A la Une Mayas Terres Sacrées

35° de latitude Nord : le parallèle mystérieux et son « Oeil du Monde »

Que de mystères et de violences le long de ce cercle délimité par le 35° parallèle : à plus ou moins 3 degrés de part et d’autre de cette ligne imaginaire, vous serez surpris de pouvoir épingler son parcours d’autant de lieux de tragique mémoire ou de puissance intemporelle.

Rien n’est anodin sur son chemin ; les évènements qui s’y déclenchent ont, de manière quasi générale, une vibration destructrice ou occulte (souvent les deux !). C’est un peu comme s’ils puisaient leurs forces dans un réservoir d’énergies colossales, dont les propriétés répondent à d’autres lois que celles scientifiquement admises.

La géométrie est l’une des plus anciennes sciences de l’humanité, base des mathématiques modernes et de l’orientation, de l’architecture. Il est logique qu’une extraordinaire coïncidence soit apparue à l’esprit de mathématiciens, lorsque la multiplication des ruines très anciennes de la planète, découvertes le long d’un axe nommé « latitude 30° nord » faisant le tour de la planète, est devenue trop évidente.

Cet axe pourrait aussi être surnommé « l’Equateur de la civilisation » et on peut considérer que l’espace entre 25° et 45° degrés nord est concerné, tout autour du globe, l’influence la plus visible étant sur le 35ème…

UN CERCLE MALEFIQUE?

Pour commencer, arrêtons-nous sur quelques-uns des endroits géographiques situés dans cette fameuse zone que certains estiment maudite.

Du célébrissime triangle des Bermudes (4 millions de km2 à cheval entre 30° et 40° de latitude nord) aux îles de Malte, de crête et de Chypre (où le 35e parallèle arbore d’ailleurs un nom plutôt inquiétant, la « Ligne Attila » !), nous pourrions ainsi continuer longtemps cet énigmatique voyage autour du monde. Cette liste ne se veut donc pas exhaustive :

· Faille de San Andreas : elle n’est plus à présenter ! S’étendant sur une large zone, ces ramifications complexes enserrent mortellement la région vitale de Los Angeles à San Francisco. Séismes ravageurs (le fameux Big One tant redouté) et menaces sur compte à rebours la caractérisent depuis longtemps. San Francisco : 37° de latitude nord.

· Lisbonne : 26 janvier 1531, un 1er tremblement de terre fait des milliers de victimes. Le 1er novembre 1755, un second séisme plus un tsunami dévaste 85% de la ville et tue 50 000 personnes. Certains avanceront même le chiffre de 100 000… 38° de latitude nord.

· Alger : cette extraordinaire ville « blanche », repaire de corsaires et chapitre sanglant de l’histoire de l’esclavage avant d’être celui d’une guerre colonialiste, est indissociable d’une violence meurtrière qui transcende les époques à… 36° 50’ de latitude nord.

· Jérusalem : au croisement historique de 3 des plus importantes religions du monde, c’est un lieu tellement chargé, sur tout les plans, que de le savoir situé exactement sur cette ligne serpentine ne peut guère nous surprendre ! Les luttes de pouvoir sont inscrites dans ses ruines, aussi bien que dans son histoire unique… 35° 13’ de latitude nord.

· Téhéran : au cœur de l’empire défunt d’une civilisation grandiose et d’enjeux, aussi meurtriers aujourd’hui qu’ils l’étaient jadis. Entre tremblements, qu’ils soient de terre ou de guerre, le lieu est agité de soubresauts qui n’ont pas de fin… 35° 45’ de latitude nord.

· Lhassa : qui ne connaît pas cette demeure mystique des Dalaï lamas sur ce « Toit du monde » (dans une large acception de termes) himalayen ? Lhassa, au Tibet que d’Arsonval qualifiait de « … patrie du Mystérieux, de l’impossible… » est à 32° de latitude nord.

· Hiroshima : 6 août 1945, la ville nippone signera sa page noire dans le livre karmique de l’Humanité… 34° 22’ de latitude nord.

