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VORTEX, ADN et Hypercommunication – Enquête

VORTEXAu fil des âges, les hommes ont cherché à faire un contact particulier avec les dieux ou à communiquer avec les forces de la nature dans des lieux hautement sacrés. Plusieurs de ces sites mégalithiques, préhistoriques ou médiévaux ont une fonction astronomique et d’autres de culte tandis qu’un certain nombre d’entre eux sont aussi destinés à la communication avec les ancêtres.

Le Dr Jörg Purner de l’université d’Innsbruck qui étudia plusieurs hauts lieux sacrés à l’aide de baguettes de sourcier, constata à plusieurs reprises, que ces endroits dégageaient une énergie particulière.

Il en conclut que les anciens ont choisi ces lieux à cause de l’énergie qu’ils dégageaient. Ces bâtisseurs et ces maîtres maçons, dont certains étaient des Templiers et des Francs-maçons, étaient capables de reconnaître sans instrumentation, par la seule observation de la nature, les endroits propices à leurs cérémonies et susceptibles d’accueillir leurs temples ou sanctuaires. Aujourd’hui, plusieurs édifices religieux, lieux de pèlerinage et de sépulture sont érigés sur de tels emplacements alignés sur des leys ou lignes de force.

Comme le Dr Purner, d’autres scientifiques et spécialistes sont aussi convaincus de l’existence de lieux d’énergie. C’est le cas du Dr Bruce Cornet, du professeur Philip Imbrogno et du Dre Marianne Horrigan et plusieurs autres qui font un lien entre la science moderne et les cultures anciennes.

Selon eux, d’anciens explorateurs européens avaient construit les dolmens qu’on trouve dans la région de Putnam, par exemple, pour marquer l’emplacement de quelques anomalies du champ magnétique terrestre, lesquelles pourraient ouvrir des fenêtres ou vortex vers d’autres dimensions.

Cornet quant à lui, stipule que la présence de vortex d’énergie peut être perçue par les animaux et les êtres humains. Selon lui, certains lieux sur terre sont plus propices que d’autres à dégager des anomalies magnétiques. À Sedona dans l’Oak Creek Canyon, au sommet du Cathedral Rock, à Bell Rock et à Boynton, ces anomalies ou vortex locaux portent le nom de nœud radiants.

Une équipe d’enquêteurs de SCI-FI composée d’un historien, d’un archéologue et du géophysicien est allé dans les montagnes de Sedona pour vérifier la théorie des vortex d’énergie locaux. Les mesures du Dr Edman géophysicien, ont révélé une distorsion ou anomalie magnétique sur les deux sites étudiés et considérés comme étant des vortex ou spirale d’énergie par les gens de la région.

Pour les chamans Navajos, ces lieux sacrés et de guérisons facilitent la connexion avec la nature ainsi qu’avec le monde des esprits.

En 1950, dans le cadre du programme de recherche canado-américain surnommé, Project Magnet, le chercheur canadien Wilbert B. Smith avait découvert des anomalies gravitationnelles et magnétiques formant une colonne (vortex) invisible et mobile haute de mille pieds au-dessus du lac Ontario. Ce vortex magnétique avait été suspecté d’avoir fait crasher un avion et d’être possiblement à l’origine d’étranges phénomènes. Ses travaux et le résultat de ses recherches ont longtemps été classés < top secret >.

Selon certains théories émises par plusieurs scientifiques tels que le Dr Manfred Curry, Dr Ivan Sanderson,. Dr Ladger Mersmann, Dr Alain Boudet, Dr Norman Lockyer et bien d’autres, les leys représentent un réseau de lignes telluriques pouvant être fortement influencé par la présence de failles, de rivières souterraines, de cavités, d’anciennes mines, de filons de minerais et par la nature du sol. Certains lieux géographiquement bien situés sont bénéfiques à la vie mais d’autres sont considérés comme étant nuisibles à cause de la présence de croisements de deux ou de plusieurs lignes formant des nœuds par endroits que les Chinois appellent Veines du Dragon”.

Les leys sont connues depuis l’Antiquité et pour les Incas, ces lignes de force portaient le nom de < ceques >. Pour les Autochtones, elles sont des lignes-esprits ou lignes-sacrées. Pour eux, dépendamment de la nature des lieux, cette force (énergie) émanant du sol peut être propice ou néfaste à la vie. Pour les Iroquois, cette énergie s’appelle Orenda (Oranda) lorsqu’elle est bonne et Otkon si elle est mauvaise.

Dans la région des Grands Lacs, la force bienfaitrice se nomme Enigorio et Enogonahetgea lorsqu’elle est malveillante.

Cette force, qui peut être ambivalente, porte différents noms qui varient selon les tribus : Wakonda, Hobbamocki, Mana, Turingas, Tawiscara, Iosheka, Milili, Hactcin, Awahoksu…

.Chez les Quechuas des Andes, cette énergie émanant des lieux porte les noms de Sagras lorsqu’elle est négative, de Sami lorsqu’elle est positive. Les traditions ancestrales ainsi que les études sur le terrain démontrent qu’il existe des lieux où l’énergie peut être bienfaitrice ou maléfique. D’après le Dr Cornet, les anomalies magnétiques qui s’y dégagent sont présentes en tout temps mais les vortex qu’elles engendrent ne sont que périodiques.

Mais qu’est-ce qu’un vortex ?

Le mot vortex a différentes significations mais celle qui nous intéresse a un rapport avec les autres dimensions. Il s’agit du vortex temporel qui est un pont, un trou de ver, une faille, une brèche dans le continuum espace-temps permettant en théorie de voyager rapidement d’un point à un autre sans se soucier du temps.

Selon les chercheurs David A. Ash physicien et Peter Hewitt MA en science naturelle, un vortex est un tourbillon d’atomes et de molécules.

Ash et Hewitt se basent sur l’équation d’Einstein puisque la matière et la lumière partagent un mouvement commun, la vitesse elle-même du tourbillon du vortex, doit être la vitesse de la lumière.

Ils déclarent que c’est le seul sens à donner à l’équation d’Einstein et que c’est parce que le vortex tourne à la vitesse de la lumière que vous pouvez lire cette page ou voir une autre personne, les arbres et le ciel et voir tout le reste avec des yeux physiques.

Vortex miniatures

Dans le livre intitulé, “Vernetzte Intelligenz” des professeurs allemands von Grazyna Fosar, physicien & astrophysicien Franz Bludorf, physicien & mathématicien, l’énergie émergeant d’un vortex miniature (ou vermoulure) engendre des champs électromagnétiques inexplicables dans le voisinage des médiums, des guérisseurs et des personnes en état d’hypercommunication médiumnique. (C’est ce genre de fluctuations électromagnétiques subtiles que le groupe Paracontacts recherche pendant nos investigations sur le terrain.)

Ces deux chercheurs dévoilent que l’ADN humain est un réseau Internet biologique supérieur sous de nombreux aspects à l’Internet artificiel.

Ils résument clairement la dernière découverte du Dr.Vladimir Poponin et de son collègue le biophysicien Pjotr Garjajev, qui explique les phénomènes tels que : la clairvoyance, l’intuition, des actes spontanés et à distance de guérison, les phénomènes lumineux, la guérison de soi, les auras autour de personnes, l’influence de l’esprit sur ​​la météo comme le faisaient les faiseurs de pluie des tribus autochtones et bien plus encore.

Chez l’homme, l’hypercommunication se rencontre le plus souvent lorsque celui-ci a soudainement accès à des informations qui ne lui sont pas connues et ne font pas partie de ses connaissances de base.

Une telle hypercommunication est ensuite expérimentée en tant qu’inspiration ou intuition.

Ce phénomène de contact peut aussi se produire avec un groupe de personnes qui dirigent leur pensée vers le même but.

Ces scientifiques russes ont également découvert que notre ADN peut provoquer des distorsions dans le vide, produisant ainsi des trous de ver magnétisés miniatures (vortex).

Selon Poponin et Garjajev, les trous de ver sont les équivalents miniaturisés des ponts Einstein-Rosen présents dans le voisinage des trous noirs. Ce sont des connexions-tunnels entre les différents espaces de l’univers au travers desquels les informations peuvent être transmises hors de l’espace et du temps.

L’ADN attire ces éléments d’information et les transmet à notre conscience.

Le stress, l’inquiétude ou bien un manque de concentration empêcheraient une hypercommunication effective.

Dans de tels cas, les informations reçues peuvent être complètement déformées et inutiles. Lorsque ce contact médiumnique ou «hypercommunication» est bien établi, l’information pourrait être transmise entre les dimensions.

Comme si l’ADN agissait à la façon d’une Porte des Étoiles «Stargate» entre notre dimension et d’autres. Ces deux chercheurs expliquent que les phénomènes reliés à l’hypercommunication ont un rapport avec les forces de gravité et d’anti-gravité, avec les « trous de ver » toujours plus stables et avec les énergies en-dehors de notre structure spatio-temporelle

En physique quantique, de nouvelles perspectives rendent le voyage ou la téléportation dans le temps théoriquement possible.

La théorie des cordes ou multivers implique qu’outre les trois dimensions spatiales et la dimension temporelle que nous connaissons, il existe six dimensions spatiales supplémentaires (CERN).

Le physicien Régis Dutheil disait que l’être humain était superlumineux. Il n’avait pas tort car chacune des cellules de notre corps contient de l’ADN qui émet ses biophotons (particules lumineuses).

Notre ADN est elle-même une spirale d’énergie.

Au total, c’est un immense flux de biophotons qui imprègne les cellules, les organes et notre corps en entier. Il constitue une sorte de mer de photons (on dit aussi un champ de biophotons.

Le champ de biophotons est porteur d’informations complexes qui circulent entre cellules et organes. Il dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation.

L’émission continue de biophotons est une caractéristique fondamentale du vivant.

Le champ de biophotons est produit en permanence et se modifie sans cesse. Ce champ de photons est semblable à un fluide, comme l’eau dans un récipient, mais fait de consistance lumineuse.

De la sorte, il peut être animé de vagues. Il envoie des ondes de biophotons dans son environnement. (The Rainbow and the Worm, the Physics of Organisms, Dre Mae-Wan Ho, généticienne, biochimiste et professeur en biophysique). Dre Ho est directrice des recherches chez Institute of Science in Society (ISIS). Le même phénomène se produit chez les animaux, les insectes et les végétaux.

En 2000, le professeur Masao Nakamura et ses collègues enregistrèrent des baisses de la température des mains du guérisseur lors des séances de soins mais la quantité de biophotons augmentait. Selon eux, les biophotons croissent avec le désir du guérisseur d’amplifier l’énergie de ses mains. Une technique appelée Qi qiu ou Ki tama aide à augmenter l’énergie émanant de nos mains pour la rediriger vers un point précis.

<< Il existe une réalité profonde, présente partout dans l’univers qui est capable de faire naître “la pensée dans l’espace”, dans le même sens qu’un électron est capable de faire naître autour de lui un champ électrique dans l’espace. Dés lors, la pensée est partout présente, aussi bien dans le minéral, le végétal ou l’animal que dans l’homme…..>> Jean-Émile Charon, physicien (1920-1998)

Les ondes téléphoniques ou radiophoniques de notre quotidien sont des ondes électromagnétiques, des photons qui transmettent des signaux qui sont décryptés en sons dans les appareils d’écoute.

De la même façon, les biophotons sont des ondes qui transportent des informations.

L’hypercommunication

En se basant sur cette découverte et celle des biophotons, nous pouvons dire que nous sommes connectés à l’Univers tout entier et par le fait même, nous avons accès à diverses informations émergeant d’un mini vortex créé par notre propre ADN.

Ce qui expliquerait le principe du dédoublement ou décorporation, du voyage astral, de la voyance à distance (Remote Viewing) voire même de la télépathie.

L’hypercommunication pourrait aussi expliquer le phénomène de l’hypnose car il est maintenant démontré que l’ADN réagit à certaines fréquences de la voix humaine. Mais comment expliquer les phénomènes paranormaux de voix audibles entendues par plusieurs témoins et enregistrées, de coups frappés en guise de réponse, des voix enregistrées (PVE et IMI), de matérialisation d’objets solides qui apparaissent de nulle part (apport ou téléportation) ou de fantômes vêtus d’habits d’époque ?

En 2011, au milieu d’un sous-sol, les membres de l’équipe de Paracontacts ont entendu devant témoins des sons audibles de tambours, des chants autochtones et la voix d’une femme qui nous saluait gentiment. Si cette femme nous entendait et que vice-versa, nous l’entendions clairement, c’est parce qu’elle était parmi nous à ce moment précis. Comme si ce tunnel (vortex) ouvert à cet instant n’était pas à sens unique, comme si nos deux mondes se chevauchaient ou nos deux époques se rejoignaient momentanément. Cette voix du passé qui s’exprimait en langue algonquine, c’était matérialisée à notre époque pourtant distante de la sienne d’environ 320 ans.

