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Apartheid par discrimination positive en Afrique du sud

Vingt-huit ans après la libération de Nelson Mandela, que deviennent ses rêves d’une nation « Arc En Ciel » ?

Documentaire d’Arte sur la discrimination des blancs en Afrique du Sud qui, au nom de la discrimination positive favorisant les noirs, crée de fait un apartheid anti-blancs.

Le reporter de la chaîne ARTE a retrouvé les protagonistes qui ont témoigné lors d’un tournage en 1985, pendant le régime de l’apartheid. A l’époque, quelques jeunes femmes blanches, armées de leur seul courage, enquêtaient sur de graves violences subies par des enfants noirs jetés en prison.

Au travers des retrouvailles entre ces mêmes femmes et ces enfants, aujourd’hui adultes, se dessine le portrait de la nouvelle Afrique du Sud.

Certaines blessures ne cicatrisent pas : le fossé entre les richesses des Blancs et des Noirs se creuse de plus en plus, la violence et le chômage explosent et les accusations de corruption contre le président Jacob Zuma ternissent l’image du pays, même si la récente élection de Cyril Ramaphosa – ancien syndicaliste devenu homme d’affaires – à la tête de l’ANC (le parti de Nelson Mandela) redonne des couleurs à l’Afrique du Sud…

Une journaliste britannique appréhendée pour avoir documenté le violent racisme anti-blanc en Afrique du Sud

Katie Hopkins : « L’Afrique du Sud m’a retenue à l’aéroport parce que je viens de passer deux semaines en Afrique du Sud pour documenter le violent nettoyage ethnique des fermiers blancs par des extrémistes noirs. »

C’est un sujet embarrassant que les médias grands publics évitent et ne reproduiront pas, parce qu’il est contraire au récit officiel, à savoir que pour les journalistes, seuls les blancs peuvent être racistes, et surtout dans le pays qui avait autrefois des lois d’apartheid.

Katie Hopkins raconte :

» L’histoire doit être racontée, mais le gouvernement sud-africain a essayé de me censurer.

Sur le chemin du retour, les gardes-frontières sud-africains m’ont détenue à l’aéroport.

Ils m’ont visiblement manqué lors de mon arrivée dans leur pays. Mais ils m’ont attrapée au moment de partir.

Ils m’ont détenue en vertu de l’article 29 (1) (d) de la loi sur l’immigration d’Afrique du Sud– qui interdit : ‘Un membre ou un adhérent à une association ou une organisation prônant la haine raciale ou la violence sociale.’

Mais je ne suis membre d’aucune organisation, et je dénonce le racisme et la violence. En fait, c’est ce que je faisais en Afrique du Sud : exposer la haine raciale et la violence sociale contre les fermiers blancs.

En fin de compte, la police des frontières m’a laissé partir– mais c’était un rappel que l’Afrique du Sud perd ses libertés civiles, en particulier la capacité de critiquer l’ANC, le parti au pouvoir, ou son cousin extrémiste, le FEP. »

Hopkins :

» L’Afrique du Sud ne lèvera pas le petit doigt pour arrêter la violence– mais elle essaiera d’arrêter un journaliste qui l’expose.
Je suis libre. Et j’ai réussi à faire passer en contrebande mes films documentaires hors du pays. »

Si vous voulez voir la douzaine de vidéos courtes que Katie a produites, vous devez aller sur le site RebelSouthAfrica.com, car vos journaux télévisés du soir ne les présenteront pas : puisqu’ils ont décidé que le racisme noir contre les blancs n’existe pas, ils ne montreront pas la réalité qui les contredit. Et encore moins si ce racisme est violent, et qu’il s’exprime largement dans l’ex-pays de l’Apartheid.

Hopkins :

» Et quand notre documentaire majeur sera terminé, vous verrez exactement ce que le gouvernement sud-africain ne voulait pas que vous voyiez. »

PS : Ce documentaire, et mon voyage en Afrique du Sud, sont indépendants à 100%– ce qui signifie qu’il doit être financé à 100%. S’il vous plaît, aidez-nous à couvrir nos coûts : tout, de nos vols à notre équipement de caméra à notre sécurité.

Le gouvernement d’Afrique du Sud vous détestera pour cela, mais moi je vous serais reconnaissante– et les agriculteurs blancs dont je raconterai l’histoire le seront aussi.

S’il vous plaît, cliquez ici pour nous aider.

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Donate (in $CAD) by clicking here.

PS2 : Les médias grand public se moquent du fait que j’ai été détenue par la police sud-africaine. Non seulement ils ne veulent pas couvrir cette histoire, mais ils veulent que tout journaliste qui la raconte soit puni. N’est-ce pas une autre raison pour laquelle mon documentaire doit être fait ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

Racisme anti-blanc

Une ancienne caissière fait la manche à un carrefour de Johannesburg. A priori rien que de très banal sauf que cette femme est blanche ! Et en Afrique du sud, état autrefois raciste et dominé par les Blancs, cette image en surprend plus d’un.

Depuis la fin de l’Apartheid il y a 15 ans, une loi a été votée pour rétablir l’égalité entre Noirs et Blancs. Elle réserve les emplois disponibles en priorité aux Noirs.

Conséquence : de plus en plus de Blancs ne trouvent plus de travail et sombrent dans la misère. Même si les anciens maîtres de l’Afrique du Sud détiennent toujours 80% des richesses du pays, certains vivent désormais dans des bidonvilles pour Blancs pendant qu’une nouvelle bourgeoisie noire mène grand train.

Reportage sur la nouvelle société sud-africaine.

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