Brasserie.

Néanmoins, les deux perdent de leur influence en raison de leur âge mais ils permettent à une nouvelle génération de physiciens qui les entourait de promouvoir à partir de 1936 une nouvelle physique. Cependant, c’est la Doctrine WEL qui aura les faveurs du régime nazi.


Hans Hörbiger était un ingénieur autrichien qui va s’allier à un astronome amateur Philipp Fauth, pour élaborer sa théorie entre 1894 et 1912 (date de publication de la Welteislehre).

En observant un jour la lune, le premier eut une « révélation » : les cratères de la lune et sa luminosité étaient sans doute causé par d’énormes blocs de glace qui recouvraient la lune. Ainsi remettra-t-il en cause Newton et sa gravitation, en écrivant : « Je savais que Newton avait tort et que l’attraction gravitationnelle du soleil cesse d’exister à trois fois la distance de Neptune ». Personne ne voit bien le rapport avec le fait que la lune serait « englacée », mais cela démontre la haute estime que ce margoulin possédait de lui.

Fauth avait de son côté publié une carte de la lune, très connue aujourd’hui pour être l’une des pires cartes produites par l’homme, du satellite de la terre.

La doctrine WEL n’eut aucun écho dans la science de son temps.

Dès lors Hörbiger investit dans des moyens de propagandes par brochures et conférences à destination du grand public pour imposer sa théorie au monde scientifique, sans plus de succès. A partir de 1919, Hörbiger décida de modifier sa stratégie pour imposer la doctrine WEL pour la promotion grand public de la nouvelle « vérité cosmique ». Il publia une revue régulière « la clé des évènements du monde ».

Ainsi, l’histoire de la théorie dans les années 1920 était essentiellement une histoire de la vulgarisation. A y regarder de plus près les éléments de la théorie tels qu’ils apparaissent dans les médias de vulgarisation suggère que la popularité du Welteislehre était dans une large mesure le résultat de son attraction subversive fondée sur un amalgame inquiétant et fascinant de la terminologie scientifique et la méthodologie à images et des clichés populaires.

En fournissant tous les indices nécessaires pour convaincre son auditoire que ce qu’ils voyaient était véritablement «scientifique», Hörbiger a produit des sensations d’authenticité qui troublait la distinction entre les travaux scientifiques «sérieux», faits avec objectivité rationalité et le simple badinage spectaculaire, ce qui caractéristique des pseudo-sciences.

A la mort de Hörbiger après 1931, l’adoption de la théorie de glace cosmique par les nationaux-socialistes est sans appel et son institutionnalisation dans leur organisme de recherche Ahnenerbe (héritage ancestral) auquel participe Himmler est effective.

Fauth obtiendra le titre de « professeur » de l’ Ahnenerbe en 1938.

La Welteislehre avait déjà été fortement promue comme « l’antithèse allemande de la théorie du «juif» de la relativité » à la fin des années 1920.

Quel statut la théorie de glace cosmique a par la suite eu au sein du système de recherche nazi?

Était-ce juste un autre «dogme obscur», le hobby personnel d’Heinrich Himmler, Hermann Göring et Hitler lui-même, ou un domaine de recherche bien intégrés dans le discours académique de l’époque? Quelles étaient les relations de Welteislehre et Deutsche Physik? D’aucun diront que très clairement les deux « penseurs » ont produit une cosmogonie et non une cosmologie.

Hörbiger avouait sans ombrage que « la science objective est une invention pernicieuse, elle est le totem du décin ». Tout comme pour son mentor, Hitler, notre ingénieur autrichien indiquait que la science n’est pas la connaissance objective de la vérité mais que l’activité scientifique « doit faire savoir qui veut savoir ». Lorsqu’on lui parlait d’équations permettant d’asseoir sa théorie il répondait invariablement : « Vous croyez plus aux équations qu’à moi ! Combien de tant nous faudra-t-il pour vous convaincre que les mathématiques sont des mensonges dépourvues de toute valeur? ».

En cela, Hörbiger avait prédit ce que pensera l’administration nazie : Le 16 mars 1937, le nouveau Conseil de recherche du Reich subordonne désormais les mathématiques à la physique, supprimant donc sa spécificité scientifique. En effet, « la politique scientifique fasciste était désormais tournée en premier lieu vers les résultats » et les mathématiques ne représentent pas un intérêt primordial dans la guerre, à la différence par exemple d’une chimie.