Le 25 mai 2012, dans le cadre du Projet Horizon, nous étions 5 membres de l’équipe assis autour d’une table et nous nous amusions à tester une nouvelle application sur un iPhone dont le programme contenait une liste de mots anglophones qui semblaient s’afficher de façon totalement aléatoire. En l’utilisant, nous nous étions dit que s’il était possible d’obtenir des voix et des réponses sur la radio AM-FM, il était peut-être aussi possible d’obtenir des mots précis avec cette application. Curieusement, au fil des minutes, certains mots, qui s’affichaient à intervalles irrégulières, semblaient s’emboîter à nos propos comme si quelqu’un écoutait notre conversation. Surpris du résultat, nous nous somme mis à regarder attentivement l’écran de l’appareil silencieux.

Après quelques instants d’attente, le mot < LIVE > est apparu sur l’écran illuminé, mot que j’ai tout de suite répété à haute voix. Soudainement, nous entendîmes une voix féminine qui répéta le même mot. Nos regards se détournèrent aussitôt vers le fond de la salle, mais il n’y avait personne. Pourtant, une jeune femme avait prononcé à haute voix le mot < LIVE > qui retentit à nos oreilles et au micro de notre magnétophone. Cette voix féminine très claire émanait de derrière moi et puisqu’elle a été enregistrée et entendue par 5 personnes, il ne pouvait pas s’agir d’une hallucination ou d’une illusion auditive. Cette femme était là près de nous, dans notre monde physique, voyait ce que nous faisions et entendait tout ce que nous disions.

En résumé, on peut dire qu’il y a des lieux propices pour effectuer l’hypercommunication par contre, un médium, un guérisseur, un spécialiste de la méditation et un groupe de personnes expérimentées peuvent y parvenir partout lorsque l’ambiance le permet et sont plus aptes à interpréter l’information qu’ils reçoivent.

Phénomène de la matérialisation

Le livre de David Ash et Peter Hewitt, Le Vortex, clé de la science de l’avenir (1994) donne, parmi d’autres choses, une explication scientifique de la matérialisation.

Ils avancent l’argument que la formule d’Einstein E = mc² – l’énergie égale la masse par le carré de la vitesse de la lumière, montre que la masse ‘ m’ est équivalente à l’ ‘énergie ‘.

Ceci expliquerait comment s’effectuent la matérialisation et la dématérialisation (transsubstantiation), la matière étant transformée en énergie. Cette équation théorique rappelle qu’il ne faut pas sous-estimer la puissance de la matière car seulement quelques grammes transformés en énergie par la fission ont suffit pour détruire Hiroshima et Nagasaki.

Si les scientifiques Fosar et Bludorf ont démontré qu’un médium ou un guérisseur pouvait créer un mini vortex et être en communication avec des énergies subtiles, Les chercheurs Ash et Hewitt affirment qu’une entité peut en faire autant pour accéder dans notre dimension ou dans une autre.

Par la modification de la vitesse du tourbillon d’atomes (ou super-énergie), une intelligence, un corps éthérique (un esprit) ou un objet (en état de super-énergie) peuvent se matérialiser ou se dématérialiser. Mais, Ash et Hewitt font remarquer que la dématérialisation n’est pas la dissolution.

Un objet dématérialisé serait invisible et intangible mais il ne serait pas moins réel de ce qu’il était. Ce sont l’accélération et la décélération des tourbillons des atomes qui expliquent l’apparition de nulle part et la disparition d’une personne ou d’un objet sous nos yeux.

Matérialisation devant des scientifiques

Lors des séances de Scole Experiment de Londres (1993-1998), avec l’aide de collaborateurs invisibles (entités), un journal de 1944 et divers bijoux de différentes époques ont émergé d’un vortex pour ensuite tomber sur la table devant les témoins et les scientifiques du SPR.

Les cas de matérialisation ne datent pas d’hier, d’ailleurs nous en retrouvons plusieurs dans la Bible. Plus récemment, le médium brésilien Carmine Mirabelli (1889-1950) produisit des phénomènes physiques de matérialisation corroborés par des scientifiques de diverses parties du monde, qui n’ont pas été réfutés jusqu’à ce jour et qui ne le seront probablement jamais.

En 1927 fut édité au Brésil un livre intitulé, O Medium Mirabelli contenant un compte rendu de 74 pages des phénomènes qui sont produits en plein jour parfois en présence de plus de soixante témoins composés de scientifiques et de dignitaires. (Zeitschrift fuer Parapsychologie 1927 : 450-462).

Le professeur David Fontana chercheur pour la Society of Psychical Research (SPR) de Londres, étudia pendant 2 ans un cas de hantise qui se déroula en Angleterre et qu’il surnomma, Le poltergeist de Cardiff.

Selon le propriétaire de la maison enquêtée, le fantôme pacifique et enjoué, était un jeune garçon. À la demande du proprio, Fontana lança une petite roche vers un mur spécifique de la demeure et après avoir disparu subitement, la roche revint dans sa direction. Surpris, l’enquêteur lança par la suite une pièce de monnaie qui une fois disparue dans le fameux vortex, revint vers lui en tombant sur le sol. Une fois arrivés près de la cloison en question, ces objets se dématérialisaient et se matérialisaient à nouveau quelques instants plus tard.

Ce cas authentique fut aussi étudié par le Dr Barrie Colvin spécialiste du SPR. L’expérience laisse penser que le vortex était ouvert dans les deux sens, c’est-à-dire du côté de Fontana et en même temps, du côté du jeune fantôme. Selon David Ash et Peter Hewitt, un mur n’est rien de plus qu’un ensemble de matière (atomes) vibrant moins rapidement que la vitesse de la lumière et ne pouvant pas faire obstacle à une énergie qui vibre plus intensément que lui.

Lors d’un contact médiumnique, une présence aidante nous a expliqué que les vortex peuvent être ouverts par les êtres vivants et aussi par les entités (énergies subtiles). Ces passages établis pendant les contacts (hypercommunication) s’ouvrent momentanément pour permettre à l’information ou à la pensée ou à l’entité de circuler et de passer d’une dimension à une autre. Cette connexion spatio-temporelle permettrait la circulation à double sens de l’information dans le passage ainsi ouvert d’un côté ou de l’autre.

Si des fantômes peuvent traverser les parois d’une cage de Faraday blindée pour se manifester via un appareil audio, on peut donc penser qu’ils peuvent facilement traverser les murs d’une maison abandonnée et créer un vortex pour aller où bon leur semble sans se soucier de l’espace ni du temps qui selon eux n’existent pas comme nous le pensons. D’ailleurs, la théorie du champ synthergique quantique du Dr Grinberg-Zylberbaum démontre que l’esprit humain, comme dans le cas des entités de Raudive, peut traverser la matière aussi blindée soit-elle pour se manifester ailleurs en profitant d’une certaine distorsion de l’espace-temps.

Selon eux, les gens qui ont vécu de telles expériences d’hypercommunication et d’espaces vides visibles ont parfois été convaincus qu’un être angélique leur était apparu.

<< Et nous ne pouvons savoir vraiment à quelles formes de conscience nous pouvons avoir accès en utilisant l’hypercommunication. Ne pas avoir la preuve scientifique de leur existence réelle (les gens ayant eu de telles expériences ne souffrent PAS tous d’hallucinations) ne signifie pas qu’il n’y a pas de contexte métaphysique. Nous avons simplement fait un autre pas de géant vers la compréhension de notre réalité. >> von Grazyna Fosar et Franz Bludorf

« Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » ! Dalai Lama

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
Le 8 janvier 2013

<< Je crois en une vie après la mort, tout simplement parce que l’énergie ne peut pas mourir ; elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais.>> Albert Einstein

Cette citation de ce grand génie et penseur récipiendaire du Prix Nobel de la physique est tout même surprenante lorsque l’on sait que plusieurs scientifiques des temps modernes ne croient pas en la vie après la mort, du moins, tant et aussi longtemps qu’ils ne l’auront pas prouvé à leur façon.

Mais quelle est cette énergie dont fait mention Einstein ?

Sommes-nous des êtres d’énergie ou de lumière (superlumineux) comme le mentionnait le Professeur Régis Dutheil ?

Notre corps physique (la matière), à l’échelle microscopique, a une allure très différente de ce que nous voyons de nos yeux. Il est composé de près de 100 000 milliards de cellules constituées de plus de 3 millions de milliards de milliards d’atomes, d’électrons, de protons, de neutrons.

Notre corps est un ensemble de particules de vie.

Quand les électrons se déplacent d’un atome à un autre, ils produisent de l’électricité (énergie).

Selon le centre de recherche Jefferson Lab, en moyenne le corps d’un individu de 70 Kg (150 lbs) est composé approximativement de 7,000,000,000,000,000,000,000,000,000 d’atomes.

Sous le microscope, nous sommes des êtres atomiques.

D’ailleurs, notre corps dégage un léger rayonnement radioactif (naturel). En effet, nous ingérons et inhalons des éléments radioactifs présents naturellement dans l’écorce terrestre ou produits par les rayonnements cosmiques. Ces éléments nous irradient alors de l’intérieur. Plus de la moitié de l’irradiation interne vient du potassium-40, qui pénètre dans l’organisme humain par ingestion.

Notre organisme contient également du carbone-14. Au total, huit mille atomes de potassium-40 et de carbone-14 se désintègrent par seconde dans notre corps : nous sommes nous-mêmes radioactifs (radioactivité.com). Avec sa température de 37oC (310 Kelvin), le corps humain émet un rayonnement IR (infrarouge) de l’ordre de 10 µm (micron) (donc bien au delà du rouge situé à 0,7 micron) et dans lequel circulent des photons (biophotons).

De plus, chacune des cellules contient de l’ADN qui émet ses biophotons (particules lumineuses). Au total, c’est un immense flux de biophotons qui imprègne les cellules et les organes. Il constitue une sorte de mer de photons (on dit aussi un champ de biophotons.

Le champ de biophotons est porteur d’informations complexes qui circulent entre cellules et organes. Il dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation. L’émission continue de biophotons est une caractéristique fondamentale du vivant.

Le champ de biophotons est produit en permanence et se modifie sans cesse. Ce champ de photons est semblable à un fluide, comme l’eau dans un récipient, mais fait de consistance lumineuse. De la sorte, il peut être animé de vagues. Il envoie des ondes de biophotons dans son environnement. ( The Rainbow and the Worm, the Physics of Organisms, Dre Mae-Wan Ho, généticienne, biochimiste et professeur en biophysique). Dre Ho est directrice des recherches chez Institute of Science in Society (ISIS).

L’atome quant à lui est composé d’un noyau (composé de protons et de neutrons (nucléons)) autour duquel tournent des électrons. Il est comparable au système solaire dont les planètes tournent autour du soleil.

Tout ce qui existe est fait d’atomes qui se ressemblent depuis des millénaires.

La durée de vie de l’atome est de plusieurs milliards d’années. Notre corps meurt, nos cellules meurent, mais pas l’atome. Il perd simplement la propriété de s’agglutiner au corps.

Comme Einstein l’a démontré, un minuscule atome est convertible en une énergie formidable (des milliers de fois plus puissante que cet atome).

L’énergie ne meurt pas

« Quand vous mourrez, pas un seul de vos atomes ne disparaîtra. Ils passent simplement d’un niveau d’organisation à un autre. Chaque atome contient toute l’information et se connecte à chaque atome de l’univers. « 

Le Dr Nassim Haramein, physicien ayant récemment reçu le prestigieux prix “Best Paper Award” dans le domaine de la physique, la mécanique quantique, la relativité, la théorie des champs, et la gravitation à l’Université de Liège, en Belgique au cours de la 9e Conférence internationale CASYS’09. Il est l’auteur de la théorie “Le Proton Schwarzschild” et a fondé une organisation à but non lucratif, “theresonanceproject” (Projet Résonance), où, en tant que directeur de la recherche, il continue d’étudier les principes d’unification et leurs implications dans notre monde d’aujourd’hui.

L’énergie est partout

Il existe une réalité profonde, présente partout dans l’univers qui est capable de faire naître “la pensée dans l’espace”, dans le même sens qu’un électron est capable de faire naître autour de lui un champ électrique dans l’espace.

Dés lors, la pensée est partout présente, aussi bien dans le minéral, le végétal ou l’animal que dans l’homme.

La durée de vie de ces particules (l’électron) est comparable à la durée de vie de l’Univers entier lui-même. Cela est extrêmement important par ses conséquences métaphysiques. Car si, d’une part ces particules enferment un espace qui ne peut jamais perdre son contenu informationnel et si d’autre part ces particules ont une durée de vie pratiquement “éternelle” alors toutes ces informations emmagasinées dans ces particules spirituelles entrant dans la constitution de notre corps vont subsister par delà notre mort corporelle, pratiquement pour l’éternité.

Si nous convenons de nommer Dieu le principe d’éternité, alors ce que nous venons de dire nous permet d’affirmer que Dieu en tant qu’esprit lié au principe d’éternité, “existe”; et par ailleurs, que chacun de nous est “consubstantiel” * avec Dieu….

Ce qui constitue vraiment nous-mêmes est notre esprit et celui-ci est tout entier contenu dans chacun des milliards d’électrons entrant dans notre corps.

En outre l’électron ne peut pas régresser car ce qui est acquis par l’élémentaire au point de vue informationnel, au point de vue de la “conscience” du monde est acquis à tout jamais. Rien ne pourra provoquer une régression de conscience de l’élémentaire après ce que nous désignons comme la mort de la structure complexe organisée (l’homme entre autre)….