LA LATITUDE OU L’ON PERD LE NORD

Mais catastrophes naturelles, luttes hégémoniques ou conflits meurtriers ne sont pas les seules perles noires semées par ce parallèle 35° décidément bien maléfique. Il y a aussi la kyrielle de disparitions qui suit sa trace tortueuse comme les pierres d’un Petit Poucet diabolique.

Les disparitions ont toujours fasciné l’être humain ; sur terre ou sur mer, il en existe de tous les genres, à toutes les époques, répertoriées, attestées et… jamais résolues ! Du moins, même si certaines thèses ou explications intelligentes se distinguent du lot habituel des loufoqueries, n’a-t-on jamais retrouvé le (ou les) disparu (s).

Par exemple, on a beaucoup parlé à l’époque de la disparition mystérieuse de Donald Crowhurst (10 juillet 1969), un des participants du « Golden Globe Challenge », la première course autour du monde en solitaire à l’initiative du journal britannique le Sunday Times en 1968. Les contradictions vont bon train et la disparition de ce navigateur pouvait indéniablement avoir des motifs personnels (la falsification de son itinéraire, notamment, sur le point d’être dévoilée à la presse !), sans s’embarrasser de cette brume énigmatique si chère au cœur des marins.

Mais voilà, cette disparition présente trois aspects, eux aussi incontournables, qui troublent toute tentative de rationalisation pure et simple. Primo, le lieu où a été retrouvé le trimaran abandonné, visiblement pas du plein gré de son occupant malheureux. Secundo, au cours de ce mois de juillet 1969, pas moins de 140 embarcations (yachts, bateaux de pêche, etc.) totalement vides de leurs occupants envolés, marqueront les annales de la Mer d’un indélébile et inexplicable paraphe rouge ! Tertio, la découverte de journaux écrits de la main du navigateur, et au contenu pour le moins dérangeant.

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.

4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.

6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…

8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.

Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !

Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

UN MANUSCRIT BIEN ETRANGE…

Je ne m’attarderai pas sur les disparitions en série de juillet 1969, le lecteur trouvera abondance d’informations sur le sujet. Par contre, revenons sur le lieu de la disparition et sur les journaux intimes du navigateur.

Ce qui frappa d’emblée les enquêteurs officiels et les journalistes du moment furent les coordonnées géodésiques où se trouvait le voilier abandonné, à savoir 33° 11’ de latitude nord, plus les lignes manuscrites de Crowhurst.

Ces textes laissent tout le monde perplexe : les uns vont les considérer comme la preuve d’un homme ayant basculé dans une schizophrénie délirante et, finalement, suicidaire. D’autres, au contraire, vont y voir la marque d’un esprit, certes perturbé par des visions et des voix, mais qui n’est pas malade. Plutôt, il se serait trouvé, de toute évidence à un moment donné, en contact avec « quelque chose » de suffisamment déstabilisant pour le projeter hors de tout repère !

Force de nature inconnue, magnétisme particulier, rupture spatio-temporelle… les suppositions n’ont que la limite de l’imagination humaine, c’est-à-dire aucune !

Pour l’anecdote, voici un de ces passages, à priori non-déformé par les traductions et manipulations journalistiques successives :

« … Maintenant, enfin, l’homme a tout ce dont il a besoin pour penser comme un être cosmique. Pour le moment, il doit être vrai que je suis le seul homme sur la Terre à comprendre ce que cela veut dire… ».

LA SCIENCE DU… PARALLELE

Qu’en pensent les scientifiques ?

Difficile à dire, vous vous en doutez. Ou le sujet fâche, ou on le rend digeste à grands coups de théories rationnelles.

En passant, soulignons que le mouvement du pôle était déterminé, depuis 1899, par 5 observatoires spécialisés disséminés… sur le 35e parallèle Nord. Alors que conclure ?

Les faits, troublants, nombreux, répétitifs, sont là. Sans tomber ni dans une naïve fascination du merveilleux, ni dans un rejet cartésien de principe, force est de leur accorder l’élémentaire curiosité respectueuse de l’observateur.

Il existe incontestablement quelque chose d’important à comprendre autour de cet étrange 35ème parallèle.

Quelque chose qui répond à des lois également scientifiques, même si leurs équations transcendent, voire contredisent, celles utilisées aujourd’hui par le consensus.