Les principes pseudo-scientifiques de la doctrine « WEL »

En généralisant ses expériences sur la chaleur, Hörbiger explique les phénomènes astronomiques par la prééminence de la glace. L’ensemble de la voie lactée serait composé de blocs de glace qui se précipitent dans le soleil en créant les protubérances solaires : les météorites de glace fondent en entrant dans l’atmosphère terrestre et engendrent ainsi la pluie et la grêle. La lune elle-même est constituée de glace.

Un tract de propagande disait que « Nos ancêtres nordiques se sont aguerris dans les neiges et les glaces, voilà pourquoi la foi en la glace universel est un héritage naturel du nordique ».

Dans la « cosmologie » WEL, il y aune lutte permanente dans l’espace infini entre la glace et le feu, soit entre la force de répulsion et la force d’attraction. Cette tension éternelle régit également les planètes, donc la terre et donc la matière vivante présente sur terre et plus particulièrement les hommes. L’histoire humaine était pour lui un cycle, et il promettait que les hommes-dieux que nous furent dans le passé reviendront pour nous libérer dans le futur.

Pour Hitler : « il y a la science nordique et nazie et il y a la science libérale juive ».

Pour Hörbiger, dans le ciel, il a existé un corps énorme d’une température très élevé et des millions de fois plus grand que le soleil d’aujourd’hui. Ce corps a heurté une planète gigantesque qui résultait d’un amoncellement de glace « cosmique ». Cette glace a pénétré profondément ce « supersoleil ». Pendant longtemps rien à changé, mais soudainement, les vapeurs d’eau ont tout fait explosé. Quelques éclats sont devenus les planètes que nous connaissions. Sur terre, seule planète qui n’est pas prise entièrement par la glace (sic !), le lutte entre le froid et le chaud continue.

A trois Neptunes de nous (sic !), un énorme anneau de glace nous sépare de cette planète. C’est ce que les scientifiques « enjuivés » nomment la voie lactée. Les tâches solaires, dont on parle régulièrement lors de tous les cycles solaires de onze ans, proviennent de blocs de glace qui se détachent de Jupiter.

La terre obéit à deux lois : la force initiale de l’explosion et la force de la gravité. Ces deux forces ne sont pas égales, car le force de l’explosion ne cesse de diminuer dans l’espace (qui n’est pas vide, mais qui est composé d’hydrogène et de vapeur d’eau, sic !). La gravitation était plus forte, les planètes s’approchent les unes des autres, la lune va tomber sur terre. Le niveau des océans augmentera (car la terre et la lune fusionneront, sic !), et puisque il y aurait moins d’attraction sur terre, les hommes grandiront. Ensuite, ce sera l’apocalypse biblique. Les océans commenceront à bouillir à la surface de la terre, notre planète heurtera les autres planètes « de glace » (sic !), et le tout s’effondrera dans le soleil. Suivra un grand silence, mais dans la masse de feu subsistera de la vapeur d’eau. Finalement le cycle recommencera.

Alors que conclure de cela ? On peut voir immédiatement que la science physique nazie, la Deutscher Physik, comme l’on disait au début, ne pouvait pas résister aux progrès de la science physique sous l’impulsion d’Einstein : elle aurait été obligée d’admettre la relativité restreinte puis générale dans son paradigme, donc rendre justice à Albert Einstein. Ce faisant, elle aurait reconnu une doctrine enjuivée. C’est précisément ce que comprend Philipp Lenard, l’un des tenants de la Deutsche Physik. Pour contrecarrer cela, il attribua la pérennité de l’équation équivalent masse/énergie (e= mc2) a un physicien autrichien Friedrich Hasenörhl mort au front de la première guerre mondiale. Néanmoins dans un article de 1905, contemporain de ceux d’Einstein, l’équation ne s’y trouve pas. Ce n’est qu’en recorrigeant les équations de Hasenörhl en 1914, qu’un mathématicien anglais, Cunnigham, redécouvre cette équation dans l’article initial de 1905, alors que celle-ci a été mise en avant par Einstein a de nombreuses reprises, dès cette époque et sans correction depuis la publication initiale. N’empêche, Lenard crie au génie aryen pour cette loi fondamentale de la relativité, tentant de sauver les meubles d’une physique allemande encroûtée face aux progrès apportés par Einstein.