Notez bien que les hommes n’inventent par vraiment des théories, pas plus qu’ils n’inventent leurs religions.

Ce sont les électrons pensants qui sont seuls capables, s’ils peuvent se faire entendre, de renseigner le psychisme humain sur la manière dont se déroulent les processus au niveau fondamental de l’Esprit. >>

Jean-Émile Charon, physicien (1920-1998), professeur en psychophysique et spécialiste dans la recherche nucléaire. Il a été le récipiendaire du Prix Galabert international d’astronautique et du Prix Nautilus, qui couronna le meilleur livre d’information scientifique de l’année de sa parution.

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
3 décembre 2012

Serait-il possible que les fantômes et les OVNIs soient des phénomènes connexes ?

Certaines théories et des détails de nombreux témoignages provenant des quatre coins de la planète suggèrent qu’il pourrait peut-être y avoir un facteur commun entre eux.

Le questionnement à propos du rapport entre le phénomène des fantômes et celui des Ovnis ne date pas d’hier mais mon intérêt pour ce sujet a été amplifié en premier lieu par un article de la revue Sciences & Vie n°1123, avril 2011 : « La vie serait quantique : les révélations des physiciens sur l’ADN, la photosynthèse, les enzymes… »

Si la vie est quantique, il est donc logique de penser que la mort le soit aussi ?

Malgré qu’on ne puisse pas tout relier à la physique quantique, lorsque nous parlons de la fin de la vie, cela nous amène à nous questionner sur la survie et sur les dimensions ou univers parallèles qui intéressent aussi les scientifiques et les ufologues.

<< Je crois que les découvertes de la physique quantique appuient de plus en plus Platon (qui enseigna qu’il y a un royaume plus parfait et non matériel de l’existence). Il y a des preuves suggérant l’existence d’un univers non matériel, non physique qui a une réalité même s’il n’est peut être encore pas clairement perceptible par nos sens et par l’instrumentation scientifique. Quand on considère les décorporations ou séjours hors du corps, les voyages shamaniques et les états de rêve lucide, bien qu’ils ne puissent être répliqués dans le vrai sens scientifique du terme, ils mettent aussi l’accent sur l’existence de dimensions non matérielles de la réalité (1998 : 245). >> Professeur Fred Alan Wolf, spécialiste de la physique quantique.

Dans sa théorie intitulée, Le Masque de la Raison, le Professeur Max Bruin PhD, stipule que le phénomène des fantômes serait quantique.

Selon lui, cela signifie, en d’autres termes, que les fantômes ne sont pas les personnalités désincarnées des morts, et, en fait, ils peuvent être des «esprits» de la vie!

Pour comprendre ce phénomène, Bruin avance qu’il faut d’abord saisir l’un des principes les plus fondamentaux de la mécanique quantique: l’observation modifie l’objet observé.

Un fantôme serait simplement une impression sur la toile subatomique de l’univers, créée par l’intermédiaire d’une forte émotion d’un observateur sensible.

En conclusion, il termine en disant que les fantômes ne sont ni surnaturels, ni imaginaires mais ils peuvent être quantifiés et mesurés.

Autrement dit, Bruin stipule qu’un fantôme serait en quelque sorte une pensée-forme ou une espèce d’égrégore ou d’hologramme formé par la pensée ou par les émotions.

Alors comment expliquer le fait que dans certains cas, ces fantômes peuvent manipuler un objet physique, parler de vive voix ou parfois s’en prendre physiquement à quelqu’un ?

La théorie du Masque de la Raison à connotation psilogique n’est valable selon moi que pour ce qui se rapporte uniquement au psychisme humain et non pas aux manifestations paranormales indépendantes de nous.

Le Professeur Régis Dutheil quant à lui, va plus loin en émettant l’hypothèse qu’il existe deux catégories de fantômes et d’apparitions : celle de personnes vivantes et celle de personnes décédées.

Lorsque ce physicien et biophysicien parle de personnes vivantes, il fait sûrement allusion au phénomène du dédoublement aussi appelé décorporation et puisqu’il était un spécialiste de la physique quantique, il voulait peut-être aussi évoquer l’hypothèse de la téléportation.

Selon lui, il existe un second univers complémentaire et symétrique au nôtre, où les vitesses sont toujours supérieures à celle de la lumière.

Dans cet univers, notre notion du temps n’existe plus puisqu’on peut se déplacer de façon instantanée dans le passé, le présent et le futur. En attendant de trouver la réponse concernant la véritable nature d’un vrai fantôme, examinons les hypothèses en rapport avec les OVNIs.

En 1961, le psychanalyste C.G. Jung publia un livre sur les OVNIs. Tous ces phénomènes relevaient selon lui d’une activation archétypique de l’inconscience. Cinquante ans plus tard, lors d’une entrevue télévisée par CNN en juillet 2012, le Professeur Michio Kaku, physicien et astrophysicien de renommée internationale, avançait que le phénomène OVNI est bien réel et comme des dizaines d’officiers militaires et astronautes, il admettait l’existence de civilisations extraterrestres.

En temps que scientifique, physicien atomiste et ufologue, le Professeur Stanton Friedman fort de 38 années d’études et d’enquêtes sur le sujet, déclara devant Arte TV du Texas que la terre est visitée par des vaisseaux extraterrestres contrôlés intelligemment. Puisque dans les années 70, j’ai moi-même signé un document m’obligeant de garder le silence pendant 20 ans sur un cas de poursuite d’un OVNI volant à très basse altitude, je suis bien placé pour dire qu’on nous cache des choses qui pourraient ébranler le plus sceptique des sceptiques.

Le phénomène des OVNIs et celui des fantômes sont-ils connexes ?

  • Le phénomène OVNIs et celui des fantômes sont planétaires et remonte jusqu’à la Haute Antiquité.
  • Dans le cas des OVNIS et de celui des fantômes, les témoignages se renouvèlent sans cesse et remontent jusqu’à la Haute Antiquité. Ces témoins font partie de toutes les classes de la société en partant du simple citoyen jusqu’au Président ou Premier ministre d’un pays.
  • Le phénomène des fantômes et celui des OVNIs défient les lois de la physique.
  • Selon le journaliste David Ritchie, auteur du livre intitulé, UFO: The Definitive Guide to Unidentified Flying Objects and Related Phenomena, en plus de nombreuses similitudes entre les rapports de «hantises» et d’incidents impliquant des OVNIs, il y aurait une autre qui concerne la sensibilité particulière des animaux qui leur permet de les détecter. Les animaux comme les chats et les chiens tout comme les chevaux et les vaches démontrent une grande agitation en la présence de fantômes et d’ovnis. Des similitudes ont été notées entre le comportement animal lors de rencontres d’ovnis et par rapport à la réaction d’animaux face à des phénomènes «paranormaux». Dans les deux cas, les animaux ont peur, se cachent ou fuient, etc. “(Ritchie 10)
  • Les OVNIs et les fantômes peuvent apparaître de nulle part, et disparaître soudainement.
  • Les OVNIs ne sont pas toujours détectables par les radars. Les fantômes ne sont pas toujours détectables par les instruments de détection.
  • Les fantômes et les OVNIs peuvent se manifester dans des lieux isolés dépourvus d’électricité ou de toutes autres sources d’énergie artificielle.
  • Lors des phénomènes d’apports (apparitions paranormales) comme dans le cas de Scole Experiment, des objets d’une autre époque apparaissent soudainement comme s’ils émanaient d’un vortex ou d’une dimension parallèle. Des OVNIs apparaissent soudainement de la même façon devant des témoins. En physique quantique, de nouvelles perspectives rendent le voyage ou la téléportation dans le temps théoriquement possible. La théorie des cordes ou multivers implique qu’outre les trois dimensions spatiales et la dimension temporelle que nous connaissons, il existe six dimensions spatiales supplémentaires (CERN).
  • Lors de phénomènes de téléportation paranormale, des objets disparaissent d’un endroit pour apparaître un peu plus loin. Selon différents témoignages, des OVNIs sont disparus d’un endroit pour réapparaître une centaine de mètres plus loin. En physique quantique, de nouvelles perspectives rendent le voyage ou la téléportation dans le temps théoriquement possible !
  • Les OVNIs et les fantômes semblent avoir une matrice d’énergie qui les entoure ou qui influence la zone où ils se manifestent. La présence de fantômes à proximité peut influencer certains appareils, même chose pour les OVNIs.
  • Les OVNIs et les fantômes semblent provenir d’un autre niveau d’existence, et sont capables de transcender le continuum espace / temps. Plusieurs témoins affirment avoir vu des fantômes portant des vêtements d’une époque passée. Amos Ori physicien, les professeurs Jay Olson et Timothy Ralph du Département de Physique de l’Université de Queensland en Australie ont déjà découvert un modèle théorique pour la téléportation dans le temps. Les civilisations extraterrestres sont plus avancées que nous, il est fort probable qu’ils connaissent déjà le moyen de voyager dans le temps.
  • Une distorsion magnétique ou électromagnétique enregistrable peut se produire en présence des OVNIS et des fantômes.
  • Une distorsion spatiale ou fracture temporelle pourrait peut-être se produire à proximité des fantômes ou des OVNIs permettant ainsi le voyage ou la téléportation dans le temps ou dans l’espace de façon totalement naturelle ?
  • Peut-être que ces fantômes ou ces engins spatiaux traversent leur dimension en accédant à la nôtre par un vortex d’énergie ou interdimensionnel qui deviendrait comme une autoroute ou un carrefour de l’univers ?
  • La NASA, le physicien Francis Everitt de l’Université de Stanford tout comme l’expert Clifford Will de l’Université Washington à St-Louis, confirment la présence d’un vortex d’espace-temps autour de la Terre. L’existence d’un vortex d’espace-temps autour de notre planète Terre a d’abord été postulée par Albert Einstein (1879-1955), et qui a récemment été confirmée pour la première fois dans l’histoire par des scientifiques des États-Unis travaillant sur le projet de la NASA (depuis 1963) appelé le Gravity Probe B.
  • Certaines sources internationales non officielles parlent même depuis 2008 de l’existence d’un vortex magnétique se situant non pas autour de la Terre mais plus exactement dans golfe d’Aden près du Yémen.
  • Les fantômes et les OVNIs sont aussi aperçus près des vortex géomagnétiques locaux ? Une équipe d’enquêteurs de SCI-FI composée d’un historien, d’un archéologue et du géophysicien est allé dans les montagnes de Sedona pour vérifier la théorie des vortex d’énergie locaux.
  • Les mesures du Dr Edman ont révélé une distorsion ou anomalie magnétique sur les deux sites étudiés et considérés comme étant des vortex ou spirale d’énergie par les gens de la région. Pour les chamans Navajos, ces lieux sacrés et de guérisons facilitent la connexion avec la nature ainsi qu’avec le monde des esprits.
  • Curieusement, la région de Sedona est réputée pour ses nombreuses observations d’OVNIS. Ces anomalies magnétiques sont présentes un peu partout sur la planète et souvent près des lignes de failles géologiques, le long d’un grand cours d’eau, au-dessus de gisements de minerais, de veines d’eau souterraines, dans les montagnes du Québec, de l’Oregon et ailleurs dans le monde.

Malgré toutes ces similitudes et ces théories, rien ne prouve qu’il y ait un facteur commun entre le phénomène OVNI et celui des fantômes. Sinon comment comparer un objet matériel à une entité immatérielle ?

Par contre, une nouvelle hypothèse scientifique sur le passage d’une dimension à une autre pourrait nous amener à penser différemment.

L’expérience effectuée le 23 septembre 2011 avec l’accélérateur de particules du CERN nous fera peut-être un jour découvrir cette réalité.

Voici un extrait de l’article sur le sujet de l’Agence Science-Presse intitulé, Neutrinos d’une autre dimension.

Et si les neutrinos qui jouent à la vedette cette semaine n’avaient pas vraiment voyagé plus vite que la lumière… mais qu’ils révolutionnaient malgré tout la physique ?

Ce qui serait fascinant, suggèrent divers physiciens ici et là, ce serait qu’ils soient passés par une autre dimension pendant leur voyage entre la Suisse et l’Italie. Cette hypothèse fournirait en tout cas une porte de sortie pour ne pas contredire Einstein, puisque ces neutrinos n’auraient pas dépassé la lumière, tout en ouvrant une porte sur une autre… dimension de la physique !

«Ça pourrait être une révolution», déclare par exemple au New Scientist Thomas Weiler, de l’Université Vanderbilt. >> (Agence Science-Presse 30-09-2011)

Les OVNIs sont des véhicules propulsés par une source d’énergie inconnue ou peut-être comme certains le prétendent, par des ondes scalaires présentes partout dans l’univers.

Les civilisations extraterrestres les ayant construits sont beaucoup plus avancées que la nôtre. Ce qui signifie qu’ils possèdent possiblement déjà la technologie pour voyager dans le temps, connaissent sûrement la façon d’utiliser les ponts interdimensionnels ou trous de vers pour se déplacer rapidement d’un point à un autre et savent utiliser les vortex pour aboutir dans une autre dimension ou univers.