D’Arsonval, ce génial scientifique hors-norme, d’ailleurs déjà cité plus haut, n’a-t-l pas lui-même écrit en 1881, ces mots pétris d’humble lucidité ?

« Rappelez-vous que grâce à la science, l’impossibilité d’hier sera la banalité de demain… »

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l’Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d’Egypte, le triangle des Bermudes, l’arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39′ et 29º47′ de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d’œuvre de la nature.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s’agit d’un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin’an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d’étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

Comme les pyramides d’Egypte, les grottes de Huashan sont une énigme millénaire. Qui a creusé ces grottes ? Quand et comment les travaux ont-ils été accomplis ? Où les terres et pierres excavées ont-elles été transportées ? Pourquoi les ouvrages n’ont-ils pas été enregistrés dans les livres ou documents historiques ? Pourquoi cet ensemble de grottes si miraculeux et si ancien vient juste d’ être découvert ?

La Pierre du Monde

La Pierre du Monde » a été trouvée ensevelie au fond d’un sous-terrain antique par des chercheurs d’or et permet de se poser d’étonnantes questions sur les connaissances de l’homme qui l’a gravée il y a plusieurs millénaires :

Les deux Amériques, l’Europe, le nord de l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie y sont parfaitement reconnaissables.

On y voit même les traces au sud-est de l’Asie d’une grande péninsule, que l’on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l’Australie en allant jusqu’à l’ïle de Pâques qui était à l’époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l’Amérique du Sud d’après cette carte et peut-être l’Amérique du Sud, d’où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé).

L’Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d’algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret…

Quoiqu’il en soit, elle est incrustée d’une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un « croissant » (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent.

Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l’Arabie Saoudite.

La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s’incurve subitement vers le Nord, alors qu’une plus légère semble vouloir continuer la « ligne équatoriale ».

Cet endroit où la ligne s’incurve au-dessus de l’Amérique du Sud est précisément l’endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

Alignement mystérieux de sites antiques du Monde

Les sites : Gizeh, Siwa, Tassili Ajjer, Paratoari, Ollantaytambo, Machu Picchu, Nazca, Île de Pâques, Île Aneityum, Preah Vihear, Sukhothai, Pyay, Khajuraho, Mohenjo Daro, Persepolis, Ur, Petra sont présentés dans le sens horaire à partir de Gizeh sur la projection azimutale égale, ci-dessus.

La projection est centrée sur un point au sud de l’axe de l’Alaska, un petit point visible en blanc. Les distances de chaque emplacement par rapport au centre d’une projection azimutale égale sont également mises à l’échelle. Comme tous les sites sur l’alignement du grand cercle sont à égale distance du point d’axe à un quart de la circonférence de la terre, l’alignement forme un cercle parfait à mi-chemin entre le centre et le bord extérieur de la projection.

La Grande Pyramide est alignée avec Machu Picchu, les lignes de Nazca et l’île de Pâques le long d’une ligne droite autour du centre de la Terre, avec une marge d’erreur de moins de un dixième d’un degré de latitude.

D’autres sites de construction ancienne qui sont aussi à l’intérieur d’un dixième de degré de cette ligne comprennent: Perseopolis, la capitale de la Perse antique; Mohenjo Daro, l’ancienne capitale de la vallée de l’Indus; et la cité perdue de Petra. La ville antique sumérienne d’Ur et les temples d’Angkor Wat sont dans un degré de latitude de cette ligne.

L’alignement de ces sites est facilement observable sur un globe de la Terre avec un anneau d’horizon. Si vous alignez deux de ces sites sur l’anneau de l’horizon, tous les sites seront à droite sur l’anneau de l’horizon. Les logiciels de l’atlas du monde en 3-D peuvent également dessiner cette ligne autour de la Terre.