C’est exactement pour les mêmes raisons racistes que certains fascistes français prétendent qu’Einstein a volé les thèses d’Henri Poincaré sur la relativité, depuis le centenaire de la relativité en 2005 , ce qui accentue à leurs yeux, soit l’aspect « fourbe » du « juif », soit la manipulation par des complots de tout y compris de la vérité scientifique. Ces controverses racistes françaises ont commencé très tôt :

Le physicien Pierre Duhem (1861-1916) a ainsi indiqué dès 1910, que la relativité était le pur produit germanique, « trop formel et abstrait ». Gustave le Bon (1841-1931), était persuadé d’avoir trouvé lui aussi l’équivalence matière/énergie, ce que ces biographes jugent comme étant une démarche orgueilleuse et prétentieuse pour le moins.

L’anthropologue autodidacte, s’est d’ailleurs plaint dans une correspondance à Einstein lui-même en 1922 : « J’ai le regret de constater qu’une fois de plus les Germains ont conservé l’habitude d’ignorer totalement les travaux des étrangers». Malgré des référence à certains de ces articles Einstein n’a pas trouvé trace de la moindre début d’équation de ce type et répondit : « Je vous assure, que les crimes contre la propriété intellectuelle sont des affaires personnelles et non nationales ».

Extrait d’un article paru sur Progressive Info. Pour lire l’article en entier : http://progressisme-info.blogspot.co.il/2013/11/hitler-contre-einstein-la-cosmologie.html

Les lumières de Min Min

En Australie, la région du Queensland s’étend sur 1 850 000 km² du nord-ouest jusqu’au centre du continent. Loin à l’intérieur de cette province se trouve la bourgade de Boulia.

Cette région est aussi réputée pour les apparitions lumineuses inexpliquées qui y sont recensées depuis plus d’un siècle, les lumières de Min Min. A de très nombreuses reprises, des témoins ont rapporté avoir vu au cours de la nuit une forme lumineuse flotter dans les airs. Le plus souvent, c’est une sphère de couleur blanche, assez brillante pour éclairer les alentours, qui se déplace doucement entre un et deux mètres au dessus du sol. Elle peut rester immobile, bouger à vive allure, apparaître et disparaître de façon soudaine, voire poursuivre les gens qui l’ont aperçue.Son nom vient de l’un des premiers témoignages enregistrés : en 1917, un vacher paniqué raconta à un policier de Boulia qu’il avait vu apparaître au-dessus du vieux cimetière de Min Min une lumière brillante qui l’aurait poursuivi jusqu’aux abords de la ville.

Les apparitions de lumières de Min Min se comptent par centaines dans la région. Certaines légendes précèdent l’arrivée des Européens mais les Aborigènes rapportent que la fréquence des apparitions est plus importante depuis l’installation des colons. Un autre type de phénomène lumineux très rare est celui de la foudre en boule.Mais il ne se produit que pendant des orages après un impact de foudre et il ne dure que moins d’une minute, alors que des lumières de Min Min ont été observées pendant bien plus longtemps. (source)

La forteresse Antarctique nazie, les « boules de foudre » et la ligne de cratères

L’une des citations les plus intéressantes sur Neuschwabenland et l’Antarctique vient de la marine allemande Grand Amiral Karl Dönitz qui a dit que: «La flotte sous-marine allemande est fier d’avoir construit pour le Führer dans une autre partie du monde un Shangri-La sur la terre, un inexpugnable forteresse. »

Dans l’histoire de la Terre il existe des récits parlant d’engins volants et même de bataille aériennes allant jusqu’à l’utilisation d’armes équivalentes à des bombes atomiques il y a des milliers d’années. L’un des principaux indices de l’existence d’une civilisation avancée sur le plan technologique et scientifique dans la « préhistoire », c’est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes, appelées vimanas, et de guerres, faisant penser à des moyens de destruction massifs. Cette technologie fut redécouverte par les nazis.

C’est grâce à l’énergie des volcans que les nazis tirent l’énergie libre ou énergie du Vril.

Des phénomènes curieux ont été remarqués, vus de l’espace. ils expliquent ce qu’il se passe dans certaines parties de la Terre, y compris le triangle des Bermudes et l’apparition des dolines, ces trous géants apparus aux quatre coins du globe. Des formes héxagonales ont été observées et assimilées à des « bombes météo »… Et que font les chinois dans leur base de lancement ? Et si ils étaient détenteurs d’anciens secrets pour développer une arme spatiale secrète ?

(Voir la vidéo en haut de l’article)

Autre lien pour la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=HHms56O1Kv0

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