Quant aux fantômes ou entités éthériques ou particules superlumineuses d‘origine terrestre ou extraterrestre, ils font partie de la même matrice de l’univers et sont régis par les mêmes lois universelles. Ils font possiblement partie d’une dimension complémentaire et pour eux, comme ils le mentionnent fréquemment, l’espace ainsi que le temps n’existent pas. Par conséquent, ils peuvent rapidement franchir de grande distance, aboutir localement dans notre dimension et apparaître dans un endroit à une époque passée, présente ou future sans se soucier du temps.

<< Regardons encore plus profondément dans l’Espace Matriciel, là où toute la lumière s’évanouit et laisse place à l’obscurité. L’espace et le temps ont maintenant disparu, il n’y a plus d’avant et d’après, plus de grand et de petit : on est dans la matrice de l’univers, on est partout et nulle part. >> Approche et Dynamique matricielle, Professeur Aziz EL AMRANI JOUTEY, docteur en médecine et en sciences médicales.

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
21 septembre 2012

Dans le document précédent intitulé, Influences, nous pouvions lire que Dre Marilyn Schlitz et le Dr Richard Wiseman psychologue et magicien professionnel, ont déjà mené une expérience de recherche sur les influences des expérimentateurs.

Le Dre Schlitz, directrice de recherches à l’Institut Noetic des Sciences, concevait une expérience très rigoureuse pouvant évaluer si des sujets étaient aptes à détecter une autre personne les fixant à une certaine distance (à travers un circuit fermé de télévision). L’étude donnait des résultats statistiquement positifs. Lorsque son collègue sceptique, le psychologue anglais Richard Wiseman, ne réussissait pas à reproduire des résultats satisfaisants, il invita le Dre Schlitz en Angleterre afin de reproduire l’expérience avec lui. Il concevait deux tests indépendants mais de même niveau utilisant les mêmes sujets et le même matériel, et une fois de plus elle obtenait des résultats positifs et lui négatifs. Réf. : Wiseman, R., & Marilyn, S. (1997). Experimenter effects and the remote detection of staring. Journal of Parapsychology, 61, 197-208.

De son côté, le Dr Rupert Sheldrake biologiste, a développé plusieurs expériences afin d’étudier scientifiquement des situations de la vie quotidienne pouvant impliquer des perceptions psi. C’est dans cette perspective qu’il a étudié un phénomène rapporté par de nombreuses personnes, à savoir l’impression de sentir lorsque l’on est regardé. S’agit-il d’une impression subjective et illusoire ou d’un effet réel ?

Sheldrake a mis en place depuis plusieurs années des recherches visant à répondre à cette question. Elles ont donné lieu à des résultats probants qui ont engendré de vives polémiques. Dans son numéro du mois de juin dernier, le Journal of Consciousness Studies s’est fait l’écho de ces recherches et de leurs critiques. Nous vous proposons la traduction de la première partie de l’un des articles, publié par Sheldrake dans ce numéro, et qui offre un panorama des recherches récentes effectuées sur l’impression d’être regardé. Réf. Journal of Consciousness Studies (2005) Vol 12 No. 6

La plupart des gens ont vécu l’expérience de se retourner en ayant l’impression d’être observé et de constater que cela était bien le cas.

La plupart des gens ont également vécu l’expérience contraire. Ils arrivent parfois à pousser les gens à se retourner simplement en les fixant. Dans les sondages en Amérique du Nord et en Europe, entre 70% et 97% des personnes interrogées disent avoir vécu des expériences personnelles de ce genre (Braud et co.,1990 ; Sheldrake, 1994 ; Cottrell et co,1996). Dans les sondages effectués en Grande Bretagne, Suède, et aux États- Unis sur les détails de ces expériences, plus de femmes (81%) que d’hommes (74%) répondirent avoir déjà ressenti l’impression d’être observés. Cette expérience eut lieu le plus souvent dans des endroits publics tels que des rues et des bars, et avec des inconnus. Aussi, une part bien plus importante de femmes (88%) que d’hommes (71%) ont répondu être capables de pousser les autres à se retourner en les regardant avec insistance (Sheldrake, 2003a). Quelles émotions ressentaient les gens quand ils se retournaient ? Pour les hommes aussi bien que pour les femmes la curiosité était la raison la plus fréquente pour observer les autres.

Certaines personnes trouvaient que regarder quelqu’un avec détresse, affection ou bienveillance pouvait le pousser à se retourner.

Pour certaines personnes, c’est leur métier d’observer les autres. L’impression d’être observé est très connue des officiers de police, du personnel de surveillance, et des soldats, comme je l’ai constaté à travers une exhaustive série d’interviews. La plupart étaient convaincus de la réalité de cette impression et ont raconté comment les personnes qu’ils observaient semblaient s’en apercevoir malgré tous leurs efforts pour se cacher. Quand on enseigne aux inspecteurs de police et aux détectives comment faire une filature, on leur précise bien de ne pas fixer le dos plus que nécessaire parce qu’autrement la personne risque de se retourner, croiser leur regard, et faire sauter ainsi leur couverture.

Observations à distance

Selon des détectives expérimentés, cette impression semble également fonctionner à distance quand les observateurs regardent à travers des jumelles. Plusieurs photographes-People et snipers de l’armée m’ont dit être convaincus que certaines personnes s’apercevaient qu’ils étaient observés même à travers des téléobjectifs ou longues vues.

Sensation d’être observé chez les animaux

Beaucoup d’espèces animales semblent également capables de détecter les regards. Certains propriétaires d’animaux domestiques maintiennent pouvoir réveiller leurs chiens ou chats endormis en les fixant. Certains chasseurs et photographes-nature sont convaincus que les animaux peuvent ressentir leur regard même quand ils sont cachés et en train de les regarder à travers des téléobjectifs ou des viseurs (Sheldrake, 2003a). Au contraire, certains photographes et chasseurs disent avoir ressenti lorsqu’ils étaient observés par des animaux sauvages (Corbett, 1986 ; Sheldrake, 2003a).

Dans un sondage dans l’Ohio, le professeur Gérald Winer et ses collègues de l’université trouvèrent que beaucoup de gens disent avoir ressenti le regard d’animaux. Dans ce sondage, 34% des adultes et 41% des enfants dirent avoir ressenti quand les animaux les regardaient. A peu près la moitié des personnes interrogées croyait que les animaux pouvaient ressentir leurs regards, même quand ils ne voyaient pas leurs yeux (Cottrell, Winer et Smith, 1996). Si l’impression d’être observé existe réellement, alors elle a dû être sujette à l’évolution par sélection naturelle. Comment a-t-elle pu évoluer ? La possibilité la plus évidente est qu’elle ait évolué dans le contexte de la relation prédateur-proie. Les animaux de proie qui pouvaient détecter quand un prédateur les observait auraient probablement eu une meilleure chance de survie que ceux qui en étaient incapables.(Sheldrake, 1999)

Rejet de l’hypopthèse

Il existe deux raisons principales pour le rejet habituel de « l‘impression d’être observé ».D’abord elle est classée comme « paranormale ». Elle est pourtant tout à fait « normale » dans le sens que la plupart des gens en ont déjà fait eux-mêmes l’expérience. Mais elle va à l’encontre du tabou généralisé concernant tout phénomène psi. Pendant des générations, les personnes instruites l’ont écartée comme une simple superstition.

Les recherches scientifiques jusqu’en 1985

La première étude scientifique sur l’impression d’être observé fut publiée en 1898 par Dr Edward B Tichener, un des pères fondateurs de la psychologie expérimentale aux États Unis. Il découvrit que beaucoup de ses élèves à l’Université de Cornell étaient fermement convaincus de pouvoir ressentir lorsqu’on les observait de derrière et de pouvoir pousser les autres à se retourner en fixant l’arrière de leur cou.

En 1978, Dr Donald Petersen effectua une expérience comme projet d’étude à l’Université d’Édimbourg. L’observateur s’asseyait dans une cabine fermée, séparé par un miroir sans tain du sujet, pour qui il demeurait invisible. Les résultats furent positifs et statiquement significatifs. Quelques années plus tard, le professeure Linda Williams, de l’Université d’Adélaide en Australie trouva un résultat statistiquement significatif quand une personne dans une autre pièce observait le sujet à travers un système de télévision à circuit fermé. Tout récemment, le professeur Robert Morris, Ph.D, Dre Doborah Delanoy et Dre Caroline Watt ont mené une étude semblable à la Koesther Chair of Parapsychology d’Édimbourg. Et il en était de même pour le professeur William Braud et le Dre Marilyn Schlitz à la Mind Science Foundation.

Les expériences récentes

Plusieurs recherches ont été rendues publiques à travers le magazine « New Scientist », la télévision BBC, et la chaîne Discovery et les tests ont été publiés sur les sites internet de ces organisations aussi bien que sur le mien (www.sheldrake.org), permettant ainsi à de nombreuses personnes de participer à cette recherche. Au moins vingt projets d’étude dans des écoles et universités ont traité d’expériences d’observation, certains ont même remporté des prix dans des foires scientifiques. En tout, il y a eu des dizaines de milliers d’essais. (Sheldrake, 2003a)

Dans un projet d’étude en Irlande, Susan et Jennifer Brodigan ont comparé les résultats avec des jumeaux comme sujets et observateurs avec les résultats de simples frères et sœurs, puis de personnes sans lien de parenté. Dans ces essais, les sujets avaient les yeux bandés et ne furent pas informés des résultats au fur et à mesure.

Les couples de jumeaux eurent des résultats nettement supérieurs à ceux des fratries ou à ceux des personnes sans lien de parenté (Sheldrake,2001a).

L’expérience NeMo

La plus importante expérience jamais effectuée sur l’impression d’être observé débuta en 1995 au Centre Scientifique NeMo à Amsterdam. En 2002, plus de 18.700 couples de sujets/observateurs y avaient participé, avec des résultats positifs énormément significatifs d’un point de vue statistique. (p=10-376, Sheldrake, 2003). Le test NEMO fut développé par Diana Issidorides, une psychologue cognitive, et Jan Van Bolhuis, statisticien à l’Université Libre D’Amsterdam.

Avec une télévision en circuit fermé

Des millions de caméras de télévision en circuit fermé sont utilisées quotidiennement pour surveiller des centres commerciaux, banques, bureaux, aéroports, rues et autres espaces publics. Mes assistants et moi même avons interviewé un échantillonnage représentatif d’agents de surveillance et de personnel de sécurité dont le travail consiste à observer les gens à travers des systèmes de télévision en circuit fermé. Nous les avons interrogés au sujet de leurs expériences quand ils observaient les gens sur les écrans TV. La plupart, mais pas tous, étaient convaincus que certaines personnes s’apercevaient quand elles étaient observées et donnèrent des exemples soutenant cette opinion (Sheldrake 2003).

Les conclusions de Sheldrake

La plupart des gens disent avoir ressenti lorsqu’ils étaient observés, et la plupart disent également avoir poussé les autres à se retourner en les observant.

L’impression d’être observé est pris pour acquis par la plupart des professionnels de surveillance, agents de sécurité, soldats, photographes-People, adeptes des arts martiaux, et chasseurs.

La capacité de s’en rendre compte est tout à fait logique du point de vue de la biologie et de l’évolution. Elle est peut-être profondément ancrée dans notre nature animale et très étendue dans le royaume des animaux.

La grande majorité des preuves soutient la réalité de ce sentiment. Mais il reste encore beaucoup à découvrir et d’autres recherches sont nécessaires. Heureusement, la plupart des méthodes expérimentales sont peu coûteuses et tout à fait adaptées aux projets d’études estudiantins.

Si ce sentiment existe réellement, il a des implications théoriques majeures dont je discute dans l’article suivant de ce numéro du « Journal Of Consciousness Studies (Journal d’études de la conscience) »

Pour en savoir plus sur cet article en français :

http://www.metapsychique.org/L-impression-d-etre-observe.html

En anglais : The Sense of Being Stared At, Part 1: Is it Real or Illusory?

http://www.sheldrake.org/Articles&Papers/papers/staring/pdf/JCSpaper1.pdf

Experiences de parapsychologie : impression d’être observée

Psionics — Practical Application of Psychic Awareness

http://www.williamjames.com/Science/PSIONIC2.htm

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
27 juin 2012

INFLUENCES

La personne qui vit elle-même une expérience est plus apte à la décrire qu’un observateur ou qu’un expérimentateur.

L’expérience subjective était jusqu’à récemment exclue du champ de l’investigation scientifique: seules sont scientifiques les données reproductibles à l’identique, recueillies par un observateur neutre, objectif, extérieur à son objet d’étude.

C’est notamment le credo de la psychologie classique, expérimentale, qui ne s’appuie que sur les données dites « en troisième personne », c’est-à-dire collectées seulement par un observateur ou expérimentateur extérieur.

Mais un nombre grandissant de chercheurs en sciences cognitives réalise depuis peu que pour étudier la cognition, on ne peut plus se limiter aux données observables et enregistrables de l’extérieur, et qu’il est indispensable de prendre en compte sa dimension subjective, telle qu’elle est vécue de l’intérieur.

Pour une raison qui paraît évidente : la description d’un processus cognitif « en première personne », c’est-à-dire par le sujet qui le vit, est beaucoup plus précise et riche qu’une description indirecte.