Démarrez sur l’équateur, à l’embouchure du fleuve Amazone, à 49 ° 17 ‘ de longitude ouest; aller à 30 ° 18 ‘ de latitude nord, 40 ° 43 ‘ de longitude Est, au Moyen-Orient, qui est la latitude maximale de contact de la ligne; puis passez à l’équateur à 130 ° 43 ‘ de longitude est, près de la pointe nord-ouest de la Nouvelle-Guinée; puis à 30 ° 18 ‘ de latitude sud, 139 ° 17 ‘ de longitude ouest, dans le Pacifique Sud; et puis de nouveau à 49 ° 17 ‘ de longitude ouest, à l’équateur.

Beaucoup de ruines antiques démontrent que les peuples qui les ont construites ont eu non seulement un intérêt particulier pour les corps célestes et les mathématiques, mais aussi une exigence sur la précision.

De l’Egypte au Mexique, il ne fait aucun doute que les civilisations passées ont été impliquées dans des calculs de l’espace incroyablement complexes, des mathématiques et des efforts architecturaux. Bien que de nombreux historiens et archéologues discutent exactement sur ce que ces civilisations ont fait intentionnellement et ce qu’elles ont fait par hasard, voici quelques exemples de la façon dont l’architecture ancienne a été créée avec les mathématiques et le cosmos à l’esprit.

Dans Gizeh, il y a de nombreux exemples d’une attention envers les coordonnées spatiales. Par exemple, les faces de la Grande Pyramide sont alignées avec les quatre directions cardinales presque parfaitement. En fait, elles sont à moins de 0,2 degré d’inexactitude (actuellement). La pyramide est très précise, avec les coins à aussi peu que deux secondes de un degré (avec 60 secondes dans une minute d’un degré, et 60 minutes dans un degré) en dehors d’un angle de 90 degrés. En plus de cela (bien que contesté), les pyramides de Gizeh semblent correspondre aux étoiles de la ceinture d’Orion avec une certaine précision.

Le site de Teotihuacan, « La pyramide du Soleil», comme elle a été surnommée, démontre des mathématiques avancées.

La base de la pyramide a un périmètre de 2932,8 pieds, tandis que la pyramide a une hauteur d’environ 233,5 pieds. Si nous prenons le rapport de la base à la hauteur, nous obtenons environ 12,56, ou plutôt, 4p. Bien que pour certains, cela est supposé être une coïncidence, le rapport réel de la pyramide est inférieur à 0,05 pour cent sur la valeur réelle pour 4p.

L’ancien site maya de Chichen Itza illustre l’orientation céleste de l’agriculture.

L’énorme pyramide à degrés (la pyramide de Kukulcan) qui fait l’objet du site dispose de 91 degrés sur chacun de ses côtés, qui s’ajoutent jusqu’à 364 degrés. En ajoutant la plate-forme sur le dessus, il y a 365 marches au total – le nombre de jours dans une année.

En outre, aux équinoxes de printemps et d’automne (le premier jour du printemps et de l’automne, quand le jour et la nuit sont de la même longueur de temps), la lumière du soleil joue pour créer l’ombre d’un serpent géant sur l’escalier qui fait face au nord.

Chichen Itza – la pyramide de Kukulcan

Un bâtiment appelé le Caracol, soupçonné d’avoir servi d’observatoire, se trouve également sur le site de Chichen Itza. Les fenêtres sont mises en place pour s’aligner sur certains points d’intérêt. Bien que le sommet soit endommagé, les fenêtres restantes pointent vers les nord et sud des positions de Vénus, la position du coucher du soleil lors des équinoxes, et les coins de l’édifice lui-même pointent vers les levers de l’ensemble des solstices.

Les Mayas avaient un calendrier sophistiqué, perdant un seul jour sur 6.000 ans.

Leurs prédictions d’éclipses solaires et lunaires étaient incroyablement précis.

Comme beaucoup l’ont entendu, ils ont prédit une date qu’ils croyaient être la fin d’un cycle (faussement traduit par des occidentaux comme une fin du monde). Cette date, traduit sur notre calendrier, était le 23 Décembre 2012 (23-12-2-012) – certains numérologues ont fait remarquer : 23 = 5, 12-2 = 5, 2-012 = 5 ou 555 : C’est le chiffre qui parle de changement, de transformation, de transmutation et d’alchimie…).

Les Mayas avaient un certain raisonnement derrière ce nombre.