Mais curieusement, c’est surtout le développement de techniques de neuro-imagerie cérébrale de plus en plus sophistiquées qui a provoqué cette prise de conscience : en effet, les données issues de ces techniques sont le plus souvent non interprétables en l’absence d’une description de l’expérience subjective du sujet dont on enregistre l’activité. Ref. : Journal of Consciousness Studies consacrés à ce sujet (Varela & Shear 1998, Jack & Roepstorff 2003 et 2004), Une méthode d’entretien pour contribuer à une science de la conscience, version française de l’article: ‘Describing one’s subjective experience in the second person. An interview method for the science of consciousness’, Phenomenology and the Cognitive Sciences 5, pp. 229-269 (2006) par Claire Petitmengin

Influences sur le médium

Selon les expérimentateurs, les expériences de parapsychologie pourraient mener à des résultats différents. Les caractéristiques personnelles de l’expérimentateur peuvent en effet avoir une influence sur le médium (sujet) et sur les résultats des expériences.

De telles influences peuvent bien entendu avoir pour origine des indices sensoriels provenant des expérimentateurs (scientifiques ou chercheurs) : instructions, intonations verbales, gestes et autres formes de communications légèrement différents constituent autant de « messages » qui peuvent influencer les sujets participant à une recherche. Le Dr Robert Rosenthal de l’Université d’Harvard a mené sur ce sujet un travail considérable. (Dr Robert Rosenthal, professeur en psychologie à l’Université de Californie, auteur des expériences sur l’Effet Pygmalion et sur l’influence des attentes des expérimentateurs).

Les influences de l’expérimentateur peuvent toutefois être également de nature psi. Les expérimentateurs (ou d’autres personnes impliquées) peuvent apparemment influencer les sujets (médiums) sans être en contact physique avec eux. Il existe de nombreuses publications mettant en évidence une influence psi venant de l’expérimentateur.

Par exemple, une célèbre série d’expériences ESP indiquait que les personnes qui vérifiaient simplement les résultats après une expérience semblaient avoir une influence sur leurs « sujets » avant que la performance ait eu lieu.

Un second exemple : Nous savons que certains expérimentateurs obtiennent régulièrement de bons résultats dans leurs expériences alors que pour d’autres, c’est l’inverse qui se produit. Nombreux sont les expérimentateurs ayant démontré de fortes performances psi dans leurs propres expériences ou dans celles menées par d’autres chercheurs. Il n’est donc pas inconcevable que certains expérimentateurs utilisent leur propre psi, tout à fait inconsciemment, afin d’influencer le succès ou l’échec de leurs propres études.

Ref. : L’influence de l’expérimentateur et la recherche parapsychologique, Mario Varvoglis, Institut Métapsychique International (IMI) http://www.metapsychique.org/L-influence-de-l-experimentateur.html

Dre Marilyn Schlitz et le Dr Richard Wiseman (1997) psychologue et magicien professionnel, ont mené une autre expérience de recherche sur les influences des expérimentateurs. Le Dre Schlitz, directrice de recherches à l’Institut Noetic des Sciences, concevait une expérience très rigoureuse pouvant évaluer si des sujets étaient aptes à détecter une autre personne les fixant à une certaine distance (à travers un circuit fermé de télévision). L’étude donnait des résultats statistiquement positifs. Lorsque son collègue sceptique, le psychologue anglais Richard Wiseman, ne réussissait pas à reproduire des résultats satisfaisants, il invita le Dre Schlitz en Angleterre afin de reproduire l’expérience avec lui. Il concevait deux tests indépendants mais de même niveau utilisant les mêmes sujets et le même matériel, et une fois de plus elle obtenait des résultats positifs et lui négatifs. Réf. : Wiseman, R., & Marilyn, S. (1997). Experimenter effects and the remote detection of staring. Journal of Parapsychology, 61, 197-208.

Personnellement, je suis persuadé qu’un observateur ou un expérimentateur ayant une attitude la moindrement négative aura une influence toute aussi néfaste sur le médium et par le fait même sur le résultat.

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
25 juin 2012

Programmé pour ne jamais trop s’écarter de ses 37°C, le corps humain déjoue les variations de température avec une réactivité quasi parfaite. Qu’il fasse chaud, froid, humide, sec ou doux, le corps humain réagit comme un thermomètre dont la précision est impressionnable. La perception sensorielle ne s’arrête pas là puisque le corps humain est muni d’une multitude de récepteurs sensoriels très efficaces.

• Les cellules de la peau agissent comme autant de capteurs capables de détecter une variation thermique, le toucher et la pression.
• Les poils sont des récepteurs très tactiles et jouent un grand rôle dans le sens du toucher.
• Les poils réagissent également aux changements de température, à l’humidité, à l’air sec et à l’électricité statique.
• Les humains (et probablement les autres mammifères) peuvent détecter les champs électriques indirectement, par le biais de l’effet qu’ils provoquent sur les poils.
• Les cheveux réagissent à l’humidité, à l’air sec et à l’électricité statique.
• Le corps humain est influencé par les champs électromagnétiques. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît que des individus peuvent souffrir de la sensibilité électromagnétique (ou électro-sensibilité, ou électro-hypersensibilité ou HSEM ou EHS ou Syndrome EHS ou Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ou SICEM).
• Avec sa température de 37oC (310 Kelvin), le corps humain émet un rayonnement IR (infrarouge) de l’ordre de 10 µm (micron) (donc bien au delà du rouge situé à 0,7 micron).
• Les personnes âgées ressentent moins la chaleur que les personnes plus jeunes, et leur corps réagit plus lentement au stress thermique (accumulation de chaleur dans l’organisme).
• Le corps humain est un bon conducteur d’électricité. Sous l’influence d’un champ électrique alternatif, les charges électriques à l’intérieur du corps subissent un mouvement de va-et-vient au même rythme que le champ (50-60 Hz).
• Notre odorat arrive à distinguer plus de 10 000 odeurs.
• L’odorat permet aussi de détecter dans quel état émotionnel sont les gens qui nous entourent. Les travaux de Mujica-Parodi montrent que l’on peut reconnaître que quelqu’un a peur à l’odeur de sa transpiration.
• Le corps humain dégage des biophotons ou particules lumineuses aussi appelées quantas d’énergie. (Masaki Kobayashi, physicien à l’Institut de Tohoku au Japon, Pr Fritz-Albert Popp physicien de l’Université de Marbourg (Popp, Dr. Robert O. Beeker, M.D, Institut International de Biophysique (IIB). Ces biophotons n’auraient rien à voir avec le rayonnement infrarouge et à la température émis par notre corps.
• Les mains dégagent des biophotons. Le Dr. Masao Nakamura et ses collègues enregistrèrent des baisses de la température des mains du guérisseur lors des séances de soins mais la quantité de biophotons augmentait. Selon eux, les biophotons croissent avec le désir du guérisseur d’amplifier l’énergie de ses mains.
• Les mains d’adeptes de méditation dégagent des champs biomagnétiques (champs magnétiques naturels). T. Hisamitsu, A. Seto, C. Kusaka, C. Takeshige, S. Nakazato, T. Yamamoto et S.K. Aung du Département de Psysiologie de l’Université Showa de Tokio,
• L’ADN est la source primaire et essentielle de l’émission de biophotons (Groupe Marbourg (Popp)
• L’ADN peut être qualifié d’antenne électromagnétique. Il en a les caractéristiques: à la fois allongé comme une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques, et circulaire (vu de bout) pour être une excellente antenne magnétique. (Groupe Marbourg (Popp).
• Le champ de biophotons est porteur d’informations complexes qui circulent entre cellules et organes. (Groupe Marbourg (Popp)
• Les molécules d’ADN sont des antennes électromagnétiques. Leurs émissions atteignent d’autres cellules et leur transmettent des informations. Par les biophotons, les cellules échangent des informations. (Groupe Marbourg (Popp).
• Dès 1974, le docteur V.P. Kaznacheev et son équipe de recherche de Novosibirsk en Russie ont mis en évidence des communications entre les cellules. Après plus de 12’000 expériences, ils ont montré que ces communications étaient effectuées au moyen de radiations de biophotons dont ils ont déterminé les caractéristiques (référence, en russe: V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981, Nauk. Le champ de biophotons d’un organisme émet dans l’environnement vers d’autres organismes. C’est ainsi que plantes et animaux peuvent communiquer. (Gurwitsch, Stschurin, Kaznachejev et Michailova.
• Les cellules peuvent absorber la radiation du soleil. (M. Born, et E. Wolf physiciens)
• Les cellules absorbent la radiation du soleil pour assurer leur organisation et leur communication. (Groupe Marbourg (Popp)

Sources :

Biophotons

• C. Choi,_ W. M. Woo, M. B. Lee, J. S. Yang and K.-S. Soh School of Physics, Seoul National University, Seoul 151-742
• J. S. Yang Graduate School of East-West Medical Science, Kyung Hee University Seoul 131-791
• G. Yoon Medical Application Project Team, Samsung Advanced Institute of Technology, Yongin 449-712
• M. Kim and C. Zaslawsky College of Traditional Chinese Medicine, University of Technology, Sydney, Australia
• J. J. Chang Institute of Biophysics, Chinese Academy of Science, Beijing, China
• Dr. Harold Saxton Burr (1889-1973) embryologiste et Professeur en neuro-anatomie
• Dr F.S. C. N. Northop Sterling, Professeur en philosophie, Dr. C.T. Land, D. L.F. Nims et le Dr. Leonard J. Rantz, neuro-spychiatre,
• Dr. Robert O. Beeker, M.D., Professeur en orthothérapédie au Centre médical de Syracuse et récipiendaire du Prix Nobel pour ses travaux sur les systèmes de contrôles électriques corporels
• Dr. Zhing Ronliang de l’Université de Lanzhou et de Shanghai Atomic Nuclear
• Pr T. Hisamitsu, A. Seto, C. Kusaka, C. Takeshige, S. Nakazato, T. Yamamoto et S.K. Aung du Département de Psysiologie de l’Université Showa de Tokio
• Institut International de Biophysique (IIB) à Neuss (Allemagne), spécialisé en Biophotonique regroupe les instituts et centres de recherches : d’Inaba et Hamamatsu (Japon), Li, Chang et Shen (Chine), Slawinski (Pologne), Anna Gurwitsch et Lev Beloussov (Russie), Mishra et Bajpai (Inde), Fröhlich, Hyland, Ho (Angleterre), van Wijk (Hollande), Musumeci (Italie), Fox, Jahn and Puthoff (USA).
• Pr Fritz-Albert Popp et son équipe de la Société Biophotonics.

Paracontacts
16 avril 2012


Une hypothèse plausible en parapsychologie est qu’une transmission d’informations pourrait se faire d’un organisme humain à un autre sans que la conscience en soit nécessairement et toujours acquise.

Il s’agirait d’une faculté dont le résultat serait presque toujours subliminaire.Dr Bernard Auriol, psychiatre et psycho-analyste.

Cette hypothèse pourrait-elle expliquer le phénomène de la vision à distance expliqué par Upton Sinclair journaliste, écrivain et expérimentateur ?

Les résultats des expériences télépathiques soigneusement et clairement exposées dans ce livre dépassent certainement de loin ce qu’un explorateur de la nature croit pensable. D’un autre côté, il est hors de question qu’un observateur et écrivain aussi consciencieux qu’Upton Sinclair monte une imposture volontaire aux dépens des lecteurs; sa bonne foi, autant que la confiance que l’on doit lui accorder, ne peuvent être mises en doute.” (Albert Einstein)
[Préface du livre d’Upton Sinclair, Mental Radio, Springfield, 1930-1962 p.IX)

La découverte des biophotons

La découverte des biophotons réalisée en 1962 par Alexandre Gavrilovitch Gourvitch (Александр Гурвич, biologiste russe à l’origine de la théorie des champs morphogénétiques, serait-elle l’explication ?

Communication entre les organismes par les biophotons

On sait que des insectes peuvent communiquer entre eux à de longues distances en émettant des odeurs, des molécules appelés phéromones. C’est ainsi que des papillons de nuits mâles et femelles peuvent se rejoindre même s’ils se trouvent à des kilomètres. Or le biologiste P.S. Callahan a découvert qu’ils localisaient ces phéromones en détectant les photons qu’elles émettent dans la longueur d’onde des infrarouges.

La communication entre individus dans un groupe d’abeilles ou de termites est un fait avéré. Comment se produit-elle? Des chercheurs ont mis en évidence qu’abeilles et termites communiquaient entre eux par des signaux électromagnétiques.

Le champ de biophoton d’un organisme émet dans l’environnement vers d’autres organismes. C’est ainsi que plantes et animaux peuvent communiquer. C’est ce que Gurwitsch a constaté entre les tiges d’ognons, et que Stschurin, Kaznachejev et Michailova ont mis en évidence sur des cultures de cellules dans des flacons séparés.

Selon des recherches personnelles de Popp, si on blesse une plante, d’autres plantes semblables placées autour en sont averties, même si elles sont éloignées. On s’en rend compte à l’augmentation de leur rayonnement ultra-tenu.

Popp pense qu’on peut trouver là des explications à la coordination des mouvements de bancs de poissons ou de vols de groupes d’oiseaux. Cela pourrait aussi expliquer la capacité que possèdent certains chiens ou chats à retrouver leur chemin vers leur maison, même lorsqu’ils sont perdus à des kilomètres.

Fritz-Albert Popp est né en 1938 à Francfort. Après avoir suivi des études de physique expérimentale à Göttingen et à Wurzbourg, et obtenu un doctorat en physique théorique à Mayence, il obtient un poste de professeur à l’université de Marbourg qu’il occupe de 1973 à 1980. Il est ensuite directeur d’un groupe de recherche dans l’industrie pharmaceutique à Worms de 1981 à 1983. À l’université de Kaiserslautern, il est successivement directeur d’un groupe de recherche à l’Institut de biologie cellulaire de 1983 à 1986, puis d’un autre au Centre de Technologie, tout en fondant la société Biophotonics.

Si l’ADN laisse son empreinte, il est nécessaire de considérer qu’il existe un milieu, une substance, dans laquelle elle est imprimée.

Cette substance, c’est la mer de photons présents dans le vide.

Depuis des années, les scientifiques se représentaient le vide comme un espace réellement vide, traversé parfois par des particules. Cette description s’appliquait aussi bien au vide d’un récipient qu’au vide cosmique. Cette représentation est en train de changer.

Par ses fluctuations quantiques, l’espace cosmique serait plutôt un plein, une matrice d’une énergie considérable.

C’est une version moderne de l’ancienne conception de l’éther ou du prana (voir Physique quantique).

Si l’ADN peut imprimer un signal dans cette matrice, alors, la matrice peut servir de lien entre les molécules.

Les biophotons transmettent des informations entre cellules

A partir de 1972, trois scientifiques soviétiques, S. Stschurin, V.P. Kaznachejev et L. Michailova vérifient la réalité du rayonnement ultraténu en effectuant plus de 5000 expériences.Ils mettent en évidence une transmission d’information entre cellules.

 Des cellules vivantes ont été placées dans deux flacons en quartz qui se touchent. Elles baignent dans une solution nutritive.
Lorsque l’on porte atteinte à l’une des cultures, par un virus ou un empoisonnement, on constate que les cellules du flacon voisin, bien que protégées de la transmission physique par la paroi du flacon, deviennent malades à leur tour presque instantanément.

C’est donc la preuve que les cellules envoient des informations à d’autres cellules.

Mais ce phénomène a lieu seulement lorsque les flacons sont en quartz, perméable aux rayons ultraviolets, non lorsque les flacons sont en verre, imperméable aux mêmes rayons. On peut donc affirmer que le rayonnement ultraténu est responsable de cette transmission et qu’il se situe dans la gamme des ultraviolets.

En 2009, Masaki Kobayashi, un physicien à l’Institut de Tohoku à Sendai au Japon réussit avec ses collaborateurs à photographier l’émission de biophotons sur toute la surface du corps humain au repos. Ils confirment que l’émission de biophotons n’est pas corrélée à la température ni à l’émission de rayonnements infrarouges.

Les mesures montrent que les longueurs d’onde des photons se répartissent de façon uniforme sur toute l’échelle de longueurs en 200 nm et 800 nm, incluant ainsi des rayons UV (de 200 à 400 nm) et de la lumière visible (de 400 à 800 nm).

Le groupe de Marbourg (Popp) a appelé ce phénomène biophotons.

Les biophotons sont des quantas d’énergie émis de façon continuelle et permanente par tous les systèmes vivants.

Ils répondent de la physique quantique et ils sont la manifestation d’un phénomène universel attribué à tous les systèmes vivants. Tous les scientifiques qui adhèrent à cette vision de par le monde nomment cette radiation biophotons et son domaine de recherche la biophotonique. […]

Dans d’autres pays, des groupes scientifiques d’instituts et universités réputés – autour d’Inaba et Hamamatsu (Japon), Li, Chang et Shen (Chine), Slawinski (Pologne), Anna Gurwitsch et Lev Beloussov (Russie), Mishra et Bajpai (Inde), Fröhlich, Hyland, Ho (Angleterre), van Wijk (Hollande), Musumeci (Italie), Fox, Jahn and Puthoff (USA) – se sont vivement intéressés à la biophotonique et ont commencé à coopérer et ont fondé l’Institut International de Biophysique (IIB) à Neuss (Allemagne), où la Biophotonique est devenue un projet de recherche et d’enseignement commun.

L’ADN, un laser à photons

Afin de localiser quelle était la ou les sources des photons corrélés, Popp et ses collaborateurs ont effectué des expériences supplémentaires. L’équipe de Popp avait l’impression que cette source vibrante devait inclure la molécule d’ADN. Pour s’en assurer, ils ont modifié l’ADN chimiquement avec du bromure d’éthidium pour voir si cela avait un impact sur la décroissance de la bioluminescence.

L’ADN est normalement enroulé en hélice, et il se déroule sous l’influence du bromure d’éthidium. Or on constate que parallèlement, la bioluminescence baisse. Il y a une relation de cause à effet bien visible entre la conformation de l’ADN et la bioluminescence.

L’ADN est la source primaire et essentielle de l’émission biophotonique ultraténue.

L’équipe de Popp avait l’impression que cette source vibrante devait inclure la molécule d’ADN. Pour s’en assurer, ils ont modifié l’ADN chimiquement avec du bromure d’éthidium pour voir si cela avait un impact sur la décroissance de la bioluminescence. L’ADN est normalement enroulé en hélice, et il se déroule sous l’influence du bromure d’éthidium. Or on constate que parallèlement, la bioluminescence baisse. Il y a une relation de cause à effet bien visible entre la conformation de l’ADN et la bioluminescence.

L’ADN peut être qualifié d’antenne électromagnétique.

Il en a les caractéristiques: à la fois allongé comme une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques, et circulaire (vu de bout) pour être une excellente antenne magnétique. C’est un oscillateur.

Georges Lakhovsky (1869 – 1942), un scientifique et ingénieur américain d’origine russe qui vivait en France, a été le premier à mentionner que les cellules et leurs noyaux pouvaient être considérés comme des oscillateurs biologiques. Ils se transmettent des informations en émettant des ondes électromagnétiques.

Cela signifie que les molécules d’ADN émettent en concertation, comme si elles communiquent entre elles.

Le champ de biophotons est à la fois le résultat de l’ensemble des photons et aussi un champ enveloppant collectif qui assure la cohérence et l’unité du système biologique. On peut comparer cette communication au système de synchronisation d’une population de fourmis qui travaillent toutes à l’organisation commune, grâce l’information qu’elles reçoivent chacune de la part du champ collectif créé par elles.

Le champ de biophotons est porteur d’informations complexes qui circulent entre cellules et organes.

Il dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation.

En introduisant la notion de champs énergétiques et ondulatoires, la biologie sort des descriptions basées uniquement sur des réactions chimiques et rejoint la nouvelle physique qui utilise le concept de champ d’informations.

Selon le biologiste Étienne Guillé (Le langage vibratoire de la vie), les zones non codantes fonctionnent comme des récepteurs et émetteurs de vibrations électromagnétiques.

Les ions métalliques liés à la molécule d’ADN jouent un rôle de modulateurs des fréquences.

Communication entre les cellules par les biophotons

Après notre exploration des phénomènes électriques et lumineux des molécules, elles n’apparaissent plus seulement comme des volumes mécaniques légèrement plastiques comme les montrent la biologie conventionnelle, qui s’emboîtent comme des legos dans les réactions chimiques, ou se séparent et voyagent.

Les molécules sont parcourues de mouvements électrodynamiques internes innombrables. Elles sont extraordinairement vivantes.

Des charges électriques circulent dans la molécule et modifient l’état énergétique des atomes. L’énergie est transmise à d’autres atomes, en modifie l’état et induit des émissions électromagnétiques. Les molécules d’ADN sont des antennes électromagnétiques. Leurs émissions atteignent d’autres cellules et leur transmettent des informations.

Par les biophotons, les cellules échangent des informations.

Dès 1974, le docteur V.P. Kaznacheev et son équipe de recherche de Novosibirsk en Russie ont mis en évidence des communications entre les cellules. Après plus de 12’000 expériences, ils ont montré que ces communications étaient effectuées au moyen de radiations de biophotons dont ils ont déterminé les caractéristiques (référence, en russe: V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981, Nauk

Les ondes téléphoniques ou radiophoniques de notre quotidien sont des ondes électromagnétiques, des photons qui transmettent des signaux qui sont décryptés en sons dans les appareils d’écoute. De la même façon, les biophotons sont des ondes qui transportent des informations.

L’ADN peut donc diriger à distance les processus métaboliques de la cellule et fournir l’énergie nécessaire.

Une nouvelle découverte sur les biophotons

Une nouvelle recherche publiée le 19 janvier 2011 dans le Journal of Brain, démontre que les yeux des mammifères émettent spontanément une lumière induite par une faible émission de photons (biophotons).

Serait-il possible que les biophotons pourraient même être porteurs de l’information psi et qu’un couplage cohérent peut être établie entre deux formes de vie conscientes résultant en un transfert d’informations à partir d’un champ de potentiel plus élevé dans un champ à faible potentiel ?

“La lumière qui émane à travers l’œil humain, n’est pas «imaginée», mais réelle et ces biophotons contiennent de l’énergie et de l’information (onde-particule complémentarité de la lumière), capable de transformer notre compréhension les uns des autres, et nous-mêmes.” Sayer Ji auteur et fondateur de GreenMed Info.

Sources : Dr Alain Boudet, http://spirit-science.fr/doc_humain/ADN6photons.htm

Biophotons

• C. Choi,_ W. M. Woo, M. B. Lee, J. S. Yang and K.-S. Soh School of Physics, Seoul National University, Seoul 151-742

• J. S. Yang Graduate School of East-West Medical Science, Kyung Hee University Seoul 131-791

• G. Yoon Medical Application Project Team, Samsung Advanced Institute of Technology, Yongin 449-712

• M. Kim and C. Zaslawsky College of Traditional Chinese Medicine, University of Technology, Sydney, Australia

• J. J. Chang Institute of Biophysics, Chinese Academy of Science, Beijing, China

• Dr. Harold Saxton Burr (1889-1973) embryologiste et Professeur en neuro-anatomie

• Dr F.S. C. N. Northop Sterling, Professeur en philosophie, Dr. C.T. Land, D. L.F. Nims et le Dr. Leonard J. Rantz, neuro-spychiatre,

• Dr. Robert O. Beeker, M.D., Professeur en orthothérapédie au Centre médical de Syracuse et récipiendaire du Prix Nobel pour ses travaux sur les systèmes de contrôles électriques corporels

• Dr. Zhing Ronliang de l’Université de Lanzhou et de Shanghai Atomic Nuclear

• Pr T. Hisamitsu, A. Seto, C. Kusaka, C. Takeshige, S. Nakazato, T. Yamamoto et S.K. Aung du Département de Psysiologie de l’Université Showa de Tokio

• Institut International de Biophysique (IIB) à Neuss (Allemagne), spécialisé en Biophotonique regroupe les instituts et centres de recherches : d’Inaba et Hamamatsu (Japon), Li, Chang et Shen (Chine), Slawinski (Pologne), Anna Gurwitsch et Lev Beloussov (Russie), Mishra et Bajpai (Inde), Fröhlich, Hyland, Ho (Angleterre), van Wijk (Hollande), Musumeci (Italie), Fox, Jahn and Puthoff (USA).

• Pr Fritz-Albert Popp et son équipe de la Société Biophotonics.

• Dr Bernard Auriol psychiatre et psycho-analyste

• Dr David Bohm physicien et neuropsychologue

• Wave Genetic Inc. The DNA-wave Biocomputer

• Moscow Institut of Control Science

• Dr Richard Alan Miller physicien et biophysicien Beltame Corporation

Roger Mainville
Groupe Paracontacts
17 avril 2012


Spiritisme ou spiritualisme

En voyant un médium faire bouger une table, on est porté à dire qu’il fait du spiritisme sans se soucier qu’il pourrait aussi s’agir de spiritualisme ou d’un phénomène relié au magnétisme.

Le spiritualisme fit ses débuts en 1837 avec le mouvement des Shakers du Mont Lebanon de New York. Les Shakers étaient les membres d’une branche du protestantisme issue des Quakers. Sa forme moderne est apparue en 1847 à Hydesville. À cette époque, le phénomène des « tables tournantes », et les méthodes visant à communiquer avec l’au-delà étaient déjà populaires.

En fait, le mot spiritisme ne fut inventé qu’en 1857 par Hippolyte Léon Denizard Rivail alias Allan Kardec (1804-1869), pour désigner sa doctrine spirite.

En réalité, le spiritisme était une branche du spiritualisme moderne et avant son arrivée, on parlait de « phénomènes magnétiques », de « phénomènes du spiritualisme », ou « spiritualisme moderne ».

Puis, fut inventé le spiritualisme expérimentale dont le fondateur était Bedri Ruhselman (1898-1960) médecin, professeur et spiritualiste turc, considéré comme l’avant-garde des recherches métapsychiques en Turquie. Après ses études en Europe, il a apporté des nouveaux concepts au spiritisme modernisé qu’il a ensuite appelé le spiritualisme expérimental. Il a fondé l’Institut des Études Métapsychiques et Recherches Scientifiques de Turquie, la première association dans le domaine métapsychique de ce pays. Graduellement, le mot « spiritisme », conçu à l’origine pour décrire exclusivement la doctrine spirite française de Kardec, s’appliqua progressivement et inévitablement à l’ensemble des croyances et activités liées à la communication avec les esprits, à travers le monde.