Cette date marque la période dans le cycle de précession de la Terre où nous sommes sortis de la constellation des Poissons et entré dans l’âge du Verseau.

Qu’est-ce que la précession mondiale ?

Tout le monde sait que la Terre tourne sur son axe pendant qu’elle tourne autour du Soleil. La plupart se souviennent de leur classe de science de leur 10e année, que l’axe de la terre n’est pas parfaitement vertical, mais plutôt incliné d’environ 23,5 degrés. Cependant, l’axe n’est pas toujours de cette façon, car il varie lentement entre environ 24,5 degrés à 22,1 degrés, faisant un cycle complet tous les 41.000 années.

Alors qu’il se déplace de cette manière, à cause de la variation des forces de gravité, l’axe oscille (précession) dans un cercle dans le sens horaire. Imaginez la façon dont l’axe au sommet tourne lorsqu’il commence à s’abaisser. Donc, l’angle de la Terre reste le même (ou quelque part à l’intérieur de sa variance de trois degrés), mais la direction dans laquelle il pointe se modifie. Par exemple, notre actuelle Etoile du Nord est Polaris (ou Ursae Minoris), puisque notre pôle Nord pointe vers cette étoile. Cependant, il y a environ 13.000 ans, le Pôle Nord aurait pointé vers l’étoile Véga, comme il le fera à nouveau dans environ un autre 13.000 années. Il faut environ 25.776 années pour compléter un cycle de précession.

Quiconque a déjà entendu parler de la chanson « ère du Verseau » ? Eh bien, c’est en référence au cycle de précession de la Terre. Auparavant, nous étions dans l’ère des Poissons, ce qui signifie que lorsque le soleil se levait à l’équinoxe du printemps, il montait dans l’endroit où la constellation des Poissons était dans le ciel. Toutefois, en raison de la précession, tous les 2.160 années sur l’équinoxe de printemps, le Soleil se lève maintenant dans une constellation différente. Comme mentionné ci-dessus, nous sommes sortis de l’âge des Poissons et entré dans l’ère du Verseau autour de la fin de 2012.

Donc, les Mayas se sont figurés qu’il y avait quelque chose d’important sur l’évolution des âges, d’où leur date de mort annoncée (ou interprétée comme). Cependant, ils ne sont pas les seuls qui semblent avoir tenu compte de certains numéros.

Le périmètre de la Grande Pyramide de Gizeh est d’environ 3.023 pieds et la hauteur est de 481 pieds. En plus d’un rapport illustrant exactement 2p, ces mesures sont dites représenter éventuellement l’hémisphère nord de la terre, sur une échelle de 1: 43,200. Bien que controversé, certains interprètent ce nombre comme exactement 20 fois le nombre de précession de 2.160, ce qui représente la précession de la terre sur 20 constellations du zodiaque ou âges différents

Les Artéfacts de La Maná, Équateur

Pyramides, Orion, Cobra, 300 Artéfacts “impossibles” trouvés en 1984 à la Maná en Équateur

En 1984 une large cachette contenant plus de 300 artéfacts a été découverte par un petit groupe de prospecteurs d’or dirigé par l’ingénieur Dr. Elias Sotomayor dans un tunnel 300 pieds sous terre dans une montagne recouverte par une jungle à La Maná en Équateur. La datation des artéfacts est cependant impossible par les dernières méthodes, car la technique de thermoluminescence ne serait pas adéquate du au fait à leur exposition à la lumière depuis la découverte.

La technologie et la géométrie lithiques présentées par les artéfacts refusent de les placer dans n’importe quels contextes de la région, suggérant qu’ils peuvent être antérieurs aux cultures de la région. Le symbolisme présenté dans les formes et les designs et scriptes incrustés dans les artéfacts de La Maná concernent plutôt la culture Sanskrite, la langue mère depuis laquelle les glyphes Égyptiens et Mayas nous sont descendus.

L’analyse géométrique donnée ici suggère que dans les artéfacts de La Maná est encodé de l’information fractale à propos de propriétés de résonance de la calcite, informant la fonction du design des pyramides Orion de Gizeh en Égypte – la production d’eau Électrum.