Tout a commencé avec la théorie de Franz Anton Mesmer (1734-1815) qui découvrit le magnétisme animal lui permettant d’élaborer une méthode de thérapie qu’il appela mesmérisme.

Il affirma qu’un fluide physique (magnétisme) emplissait l’univers et reliait les hommes, les animaux, la terre et les corps célestes entre eux. Son idée a possiblement inspiré la psychotronique des temps modernes. Pour Allan Kardec, cette théorie confirma que ce fluide magnétique était le moyen utilisé par les esprits pour se manifester dans notre monde. Depuis ce jour, ce phénomène magnétique sert toujours de fondement aux manifestations spirites et aux phénomènes des tables tournantes.

Aujourd’hui, les observations des experts œuvrant sur le terrain permettent d’affirmer que les manifestations paranormales puisent possiblement leur énergie dans les champs électromagnétiques et que le phénomène des mouvements des tables tournantes serait alimenté par le biomagnétisme des participants. En effet, lors des expériences de Scole s’étant déroulées de 1995 à 2001 à Norfolk en Angleterre, un groupe de médiums expérimentés réunis autour d’une table, ont pu créer en laboratoire un vortex dans lequel des sphères d’énergie et des objets d’une autre époque se sont matérialisés.

En 2010, devant plusieurs témoins, notre avons vécu un phénomène de déplacement d’objet sur une distance de 3 mètres. Pendant que la scène était filmée, notre appareil de détection de champs électromagnétiques indiquait 0,27 microteslas (ųT) soit 7 fois la normale du bureau qui au départ était de 0,04 ųT.


Pouvoir des mains

L’énergie vitale se dégageant des mains peut-elle animer une table servant d’instrument pour un contact paranormal ?

Pour élaborer sur cette théorie, il faut avant tout parler de la croyance à l’énergie Qi ou Chi qui ne se limite pas seulement à la Chine.

Ce concept existe dans plusieurs autres pays, sous d’autres noms, comme le “Prana” en Inde, le “Ki” au Japon, le Mana en Polynésie et Orenda, Manito, Wakan, Oki chez les Autochtones.

Le scientifique Franz Anton Mesmer l’appelait le magnétisme animal. Plusieurs médecines alternatives utilisent le concept d’une énergie vitale (ou en langage “moderne” : de “champs bioénergétiques”).

D’un point vu scientifique, le Qi est une bioénergie électromagnétique.

En 1948, le grand savant Louis-Claude Vincent, électrophysicien, fut l’un des premiers scientifiques à dire que nous sommes tous des piles électriques car nos cellules produisent de la bioénergie électromagnétique, par auto-électrolyse biologique. Dès 1950, H. Fröhlich écrivait : « On peut s’attendre à ce que les systèmes biologiques aient un niveau d’oscillations électriques longitudinales situé dans une gamme de fréquences comprises entre 1011 et 1012 hertz. En 1980, Dr. John Zimmerman, PhD. de Bio-Électro-Magnetics Institut de Reno du Nevada a commencé une série d’études sur le toucher thérapeutique, utilisant un magnétomètre SQUID. En poursuivant ses études à l’École de Médecine de l’Université de Colorado, à Denver, Zimmerman a découvert qu’un énorme champ biomagnétique pulsant émanait des mains d’un pratiquant de toucher thérapeutique. La fréquence des pulsations n’était pas stable, elle “balayait” sur une rangée de 0,3 à 30 Hz (cycles par seconde), avec une partie très importante de son activité autour de 7 à 8 Hz.

La confirmation des découvertes de Zimmerman est arrivée en 1992, quand Seto et ses collègues du Japon, ont étudié des pratiquants des différents arts martiaux et d’autres méthodes de guérison. Selon eux, l’émission de “Ki” (Chi ou Qi) de leurs mains est tellement forte qu’on peut la mesurer avec un simple magnétomètre qui consiste en deux bobines de 80 000 tours de fil. Leur étude a démontré que les mains dégageaient un champ biomagnétique de 7 à 8 Hz. Ces résultats appuyaient les recherches des chercheurs : Dr. Harold Saxton Burr (1889-1973) embryologiste et Professeur en neuro-anatomie, Dr F.S. C. N. Northop Sterling, Professeur en philosophie, Dr. C.T. Land, D. L.F. Nims et le Dr. Leonard J. Rantz, neuro-spychiatre, qui ont démontré en 1935 que ce champ naturel change de polarité selon avec les émotions. Le Dr. Robert O. Beeker, M.D., Professeur en orthothérapédie au Centre médical de Syracuse et récipiendaire du Prix Nobel pour ses travaux sur les systèmes de contrôles électriques corporels, déclara en 1962 que le corps humain est entouré d’un champ électrique complexe parcouru de particules (biophotons) semblables à des électrons. Ce champ peut changer de forme selon l’état psychologique et physique de l’individu.

En 1990, le Dr. Zhing Ronliang de l’Université de Lanzhou et de Shanghai Atomic Nuclear, démontra que ces biophotons pouvaient se déplacer à une vitesse variant entre 20 et 50 centimètres par seconde.

En 1993, le Dr. Elmer Green de Menninger Clinic stipulait que le champ biomagnétique des mains et celui de la terre pulse au même rythme, soit 8 cycles par seconde (8Hz). Il réalisa que le rayonnement des mains d’un guérisseur pouvait induire un écran métallique à proximité.

En 1996, les chercheurs T. Hisamitsu, A. Seto, C. Kusaka, C. Takeshige, S. Nakazato, T. Yamamoto et S.K. Aung du Département de Psysiologie de l’Université Showa de Tokio, ont découvert que les mains de quelques élèves de méditation dégageaient des champs biomagnétiques variant entre 0,13 mT (1,3mG) et 300 mT (3mG).

En 1999, le Dr. Eugène Wallace réalisa que l’émission de biophotons était beaucoup plus forte sur les pratiquants de Qigong.

En 2000, le Dr. Masao Nakamura et ses collègues enregistrèrent des baisses de la température des mains du guérisseur lors des séances de soins mais la quantité de biophotons augmentait.

Selon eux, les biophotons croissent avec le désir du guérisseur d’amplifier l’énergie de ses mains. Une technique appelée Qi qiu ou Ki tama aide à augmenter l’énergie émanant de nos mains pour la rediriger vers un point précis.

L’ingénieur Fritz Grünewald fut l’un des premiers chercheurs à découvrir en 1920 que des mains de quatre médiums observés émanaient un fluide magnétique. Lors de l’une de nos investigations, nous avions établit un contact paranormal avec l’aide d’une table qui servait d’instrument. Une photographie thermique révéla que les mains du médium (à droite) généraient plus d’énergie que celles d’une personne inexpérimentée (à gauche). Il faut comprendre que la chaleur, c’est aussi une onde électromagnétique, de l’énergie.

Les participants expérimentés servant de canaux médiumniques peuvent aussi générer de l’énergie (biophotons) utile à la séance de contact paranormal.

En partant de la théorie de Kardec qui stipule que ce fluide magnétique est le moyen utilisé par les esprits pour se manifester dans notre monde et en me basant sur mes propres observations échelonnées sur plus de 42 ans de travail sur le terrain, je considère qu’effectivement les mains d’un médium dégagent une énergie subtile. Lors de séances avec une table d’un diamètre de 122cm (48 po.) servant d’instrument et avec la participation de 6 collègues, nous avons constaté que :

  • Si le médium enlève sa main, la table s’immobilise malgré le nombre de participants.
  • Si le médium remet sa main, la table s’anime à nouveau dans un sens ou dans l’autre.

Le médium ne peut pas manipuler la table avec une seule main ni contrôler les participants. L’énergie transmise par la main du médium alimente donc les mouvements du meuble en question. Lors de ces séances, nous avons aussi été en mesure de constater que les mains des participants expérimentés dégagent aussi une énergie (biophotons).

  • Si des participants enlèvent leurs mains, la table ne s’immobilise pas.
  • Si les participants enlèvent leurs mains, la table ralentit et l’énergie diminue graduellement.
  • Si des participants enlèvent leurs mains, le médium s’épuise plus rapidement.

L’énergie émanant des mains des participants qui servent de canaux médiumniques alimente le médium et le contact. Cette énergie permet d’allonger la durée de ce contact et de franchir un niveau où le médium sera en mesure de faire de la voyance ou d’obtenir des informations particulières.

Certaines personnes diront que tout le monde peut brasser une petite table pour lui faire épeler des lettres mais ce qu’elles ignorent, c’est qu’au fur et à mesure que le poids et diamètre de ce meuble augmentent, cela devient de plus en plus difficile de le faire en essayant de cacher ses mouvements forcés.

De plus, en l’absence d’un médium, les messages ainsi composés ne seront que le fruit de l’imagination. Un groupe d’individus pourraient truquer une séance en brassant une table pour lui faire épeler un faux message mais jamais, au grand jamais, ils ne pourront faire de la voyance à distance, parler d’événements futurs, localiser des choses particulières ou trouver une personne disparue, etc…..Là est la différence entre une séance médiumnique et celle où les gens manipulent l’instrument pour lui faire dire n’importe quoi.


La mort selon Einstein

Albert Einstein prenait au sérieux l’impact existentiel de la révolution conceptuelle apportée par la théorie de la Relativité, et notamment l’impossibilité de donner un sens objectif au « maintenant » et plus généralement au passage subjectif du temps.

Il exprima cette idée de façon prégnante dans la lettre de condoléances qu’il écrivit le 21 mars 1955 (un mois avant sa propre mort) à la famille de son ami intime, Michele Besso, qui venait de mourir : « Voilà qu’il m’a de nouveau précédé de peu en quittant ce monde étrange. Cela ne signifie rien. Pour nous, physiciens dans l’âme, la séparation entre passé, présent et avenir ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle. Source : Einstein et la physique du vingtième siècle, auteur Thibault Damour, Membre de l’Académie des sciences. Note : Michele Angelo Besso (1873-1955), mathématicien et physicien.

Selon la théorie du biocentrisme, la mort n’existe pas dans un monde sans temps ni espace ! Dr Robert Lanza, auteur du livre intitulé, Biocentrisme.

Le temps n’existe pas.

Le monde est fait d’une superposition de réalités que nous ne percevons pas. Source: Télérama 3155-30/06/2010, pp 12-16. Propos de Thibault Damour (TD), Propos sur l’univers, Thibault Damour, professeur de physique théorique à l’Institut des Hautes études scientifiques.


Notre vision des choses

Le Professeur William Tiller, un physicien théoricien qui a passé 35 ans de recherches sur la conscience et la matière à l’Université Stanford en Californie, a rappelé à la conférence sur l’existence des orbes que ce que nous voyons avec nos yeux physiques comprend moins de 10 % de l’univers connu.

La vision humaine ne fonctionne que dans une fourchette limitée du spectre électromagnétique.

Par exemple, on ne voit pas les ondes radio, qui transportent d’énormes quantités d’informations, mais nous savons qu’elles existent.

  • L’œil perçoit entre 380 nm et 700 nm (nanomètres) de la longueur d’onde électromagnétique. L’infrarouge se situe à plus de 1000 nm. La caméra infrarouge peut capter des mouvements en pleine noirceur.
  • L’œil voit bien 20 images à la seconde. Il ne peut pas voir tous les battements d’ailes du colibri pouvant atteindre jusqu’à 80 battements à la seconde.
  • Un appareil photo peut prendre une image à une vitesse d’obturation de 1/2000ème de seconde, il est donc possible qu’il puisse détecter des choses que l’œil humain ne peut pas voir.
  • Les radiations lumineuses (lumière) captées par l’œil humain se situent entre 0,4 et 0,7 microns. La caméra thermique perçoit entre 3,6 et 13 microns et peut détecter des fluctuations de la température imperceptibles à l’œil nu.

L’effet Hutchinson et les fantômes

John Hutchinson, inventeur canadien et spécialiste de l’antigravitation travaille dans le domaine des ondes électromagnétiques longitudinales. Il utilise jusqu’a 6 bobines Tesla pour expérimenter les effets. Lorsque les bobines résonnent correctement, elles ont tendance à créer des nœuds d’énergie où les formes d’onde se déplacent et se croisent.

A certains endroits compris dans ce champ global généré, il existe des zones où les ondes s’annulent et d’autres où elles s’amplifient ou fluctuent comme le feraient les croisements de fils électriques et de câblodistributeurs en doublant ou triplant le niveau du rayonnement électromagnétique au-dessus de ce point de rencontre.

Pour certains, ces nœuds électromagnétiques démystifieraient la présence de fantômes dans des lieux hantés. Pour eux, ce serait peut-être la preuve de la nature électromagnétique des “phénomènes paranormaux ” !

Cela se rapproche de la théorie stipulant que les entités ont besoin d’énergie pour se manifester. Par contre, on dénombre des manifestations dans des maisons abandonnées où le circuit d’électricité a été coupé depuis longtemps.

Est-ce que le magnétisme terrestre ou géomagnétisme pourrait lui aussi interagir ?


L’effet Peltier et les poltergeists

Certains scientifiques estiment que les cas de poltergeist pourraient s’expliquer par des phénomènes psychologiques ou physiques ordinaires : auto-persuasion, hallucinations, électricité statique, champ magnétique, ultra ou infrasons, ionisation de l’air.

Michael Persinger suggéra alors que la variation du champ magnétique, lors du déplacement des personnes, est susceptible de produire des sensations anormales, voire des hallucinations.

Le docteur William Roll pense que ces bruits (poltergeist) peuvent être attribués à un phénomène physique que l’on nomme l’effet Peltier (appelé aussi l’effet thermoélectrique), qui se caractérise par un déplacement de chaleur en présence d’un courant électrique.

Ces hypothèses soulèvent des questions que la plupart des investigateurs œuvrant sur le terrain pourraient se poser. Comment expliquer les mêmes phénomènes se déroulant dans des vieux châteaux et dans des maisons abandonnées où l’électricité est inexistant ?

Est-ce qu’une équipe de douze personnes pourrait subir ces effets hallucinatoires au même moment dans des pièces différentes ? Les images captées par les caméras et les sons enregistrés sont-ils le fruit d’autosuggestions ou des hallucinations ? Une caméra vidéo peut-elle capter des images imaginaires ?

Est-ce que les fluctuations géomagnétiques locales provoqueraient des effets similaires ?


Les marées terrestres et champs magnétiques

En admettant que les fluctuations du champ magnétique seraient en partie responsables des phénomènes d’apparitions, cela pourrait-il confirmer que les entités ont besoin d’énergie naturelle pour se manifester dans certains lieux ?

Pendant les marées océaniques, la surface de la terre subie le même phénomène car durant cette période, l’écorce terrestre se soulève de 15 à 30 cm deux fois par jour. Ce mouvement se nomme marée terrestre. Chaque jour “lorsque la Lune passe au dessus de la Terre” la surface terrestre (la croûte terrestre) se soulève. Les parties solides de la Terre réagissent aux forces marémotrices.

Lorsque les continents sont face à la Lune, il se produit des marées terrestres. Bien que la croûte solide réagisse moins que l’océan, on constate que les continents subissent des variations d’une quinzaine de centimètres. Ces mouvements entraînent des fluctuations magnétiques.

Les marées occasionneraient des variations du champ magnétique terrestre.

Ces variations seraient plus intenses durant les hautes marées. Durant la pleine lune et la nouvelle lune, surviennent les hautes marées. Lorsque la lune se lève, la marée est au plus bas. Elle va ensuite monter, le temps que la lune grimpe vers le milieu du ciel (durée 6 h 12 m.). Après cette marée haute, vient alors le reflux qui va durer le temps que la lune descende et se couche (durée 6h12m également). Durant les équinoxes, les marées sont plus hautes et plus fortes.

Les marées les plus faibles de l’année se produisent normalement aux solstices d’hiver et d’été. Par temps orageux, la pression atmosphérique est basse, les marées sont plus hautes. Lorsque la pression atmosphérique est basse, la hauteur atteinte par la marée est supérieure à celle prévue ; au contraire, lorsque la pression atmosphérique est élevée, elle est inférieure. Les variations du champ magnétique terrestre seraient plus intenses durant les hautes marées. Lorsque le soleil, la terre et la lune (nouvelle ou pleine) sont alignées (syzygie) les marées des eaux vives sont plus importantes.


Pollution électromagnétique

Dans un rapport d’aout 2007, des spécialistes américains de “Bio-Initiative Working Group”, les experts en Santé Publique et le Dr. David Carpenter, co-éditeur du rapport et Directeur à l’Institut pour la Santé et l’Environnement à l’Université d’Albany, New York, a dit : << Ce rapport est dressé pour un appel au réveil que l’exposition à long terme à quelconques types de CEMS (champs électromagnétiques) peut causer de graves effets sur la Santé. Une bonne conception de santé publique est maintenant nécessaire pour prévenir des maladies cancéreuses et neurologiques liées à l’exposition aux lignes à haute-tension et autres sources de CEMS. Nous avons besoin d’informer la population et nos décideurs que “POURSUIVRE LES AFFAIRES COMME S’IL N’Y AVAIT PAS DE PROBLÈME « EST INACCEPTABLE » Source : SMH 2008

Sources de pollution électromagnétique

L’électricité provenant des lignes électriques joue un rôle clé dans la société moderne. Elle sert à l’éclairage des maisons, à la préparation des aliments et au fonctionnement des ordinateurs et autres appareils électroménagers tels que les téléviseurs et les radios. Au Canada, les appareils branchés sur une prise de courant murale fonctionnent au moyen d’un courant électrique qui se déplace à une fréquence de 60 cycles par seconde (60 hertz).

Chaque fois qu’on utilise l’électricité et des appareils électroménagers, on s’expose à des champs électriques et magnétiques (CEM) de fréquences extrêmement basses (ELF). L’expression « extrêmement basse » désigne toute fréquence inférieure à 300 hertz. Les CEM produits par le transport et l’utilisation de l’électricité font partie de cette catégorie. Source : Santé Canada

Les risques sur la santé

Les avis sont partagées, certaines études sèment un doute sur la possibilité qu’un champ électromagnétique relativement faible (0,4 µT) puisse accroître les risques de maladie, d’autres démontrent le contraire. Selon une analyse des données groupées de neuf études, on n’a pas observé de hausse du risque de leucémie chez les enfants exposés à des champs électromagnétiques ELF dont l’intensité était inférieure à 0,4 microtesla (µT). En revanche, le risque de leucémie a doublé chez ceux qui étaient exposés à des champs électromagnétiques dont l’intensité dépassait cette valeur. Une autre analyse des données groupées de 15 études a révélé que le risque relatif de leucémie était de 1,7 chez les enfants exposés à des champs électromagnétiques dont l’intensité était supérieure à 0,4 µT. Pendant que les débats continuent, plusieurs organisations et pays ont adopté des mesures afin de réduire l’exposition à ces champs électromagnétiques. Par exemple, à Irvine, en Californie, celle-ci ne doit pas dépasser 0,4 µT dans les maisons et les garderies. Aux Pays-Bas, l’exposition ne doit pas atteindre 0,4 µT dans les nouvelles écoles. Source : Carex Canada, Centre International de Recherche sur le Cancer CIRC, Option Consommateurs 2009. Note : Selon l’OMS et l’INRS, une lecture de 0,4 µT correspond à un rayonnement électromagnétique émis par un four électrique, un tube fluorescent ou un réfrigérateur à moins de 30cm.

Un danger insoupçonné

Lors de nos investigations dans des maisons québécoises, nous avons constaté que le seuil de sécurité contre le niveau élevé des champs électromagnétiques (CEM) était parfois largement dépassé. Dans les pièces des résidences, nos appareils affichaient régulièrement de 0,01 µT à 0,04 microteslas (µT) mais, nous avons été surpris de voir des lectures très élevées dans des chambres à coucher et dans des lits. En effet, nous avons enregistré des mesures variant entre 0,75 µT à 1,86 µTdans des lits d’enfants et d’adultes. Ce rayonnement était souvent engendré par le panneau électrique installé au sous-sol et sous la pièce en question.

Dans d’autres occasions, il provenait du compresseur du réfrigérateur ou du four électrique adossé de l’autre côté du mur. Les lits semblaient subir une induction électromagnétique qui s’accumulait dans les ressorts et le châssis métallique. Nous avons aussi localisé une augmentation des CEM au-dessus des croisements de fils électriques et de câblodistribution taqués sous le plancher ainsi qu’à la sortie de prises électriques installées près des lits. Ce qui est alarmant, c’est le fait que des enfants dormaient plus de huit heures, sept jours par semaine, dans cette pollution électromagnétique.


Paranormal vs Surnaturel vs Préternaturel

À notre époque, plusieurs personnes confondent le paranormal avec le surnaturel et les associent à tort l’un à l’autre. Malgré leur grande ressemblance, ils sont pourtant différents. Malheureusement, le surnaturel a été employé à différentes sauces et à des notions parfois farfelues qui en ont fait une sorte de tabou des temps modernes.

Selon les définitions, le surnaturel est l’ensemble des phénomènes dont les causes et les circonstances ne sont pas connues scientifiquement, ne peuvent pas être expliqués de façon rationnelle et ne peuvent pas reproduits à volonté.

De nos jours, le surnaturel est associé aux croyances, aux interventions divines ou spirites, aux sciences occultes et au chamanisme. Le paranormal quant à lui, regroupe l’ensemble des phénomènes dont les causes ou mécanismes ne sont pas explicables par des lois scientifiques établies mais peuvent être étudiés rationnellement. L’étude actuelle du paranormal se limite aux phénomènes en rapport avec le psychisme humain, tels que : la télépathie, la clairvoyance, la précognition et la psychokinèse.

À partir du 19e siècle, le terme préternaturel a fait son apparition et s’appliquait aux phénomènes se situant entre l’ordre naturel et celui du surnaturel et qui défiaient les lois de la nature. D’ailleurs, ce terme provient du latin médiéval praeter naturalis, qui signifie, au-delà de la nature. Le préternaturel dépasse les forces naturelles et les capacités humaines.


Psychotronique

Le terme psychotronique est l’appellation slave pour parapsychologie et métapsychique. Cette science considère que la matière, l’énergie et la conscience sont liées entre elles. Elle s’est développée en Russie durant la guerre froide (1947-1961), grâce aux travaux du Professeur Leonid L. Vassiliev, qui considère qu’un effet psi (télépathie) peut traverser l’ensemble des matériaux dans la mesure où il peut agir à distance mais, cette propriété supposée se joint à une impossibilité à expliquer l’effet psi avec les connaissances physiques actuelles. Plusieurs psychologues universitaires ne croient pas à l’effet psi.


Illusion auditive et PVE

Certaines personnes affirment que les phénomènes de voix électroniques (PVE) ne sont que des hallucinations ou des illusions auditives. Pour le chercheur Henri Ey, une hallucination est une « perception sans objet à percevoir » qui consiste en des perceptions auditives anormales qui surviennent en l’absence d’un stimulus acoustique correspondant.

En d’autres mots, la présence d’un son n’est pas requise pour avoir une hallucination auditive.

En ce qui concerne les illusions auditives ou sonores, le chercheur John Chowning stipule que ce phénomène est la conséquence d’une impression selon laquelle un son est perçu tandis qu’il n’est pas émis.

D’après Clarisse Baruch de l’Université Descartes, les illusions auditives peuvent être définies comme se produisant chaque fois que notre perception du son est en désaccord avec sa description physique ou acoustique. Selon Dixon, Mykel, Daves, Ayres et Clarck, chercheurs pour la Fondation de Recherche sur les Impressions Subliminales (FRIS), une impression sonore est par exemple, une phrase courte ou un son ou un mot, diffusé à un niveau trop faible pour être perçu consciemment mais qui est tout de même enregistré et décodé par le cerveau. En psychologie, il y a l’effet “Forer” ou ‘’Barnum” connu sous le nom de < effet de validation subjective > qui par exemple, consiste à fournir une image cohérente de ce que nous voyons et entendons, même si un examen précis des éléments révèle qu’elle est en faite vague et confuse.

Ces théories démontrent qu’une illusion auditive ou sonore est semblable à une illusion optique. C’est une déformation ou mauvaise interprétation du son entendu. Un mot confus, n’est pas nécessairement encodé et subliminal mais plutôt subjectif car il peut en suggérer un autre. Ce qui nous amène à penser qu’un PVE perçu à travers les bruits blancs (interférences parasites) ou les bruits roses (bruits aériens ambiants) pourrait être interprété de différentes façons et ne seraient pas nécessairement une voix d’outre tombe.

<< Si on s’attend à entendre des voix, la perception constructive va produire des voix…les Indiens croyaient que les morts parlaient quand le vent soufflait à travers les branches des arbres. Le magnétophone a simplement apporté cette illusion dans l’âge de la technologie. >> (Terrence Hines 1987 : 76). Or, depuis ce jour, la technologie a évolué et les experts en phénomènes de voix électroniques se sont perfectionnés.

L’efficacité des appareils modernes, nous permet de faire des observations objectives. Lorsqu’un PVE est traité par un logiciel de traitement audio, on peut facilement déceler le son de la voix, l’amplitude, sa fréquence, sa modulation ainsi que son emplacement sur la bande. Si le spectrogramme révèle l’existence du son capté et qu’en plus, celui-ci soit par la suite enregistré sur disque et entendu par plusieurs personnes, il n’est donc pas une hallucination ni l’illusion d’un son non émis. Dans le cas des PVE et des VDR (voix directe par la radio), l’hypothèse de l’illusion, de l’effet Forer ou du subliminal s’effrite lorsque la voix captée répond intelligemment à des questions, en nommant des noms et en relatant des faits ou en dévoilant des informations vérifiables. L’interprétation est aussi facilitée par ces nouvelles technologies qui permettent d’isoler, de ralentir, d’amplifier, de varier la vitesse et d’analyser le son capté. Malgré cela, il ne faut jamais se fier à nos premières impressions.

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