Le site de La Maná (0.95°S 79.18°O) est à 12,021 kilomètres de Gizeh; Une distance qui est exactement 30% de la circonférence de la Terre.

Les découvertes n’ont pas pu être catégorisées parmi les cultures connues de l’Amérique du Sud, exhibants des iconographies composées de traditions Sanskrites étrangères à la région.

Le nom de l’endroit lui-même est ancien, probablement un reste des habitants Sanskrits pour qui le mot “mana” voulait dire “esprit” ou “corps mental”.

La signification de ce nom peut devenir claire alors que les artéfacts révèlent leur géométrie psychoacoustique encodée.

Plus incroyable est les représentations des Grandes Pyramides de Gizeh, un Roi Cobra (un serpent connu pour seulement exister en Asie du Sud Est) et une carte globale engravée des continents existants et autres terrains de nos jours submergés. Des caractéristiques technologiques avancées sont visibles dans le travaille de la pierre, comprenant des effets magnétiques zéro-point et des lignes incrustées qui deviennent fluorescentes une fois exposées à de la lumière ultraviolette.

Les artéfacts défient n’importe quelle explication simple, révélant que les capacités technologiques de l’homme ancien étaient des millénaires en avance de ce qui est utilisé aujourd’hui par l’homme industriel.

Le groupe d’à peu près 300 objets est resté en Équateur dans la collection privée de German Villamar pendant près d’une décennie depuis sa découverte par Sotomayor, un cadeau de connaissance encodée d’un professeur à un étudiant.

L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit.

Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres.

Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.

Le mot Sanskrit “nâga” veut dire serpent/cobra alors que “kundalini” veut dire serpent, et est utilisé comme métaphore spirituelle pour une corde d’énergie résidant dans le corps humain, symboliquement représentée d’un cobra natif de l’Asie en bas de l’Himalaya.

La symbologie du cobra est intéressante, on peut trouver 33 lignes horizontales sur son torse. On peut retrouver le chiffre 7 Maya et Sanskrit de par la forme de la bouche et des deux naseaux de l’animal.

Une paire de cartes avec des constellations ont aussi été trouvées. Tous ces objets ont été trouvé dans des tunnels sous La Maná.

Deux figurines de pierre ont été trouvées sur un plateau incrusté de points formant différentes constellations qui luisent dans le noir avec de la lumière UV comme des étoiles la nuit. Les constellations présentées sur la base ne se conforment pas exactement avec nos observations modernes, ce qui veut dire que c’est très âgé, cependant elles peuvent être facilement identifiées comme représentation du ciel étoilée sous Orion, le chasseur. On retrouve aussi l’étoile solitaire Aldébaran, les Pléiades ou les Sept Sœurs, Castor et Pollux les Gémeaux, et autres.

La base est un reflet terrestre symbolique du ciel la nuit sur laquelle deux figurines debout sont pétrifiées. Les figurines sont habillés de vêtements épais, ressemblent à des robots, et se penchent pour observer le ciel, et sont aussi fluorescentes. Ces deux figures énigmatiques scrutent silencieusement la région d’Orion.

Une série de 13 coupes fluorescentes a été découverte.

Faites à partir de Jade, les coupes parfaites géométriques trouvées suggèrent que diverses techniques de rotation étaient utilisées lors de la coupe. La numération des petites coupes suggèrent que c’est associé au zodiaque et calcules des cycles de la précession sur Terre.

Les numéraux de La Maná ressemblent à ceux de la culture Maya.

Cela a longtemps été suggéré que la connaissance profonde astronomique et la précision de l’observation du peuple Maya, Sumérien et Egyptien sont en fait un héritage laissé par une civilisation antérieure avancée.

La culture Maya parle de ses ancêtres comme d’une civilisation avancée de gens à la peau blanche, un teint qui a pu provenir après une longue existence dans des milieux souterrains, et le domaine dans lequel les artéfacts de La Maná ont été découverts.

Le début du calendrier cosmique Maya du Baktun est antérieur à la culture Maya elle-même par des millénaires, un fait qui propose que la continuité de la connaissance des cycles cosmiques s’est fait par une source ancienne avancée.

Le calendrier cosmique décrit une période de 5200 ans et il se terminera le 21 Décembre 2012 d’après le calendrier Grégorien.

La pierre du monde

Le plus large des artéfacts trouvés à La Maná est une pierre ronde de granite composée de plusieurs symboles et lignes incrustées. (voir plus haut)

Après observation on réalise que c’est une ancienne mappemonde ou la plupart des continents sont représentés.

On peut même constater qu’à la gauche de ce qui représente l’Amérique du sud se trouve un morceau de Terre de la taille de Madagascar, et à la droite des Amériques se trouvent un plus gros morceau de Terre. Il y a trois parcours distincts, deux petits et un très visible. Sur le gros parcours au niveau d’Israël se trouve un œil rouge incrusté (l’œil se trouve exactement là ou est Jérusalem).

C’est une énorme découverte il y a de quoi spéculer. On pourrait dire que le morceau de Terre dans l’Atlantique est l’archipel d’Atlantis, et celle dans le pacifique représente Mû. On pourrait voir ça comme un tour du monde, comme une autoroute qui connecte tout avec tout. Ou bien les grandes connexions du monde, les grands réseaux de trafic.

Qui sait, mais de voir ces deux continents qui n’existent plus aujourd’hui indique que c’est une très ancienne mappemonde.

Mais où se trouve exactement l’œil du monde?

Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l’Arabie Saoudite.

Les parallèles maléfiques : Les coïncidences malheureuses du 33ème parallèle

On observe une certaine récurrence à la survenue d’événements tragiques sur des axes latitudinaux bien précis. Par exemple, Bagdad (cœur géographique de l’Etat irakien) se situe sur le même parallèle 33° Nord que le fief de son agresseur G.W. Bush localisé à Dallas (Texas) aux Etats-Unis. Ce 33ème parallèle est aussi la ligne géographique où nous pouvons localiser Hiroshima et Nagasaki.

C’est sur ce même parallèle 33° Nord que l’incident de Roswell a par ailleurs eu lieu.

C’est sur ce même parallèle que se trouve l’usine atomique d’Ispahan en Iran.

Note : Il faut préciser que le code de la Bible prévoit une explosion atomique sur ce site iranien – Miléna

Peut-on s’inquiéter sur le sort de toutes les villes de la planète situées sur ce même parallèle maléfique?

Connaîtront toutes elles aussi une funeste destinée ? A vrai dire, les villes situées sur cet axe se lèvent avec pas moins de dix étoiles, faisant concentrer un maximum d’énergies considérables qui tendent à entraîner tensions et explosions.

Voici une liste des principales villes et des sites localisables à moins de 1° du 33ème parallèle (Hémisphère Nord) :

  • Los Angeles (USA)
  • San Diego (USA)
  • Le Mont Palomar (USA)
  • Phenix (USA)
  • Alamogordo (USA)
  • Roswell (USA)
  • Dallas (USA)
  • Jackson (USA)
  • Montgomery (USA)
  • Colombus (USA)
  • Atlanta (USA)
  • Charlestown (USA)
  • Casablanca (Maroc)
  • Tripoli (Lybie)
  • Haïfa (Israël)
  • Beyrouth (Liban)
  • Damas (Syrie)
  • Bagdad (Irak)
  • Babylone (Irak)
  • Kashan (Iran)
  • Ispahan (Iran)
  • Kandahar (Afghanistan)
  • Kaboul (Afghanistan)
  • Peshawar (Pakistan)
  • Islamabad (Pakistan)
  • Cachemire (Inde/Pakistan)
  • Le barrage des Trois Gorges (Chine)
  • Nanyang (Chine) – Nanjing (Chine)
  • Ile de Cheju-Do (Corée du Sud)
  • Ile de Kyushu (Hiroshima-Nagasaki) (Japon)

A réécouter: l’interview de Klaus Donna

Sources

Article d’Odile Alleguede pour la revue « Le Monde de l’inconnu » N° 325 d’avril-mai 2007
http://www.taverne-etrange.com/
http://rustyjames.canalblog.com/
https://www.nouvelordremondial.cc/
http://www.sciences-faits-histoires.com/
http://www.vrai-zodiaque.fr/

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